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                           Petite évaluation sur votre perception du fonctionnement de la Justice

Le général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie ; Michèle Bernard-Requin, magistrate honoraire qui a présidé les Cours d'assises de Paris et de Bobigny ; Maître Eric Dupont-Moretti, avocat ; Caroline Brun et Marie-Christine Tabet, journalistes ; Christophe Barbier, éditorialiste et Jean-Louis Bruguière, ancien juge anti-terroriste, ont inspiré les termes du questionnaire qui évaluera en 23 questions votre opinion sur notre Institution Judiciaire.

Pour accéder à votre évaluation : opinion             

(Ne pas oublier de se munir d'un papier et d'un crayon parce que cette évaluation est personnelle et confidentielle)

Les 6 derniers billets

Ne laissons pas un gouvernement de juges confisquer la République

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La page 107 de « L’horreur judiciaire - Au nom du peuple français » a pour titre « Ne laissons pas un gouvernement de juges confisquer la République ». Mis en ligne gratuitement en avril 2016 il était prémonitoire des ennuis de François Fillon et de Nicolas Sarkozy.
(La femme de Bruno Le Maire a été assistante parlementaire comme l’a été Penelope Fillon, mais… sans que la justice y trouve à redire. Rappelons que deux magistrates ont confondu, dans l'emploi du temps de Nicolas Sarkozy, Liliane Bettencourt (la milliardaire) avec Ingrid Bettencourt (l'ex prisonnière des Farc) et que c'est en voulant savoir comment récupérer ses agendas que Nicolas Sarkozy a déchaîné l'ire des affiliés du Syndicat de la Magistrature (très à gauche) en charge de son affaire et qu'il vient d'être condamné à une très une lourde peine : trois ans de prison dont un ferme !) Il est urgent de faire appel... à des jurys populaires pour redonner de la mesure et du bon sens à la justice. 

Le juge Renaud Van Ruymbeke vient de publier « Mémoires d’un juge trop indépendant » aux éditions Tallendier. Nicolas Bastuck l’a interviewé dans Le Point n° 2532 du 25 février 2021 : cliquer Ici
Renaud Van Ruymbeke se sent « profondément magistrat, mais totalement étranger au corps judiciaire » dont il dit avoir fait un rejet. Il critique le corporatisme, qu'il qualifie de fléau, et l’entre-soi des juges et des procureurs et souhaite un Conseil supérieur de la magistrature rénové représentatif de la société, démocratique et moins dépendant d’une hiérarchie judiciaire pesante et de réseaux syndicaux influents…

Commentaire d'Aurélie (2 mars 2021) : quand des voyous commettent des agressions (pudiquement appelées incivilités) sur des personnes âgées qu'ils traumatisent pour longtemps, un simple rappel à la loi peut satisfaire la justice. Mais vouloir maladroitement récupérer ses agendas (confisqués par deux juges à cause d'une erreur d'homonymie), ça ne traumatise personne mais ça coûte trois ans de prison ! Evidemment des jurés tirés au sort prononceraient probablement des peines bien différentes (en sanctionnant un préjudice réel et pas un préjudice technocratique). Il serait temps que la justice rendue au nom du peuple français soit enfin rendue par le peuple français.

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Publié le 01/03/2021 14:34  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Universités en émoi, le remède

Frédérique Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur a diligenté une enquête qui, comme d’habitude, fait hurler ceux qui veulent casser le thermomètre pour que l’on ne puisse pas connaître la température.
Il est notoire, par exemple, qu’une université (à Strasbourg) soit représentée par un islamiste qui n’a jamais été étudiant et qui n’a aucun diplôme. Si cela interpelle la ministre et qu’elle cherche à savoir le comment du pourquoi, alors les censeurs réclament immédiatement sa démission dans un formidable déferlement médiatique. Il est des questions qu’on ne doit pas se poser de peur d’en avoir une réponse dérangeante. C’est que l’idéologie des «bien-pensants» pervertit tout depuis toujours.
Autrefois pour faire carrière au CNRS il fallait afficher des idées de gauche. Ca allait jusqu’à apposer sur les murs des affiches vantant les mérites du régime des Khmers Rouges comme étant les libérateurs du peuple cambodgien. On a vu plus tard ce qu’il en était réellement !
Aujourd’hui, dans l’enseignement supérieur, des sujets de recherches sont devenus tabous, des conférence annulées, etc. Tout ce qui pourrait troubler de près ou de loin la doxa des nouveaux idéologues subit un harcèlement sur les réseaux sociaux voire des menaces plus directes.
L’Université française comme l’Education Nationale s’enfonce dans les profondeurs des classements internationaux. Car on ne peut plus faire cours ni débattre sereinement sur des sujets qui fâchent sans déchaîner l’ire d’une minorité agissante qui se croit être l’élite. Etrange élite qui souhaite remplacer l’enseignement des lumières par un obscurantisme déconnecté du réel. Par exemple, pour les plus acharnés, il y a obligation de croire que le Monde n’existe que depuis environ 6 000 ans et non depuis 13,8 milliards d’années.

Page 137, l’essai « L’horreur judiciaire – Au nom du peuple français » propose une réforme douce du fonctionnement de l’Education Nationale avec, au choix des parents, trois sortes d’établissements scolaires possibles. S’y ajouterait l’instauration d’écoles disciplinaires pour les élèves qui empêcheraient les autres de travailler.
Trois sortes à choisir librement : des établissements «savoir vivre», avec un règlement intérieur bien plus rigoureux contre les incivilités. Ce choix se ferait sous la forme d’une charte à signer par l’élève et ses parents avant de postuler pour un collège ou un lycée éducatif vraiment laïc, libre de toutes contraintes religieuses ou sectaires. Les élèves qui prendraient cette option bénéficieraient de conditions de travail optima pour favoriser la concentration intellectuelle et la réflexion personnelle. Les professeurs auraient eux aussi à signer une charte où ils s’engageraient à n’exprimer aucune conviction politique ou religieuse personnelle devant les élèves pour respecter une stricte laïcité. 
Pour les bahuts conservant le «statut quo ante», rien de changé pour ce choix. Même enseignement et même absence de soutien de la part de la hiérarchie pour les professeurs qui se hasarderaient à donner des cours heurtant des convictions religieuses. 
Enfin des établissements «socialisation» pour les élèves difficiles (ou dont les parents sont démissionnaires) qui fonctionneraient avec une discipline de type militaire quoique généreuse et bienveillante. L’option «socialisation» prendrait en compte les progrès accomplis par les élèves pour leur permettre de rejoindre soit un établissement «savoir vivre» soit un établissement «statut quo ante».  Sinon, en cas de graves manquements, cet établissement «socialisation» pourrait être le marchepied vers un établissement disciplinaire de type carcéral qui, lui, ne serait plus un libre choix mais une sanction.

Proposons pareillement pour les universités le choix entre deux sortes d’établissements : ceux bénéficiant d’un enseignement libre de toutes contraintes idéologiques, où toutes les convictions seraient admises et qui pourraient s’exprimer sans risquer la bronca des bien-pensants. Ou bien le choix d’établissements qui conserveront le «statut quo ante» avec ses censeurs, ses idéologues et ses sujets tabous. 
Les bien-pensants seraient satisfaits et les mal-pensants aussi. C’est chercher à faire une réforme douce pour contenter tout le monde.

Créer de nouvelles universités sans préjugés, sans 'cancel culture', permettant même à certains professeurs, étudiants ou chercheurs de pouvoir être considérés éventuellement, mais sans aucun problème ni crainte, comme d’horribles hérétiques aux yeux de ceux qui sont actuellement des «vertueux auto-proclamés». Et il resterait possible, aux «vertueux auto-proclamés», de pouvoir continuer de sévir ou de prôner la 'cancel culturemais uniquement dans leurs établissements relevant du «statut quo ante».
Evidemment, un «vertueux auto-proclamé» égaré dans une université «des lumières» serait immédiatement renvoyé dans une des universités «statut quo ante» en cas d’esclandre ou de menaces vis à vis de ceux qui ne pensent pas comme lui.


En conclusion : créer des établissements «liberté, égalité, fraternité», pour les adeptes de la laïcité (qui devront, au préalable à leur admission, respecter un engagement sous forme d’une charte à signer), qui coexisteraient avec des établissements «contrainte, discrimination, persécution» où les «islamo-gauchistes» pourront continuer à s’épanouir sans aucun engagement à respecter. Plus d’enquête à craindre pour évaluer le niveau de noyautage des salafistes, ça n’aura plus d’importance puisque les étudiants auront le choix de l’enseignement qui leur convient, obscurantiste ou éclairé.

(Inutile de construire de nouveaux bâtiments, il suffit de répartir chaque année les élèves ou étudiants dans les locaux existants en les attribuant en fonction du nombre d'inscrits par sorte de choix. Idem pour les enseignants.)

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Publié le 24/02/2021 00:07  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Ceci n'est pas une démocratie  -  par GillesBressiere

Ceci n’est pas une démocratie

La pandémie a aggravé les faiblesses pathologiques de notre mode de gouvernance. Nous vivons désormais dans une démocratie «défectueuse», selon «The Economist».

par Luc de Barochez

Le coronavirus a infecté la gouvernance de la France à tel point que notre pays a quitté le club des démocraties à part entière, si l'on en croit The Economist Notre république, selon l'hebdomadaire britannique, est désormais à ranger dans la catégorie des démocraties «défectueuses» («flawed»). Le déclassement est humiliant. Le diagnostic, pourtant, est juste.

La démocratie française était déjà souffreteuse avant le Covid. L'épidémie a aggravé ses faiblesses pathologiques: défiance des autorités envers les citoyens, et vice versa; centralisation et concentration excessives de l'exécutif; abus de normes et de réglementations qui étouffent l'esprit d'entreprise et les initiatives; reproduction des élites en vase clos; corporatisme exacerbé; absence de concertation et de culture du compromis; mépris pour les droits des minorités, etc. .

La crise sanitaire a encore accentué la verticalité du pouvoir. Le pays vit au rythme du conseil de défense, un organe qui siège dans le secret. L'autorité absolue du président de la République, chef des armées, s'y exerce sans frein. Un régime d'exception, «l'état d'urgence sanitaire», est imposé depuis près d'un an (loi du 23 mars 2020). Il a permis la mise entre parenthèses de libertés pourtant fondamentales, par le biais de confinements indifférenciés, de couvre-feux ou de mesures infantilisantes, comme les attestations de déplacement dérogatoire. La gestion des émotions collectives s'est substituée à l'Etat de droit.

Les mesures en vigueur sont-elles bien nécessaires, adaptées et surtout proportionnées aux risques sanitaires encourus? Le Parlement n'a guère eu l'occasion d'en débattre. En témoigne le sabordage de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la gestion de l'épidémie, le 27 janvier. Ou encore le tirage au sort d'un «collectif de citoyens» censé débattre de stratégie  vaccinale. La mise à l'écart des élus contribue à pervertir le fonctionnement de la démocratie représentative.

La France ne fait pas exception. Dans le monde, la pandémie s'est soldée, outre 2,3 millions de morts au moins, par une restriction massive des libertés. Selon la cellule de recherche de The Economist, le score démocratique de 116 pays a chuté l'an dernier. L'indice moyen a atteint son niveau le plus bas depuis que son calcul a été mis au point, il y a quatorze ans. Le recul n'est pas seulement dû aux confinements. Des régimes autoritaires ont profité de l'aubaine du Covid pour durcir la répression. «Pour la première fois en ce siècle, écrit l'historien d'Oxford Timothy Garton Ash dans la revue britannique Prospect, les régimes non démocratiques sont désormais majoritaires parmi les pays de plus de 1 million d'habitants.» Plus du tiers des habitants de la planète vivent dans un État autoritaire, voire totalitaire.

Trente-deux ans après la chute du mur de Berlin, le bilan est navrant. Un premier recul démocratique avait été observé il y a une décennie dans la foulée de la crise financière qui avait contribué à discréditer les institutions libérales. Le fait nouveau est que les pouvoirs publics eux-mêmes sont à la source de la régression en cours, par les mesures coercitives qu'ils ont imposées pour enrayer la pandémie.

«La démocratie aura peut-être été dans l'histoire un accident, une brève parenthèse, qui sous nos yeux se referme», écrivait déjà en 1983 l'essayiste libéral Jean-François Revel*. C'est dire que la crise de ce mode de gouvernance ne date pas d'aujourd'hui. On pourrait même remonter jusqu'à l'Antiquité et aux convulsions de la démocratie athénienne. Des signes d'espoir existent pourtant aujourd'hui. En Amérique, les institutions démocratiques ont été assez solides pour résister à la tornade Donald Trump. En Asie, trois Etats ont fait l'an dernier le mouvement inverse de celui de la France dans le classement de The Economist: le Japon, la Corée du Sud et Taïwan sont devenus «démocraties à part entière». Ces trois pays ont prouvé qu'on pouvait lutter efficacement contre la pandémie sans renoncer aux idéaux démocratiques ni altérer les institutions.

Ce qui est possible dans les pays asiatiques les plus avancés doit l'être en Europe. Pour cela, les citoyens doivent prendre conscience de leur responsabilité individuelle dans la préservation du bien commun. L’Etat doit leur rendre leur libre arbitre et assumer de rendre des comptes. À ces conditions, la France pourra redevenir une démocratie à part entière

* Comment les démocraties finissent, Grasset, 1983.

Le Point 2530 du 11 février 2021

Commentaire de Réforme de la Justice : Les petites réformettes habituelles sont comme des cautères sur une jambe de bois. C'est une vraie et profonde réforme qui est attendue avec un changement radical de paradigme pour l'institution judiciaire notamment, pour répondre à l'attente des citoyens. Il faut abandonner cette sorte de justice rendue actuellement par des magistrats non responsables de leurs décisions et sans contrôle.

H16 a écrit : « (…) lorsqu’on apprend que des petits chenapans, accusés de 35 petits cambriolages de rien du tout, après avoir été péniblement appréhendés par les policiers de Montpellier, ont été finalement remis en liberté par la justice  en attendant leur gentille comparution en avril. Les prévenus, étrangers et sans domicile fixe, feront – on s’en doute – un point d’honneur à se présenter dans trois mois à l’audience qui leur sera consacrée. Tout se passera bien, c’est garanti (…) »

Pensez-vous que des jurés populaires auraient pu être si naïfs ? Pensez-vous que les 35 victimes des cambriolages soient satisfaites de cette justice ? Contrôler les magistrats actuels par des commissions éthiques citoyennes s'impose absolument !

Confier à des juges (si naïfs ou manquant de discernement) d'apprécier la valeur d'une œuvre : c'est encore une loi qui ne va pas dans le bon sens. Une pétition circule sur le Net : cliquer Ici

Le juge Renaud Van Ruymbeke a dit sur Arte dans l'émission 28' : "Les juges qui ont jugé les collabos étaient les mêmes qui avaient jugé les résistants auparavant. Les lâches !" Ca n'inspire évidemment pas confiance dans l'éthique de la magistrature pour juger des œuvres.

TOUT EST DIT ENFIN !

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IL EST DONC URGENT D'Y REMEDIER !

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Publié le 11/02/2021 15:22  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Comment dégraisser le mammouth  -  par GillesBressiere

COMMENT DEGRAISSER LE MAMMOUTH

  Quand plusieurs services s’occupent de la même chose, il faudrait mettre au concours les hauts fonctionnaires qui sont à leurs têtes.
Ils auront chacun à proposer un projet pour améliorer le fonctionnement de l’ensemble des services pour n’en former plus qu’un.
  Un jury désignera le projet le plus pertinent, qui en fera le service survivant ; les autres services lui seront alors inféodés ou bien simplement supprimés.
  Il faudra redonner de l’efficacité à l’administration en simplifiant au maximum son fonctionnement. Le service rendu aux administrés devrait être la préoccupation principale du haut fonctionnaire retenu en final. 
  Les services connus pour leurs décisions arbitraires et leur non-respect des lois devraient être immédiatement dissous, surtout s’ils sont notoirement corrompus.
  Surtout plus de tracasseries inutiles ! De la bienveillance enfin !

  Un haut fonctionnaire avisé saura animer son équipe pour plancher sur les meilleures simplifications, les allègements les plus pertinents de ces trop nombreuses règlementations en vigueur qui sont si handicapantes pour le développement économique du pays (paperasses peu utiles, lourdeurs administratives), etc. pour survivre, lui, et son service.

  Cependant les personnels des services qui auront été réduits ou supprimés devraient pouvoir être replacés là où il seront le plus nécessaires : pour un accueil du public bien plus commode qu’actuellement, par exemple. Améliorer la communication transversales entre les services, n'est-ce pas un excellent challenge ?

Baisser les impôts, booster l'économie et rendre les administrés plus heureux : quel bel objectif !

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Publié le 09/02/2021 08:07  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
En route vers la cochlocratie  -  par GillesBressiere

En route vers la cochlocratie
(la cochlocratie : c’est le gouvernement par la populace)

Pour le gouvernement d’Emmanuel Macron la route vers la cochlocratie a d’abord été limitée à 80 km/heure puis corrigée par la taxe carbone qui devait être appliquée aux automobilistes. Cette correction engendra celle infligée au gouvernement par les gilets jaunes.
A cela s’ajoute le projet de faire circuler de nombreuses voitures-radars, confiées au secteur privé, pour traquer le moindre dépassement de la vitesse autorisée et sanctionner le fautif par 45 € ou 90 € d’amende et surtout par la perte d’un point sur son permis de conduire (on constate que 95 % des PV punissent des infractions légères de quelques km/heure au-dessus de la vitesse permise). L’objectif du gouvernement c’est d’atteindre 12 millions de voitures flashées par an contre 1,5 million actuellement. 
Il faut savoir que chaque année 220 000 usagers perdent leur permis de conduire dont environ le tiers perdent en plus leur emploi (chiffres révélés par la Ligue de Défense des Conducteurs).
12 millions de points perdus (8 fois plus que maintenant) devraient entraîner annuellement 1 760 000 suppressions de permis incluant environ 600 000 pertes d’emploi (représentants, ouvriers, livreurs, infirmières, etc.). Ce sont des familles entières qui seront impactées par le chômage d’un de leur membre. Voilà une future foule de mécontents à prévoir. 
Sanctionner un modeste excès de vitesse par une amende, il n’y pas grand-chose à redire, mais faire perdre en plus 1 point systématiquement deviendra une erreur quand la machine à flasher s’emballera pour atteindre un total exorbitant.
Cette sanction excessive c’est le plus sûr moyen d’être en route vers la cochlocratie avec les débordements prévisibles de foules lyncheuses excédées. 
Le changement d’échelle du système punitif (multipliée par huit) des petites infractions devrait admettre un assouplissement (ne plus faire perdre un point sur le permis de conduire) en ne conservant que l’amende de 45 € ou de 90 €.

Par ailleurs, la gestion calamiteuse du Covid-19 avec sa vaccination erratique a aussi fait couler beaucoup d’encre. La sur-administration française avec ses nombreux services pléthoriques a révélé son inefficacité congénitale et, parallèlement, l’incapacité de l’Etat à se réformer. 
C’est cette incapacité de l’Etat à s’adapter à une situation nouvelle associée au déni du réel et à ses conséquences qui est le plus à craindre.

Dans « Savoir pour pouvoir » (Gallimard)  Cornut-Gentille, député LR, livre un diagnostic implacables sur nos politiques. (Le Point n°2528 du 28 janvier 2021) :  
«(…) Le Point: Tout commence, écrivez-vous, par un déni de la réalité par les politiques et le pouvoir. À quoi tient-il?
François Cornut-Gentille: Nous avons changé de monde sans en prendre la mesure. Le déni tient à deux raisons. Il y a d'abord une conception naïve du pouvoir qui conduit ce dernier à ignorer les réalités qu'il ne maîtrise pas. Cela concerne l'exécutif, incapable d'admettre une situation qui rend obsolètes ses outils d'action. D'où le succès des populismes. Le problème est qu'eux-mêmes sont dans le déni avec leurs solutions simplistes ou magiques.
Cette absence de diagnostic est aggravée par l'explosion médiatique. Ce que j'appelle la révolution des «marques». La compétition féroce pour accéder aux médias a rendu impossible la compréhension du réel. Modérés ou extrémistes, progressistes ou populistes, tous sont devenus des marques portées à la surenchère, au clash et à la paranoïa pour survivre dans l'ordre médiatique et sur les réseaux sociaux. A l'instar des Pigeons, ces entrepreneurs du Web, sortis de nulle part, qui ont fait fléchir le gouvernement Ayrault en trois jours, l'obligeant à retirer la taxation des plus-values sur les cessions d'actifs qu'il envisageait d'appliquer. Dès lors, il n'y a plus de débat politique, mais une foire d'empoigne à laquelle plus personne ne peut s'intéresser. (…) »
Cliquer
Ici

Un autre aspect de la route qui mène à la cochlocratie c’est la propension d’une bande de copains, anciens de l’ENA, à truster tous les leviers du pouvoir en se distribuant des postes à vie plus ou moins utiles mais toujours anormalement trop bien rémunérés. Cela dans la plus grande opacité au point que la Cour des Comptes leur en fait parfois le reproche (très discrètement). Ce sont des gâches sans contrôle dont les salaires font l’objet d’un secret ultra-confidentiel pour en éviter toute publicité. 
Ca énerve le populo car c’est maintenant devenu un secret de Polichinelle. Il est de notoriété publique que leurs revenus exorbitants, parfois nets d’impôts, n’ont aucune corrélation avec l’utilité de leur travail pour le pays.
Le livre « Les intouchables d’Etat » (Robert Laffont) de Vincent Jauvert enfonce le clou en révélant que 100 à 150 cadres de Bercy gagnent plus que le Chef de l’Etat. C’est environ 600 hauts fonctionnaires qui perçoivent, plus ou moins indûment, des rémunérations supérieures à celle du Président de la République. Vincent Jauvert a découvert des revenus annuels de 250 000 € voire 300 000 € pour certains de ceux qui décident de ces nouveaux règlements et lois qui engendrent de nouvelles contraintes à infliger aux Français. Notamment ces hauts fonctionnaires ultra-protégés qui sont, par exemple, les rédacteurs de la loi El Khomri sur la flexibilité du travail. Loi qu’ils ne s’appliqueront évidemment jamais à eux-mêmes. 
Cette rapacité, cette absence d’exemplarité et d’éthique font naturellement le lit des populistes.  
Bonnets RougesGilets JaunesEtc… En route pour la cochlocratie…

La cochlocratie, ce n’est pas un souhait, c’est une crainte ; car la populace exaspérée est trop irrationnelle pour pouvoir bien gouverner notre pays.
Alors avec un peu de câlinothérapie : en édulcorant certaines réglementations handicapantes voire en supprimant les plus insupportables (comme l’a fait Donald Trump en arrivant au pouvoir – même lui !), devrait conduire à l’apaisement général (dont celui des paysans notamment, maltraités par l’administration, dont le taux de suicides est alarmant !). Il faudra aussi cesser de gaspiller « un pognon de dingue » à entretenir une technocratie pléthorique inefficace ; et tant pis pour certains hauts fonctionnaires médiocres, seulement dignes de bénéficier de l’aide de Pôle-emploi.

On apprend que l'Etat français a été traîné en justice par des écologistes pour n'avoir pas été en voie de respecter les 'Accords de Paris' de baisser de 40% ses émissions de gaz à effet de serre. Le Tribunal doit rendre sa décision sous peu.
 La France n'émet que 0,9% de la pollution mondiale, grâce à l'énergie nucléaire. Cependant elle est sommée judiciairement de respecter cet engagement imprudent de descendre à 0,55 % des émissions totales (et de réduire de surcroît la part du nucléaire, dans sa production d'électricité : de 70 % à 50 %). L'Allemagne, en abandonnant le nucléaire, émet 2,7 % de gaz à effet de serre par rapport aux émissions additionnées de tous les pays. Si elle abaisse elle aussi son taux de 40 % il ne descendra qu'à 1,60 %.

Vouloir taxer jusqu'à l'os un pays vertueux c'est vraiment l'apanage de cette populace agressive de Khmers verts. Cochlocratie des foules en délire quand tu nous tiens.

Le professeur Philippe Juvin fustige lui aussi la cochlocratie de cette foultitude de services administratifs redondants qui nous gouvernent sans être élus. (Extrait de l’éditorial de Franz-Olivier Giesbert dans Le Point n°2529 du 4 février 2021) :
Chef du service des urgences de l'Hôpital européen Georges-Pompidou, Philippe Juvin dresse un état des lieux accablant du système sanitaire le plus coûteux du monde, qui, pendant la crise, a toujours eu un train de retard, miné qu'il était par une bureaucratie fabriquant de la nuisance pour se donner de l'importance. 

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Publié le 31/01/2021 11:19  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Qui a dit "République bananière" ?  -  par GillesBressiere

Qui a dit "République bananière" ?

Extraits de l'éditorial de Franz-Olivier Giesbert: 'Bienvenu dans le «nouveau monde»' 'Le Point' n°2526 du 14 janvier 2021:

Comme au temps des «heures les plus sombres de notre Histoire» - pour reprendre la logomachie du camp du Bien -, les syndicats SUD et CGT de l'Éducation ont dénoncé publiquement Fatiha Agag-Boudjahlat, professeure d'histoire-géo et militante laïque, auprès de son recteur d'académie et du président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Son crime: avoir évoqué, sur les réseaux sociaux, le cas de cinq élèves de son établissement, «venus de l'étranger», qui avaient refusé d'observer la minute de silence en mémoire de Samuel Paty, l'enseignant décapité l'automne dernier.

Comme les sinistres collabos de «Je suis partout», qui, dans les années 1940, désignaient les juifs à la vindicte de la milice, SUD et la CGT ont donc fait de Mme Agag-Boudjahlat une cible pour les islamistes et les très violents «antifa». Grâce soit rendue à Jean-Michel Blanquer qui a eu, comme d'habitude, la réaction qu'il fallait: «C'est proprement hallucinant.» Le ministre a annoncé, par ailleurs, qu'elle devrait bénéficier d'une «protection fonctionnelle». Est-ce donc la France que nous chérissons tant, ce pays où les syndicats mouchardent les enseignants qu'ils sont censés défendre dans un contexte difficile?

Ces syndicats, perroquets de l'ultragauche, n'ont pas de morale, on le savait déjà, mais les magistrats en ont-ils encore, eux? La question mérite d'être posée après le stupéfiant communiqué de François Molins, procureur général près la Cour de cassation, annonçant, la semaine dernière, qu'une information judiciaire était ouverte contre le ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, pour «prise illégale d'intérêts». Devant une telle énormité proférée par une si haute autorité, il y a de quoi tomber de sa chaise: pour prévenir précisément d'éventuels conflits d'intérêts, Jean Castex n'a-t-il pas, depuis plusieurs mois, la charge des dossiers qui ont un lien avec les activités d'Eric Dupond-Moretti quand il était avocat?

Qu'importe le droit, pourvu que le Parquet national financier soit lavé plus blanc. Comme l'a révélé l'enquête explosive de Marc Leplongeon dans le Point (« La nouvelle affaire des écoutes », 25 juin 2020), le PNF a commis une faute grave: dans le cadre de sa guéguerre judiciaire contre Nicolas Sarkozy, trois de ses magistrats recherchaient frénétiquement la supposée «taupe» qui aurait averti l'ancien président et son avocat Thierry Herzog qu'ils étaient sur écoute. Dans ce but, ces juges n'avaient pas hésité à mettre leur nez dans les facturations téléphoniques détaillées de plusieurs grands avocats, dont Eric Dupond-Moretti. Une pratique, typique des républiques bananières, impensable dans un État de droit.

Dans cette affaire, s'il y a un coupable, c'est la victime de la machine judiciaire, en l'espèce Éric Dupond-Moretti, qui avait osé déposer une plainte avant de la retirer quand il est devenu garde des Sceaux. Une enquête administrative avait néanmoins été ouverte, ce qui est la moindre des choses, à propos des agissements des trois magistrats du PNF. En accord avec les syndicats, les plus hautes autorités judiciaires ont apparemment décidé qu'elle n'aurait pas lieu. Une réaction bassement corporatiste. Circulez, il n'y a rien à voir, telle est la nouvelle «devise» de notre justice.
Cliquer Ici

Ce déplorable état des choses perdurera tant que ne seront pas instaurées des Commissions Ethiques (composées de citoyens tirés au sort) pour corriger les nombreuses bavures judiciaires qui crucifient l’État de droit. 
Verrons-nous, un jour proche, ‘un Homme ou une Femme d’Etat’ qui œuvrera
pour parfaire la Révolution française en faisant vraiment appliquer pleinement les termes de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ? 

Feuilleton arMen Charpentier 33ème et dernier épisode : cliquer Ici

L'intégrale du livre arMen Charpentier : (téléchargeable gratuitement) cliquer Ici

Ce livre explique la désindustrialisation de la France. Il analyse les effets désastreux d'une technocratie incompétente plus préoccupée à se maintenir au pouvoir plutôt qu'à administrer efficacement et avec éthique notre pays. Passe-droit et copinage douteux sont monnaie courante pour dorloter financièrement des canards boiteux ou favoriser des grosses boîtes au détriment des entreprises qui mériteraient d'être soutenues.

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Publié le 14/01/2021 13:07  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
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