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                           Petite évaluation sur votre perception du fonctionnement de la Justice

Le général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie ; Michèle Bernard-Requin, magistrate honoraire qui a présidé les Cours d'assises de Paris et de Bobigny ; Maître Eric Dupont-Moretti, avocat ; Caroline Brun et Marie-Christine Tabet, journalistes ; Christophe Barbier, éditorialiste et Jean-Louis Bruguière, ancien juge anti-terroriste, ont inspiré les termes du questionnaire qui évaluera en 23 questions votre opinion sur notre Institution Judiciaire.

Pour accéder à votre évaluation : opinion             

(Ne pas oublier de se munir d'un papier et d'un crayon parce que cette évaluation est personnelle et confidentielle)

Les 6 derniers billets

Éric Dupont-Moretti : une réforme de la justice en vue ?

Géraldine Woessner  dans ‘Le Point’ du 9 juillet 2020 :
 « (…) le médiatique avocat Éric Dupont-Moretti, terreur des cours d’assises et des magistrats qu’il a souvent pourfendus, est nommé garde des Sceaux. Cible récente du parquet national financier (PNF) qui a, comme l'a révélé Le Point, épluché ses factures téléphoniques détaillées dans le cadre d’une enquête visant Nicolas Sarkozy, l’avocat a longtemps milité pour une séparation du siège et du parquet, et pour un « système de responsabilité des juges ». Réformes en vue.»

Pouvoir obliger les juges à ne plus être au-dessus des lois. 
Respecter l’État de droit, ne plus falsifier les faits, ne plus user de rétroactivité en appliquant indûment des décrets ou des lois sur des actes qui étaient antérieurement permis, terminés les « magistrats barbouzards », selon l’expression d’Éric Dupont-Moretti, qui enquêtent sans respect pour le secret professionnel des avocats vis à vis de leurs clients, etc.
Des magistrats enfin responsables. Réformes en vue ?

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Publié le 09/07/2020 20:12  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Révélations sur un scandale d'Etat  -  par ReformedelaJustice

Révélations sur un scan­dale d'État

Par Franz-Olivier Giesbert

Les révélations du «Point», dans son der­nier numéro, montrent qu'être ancien président n'est pas non plus une sinécure. Même quand on n'est pas sar­kozyste, comme l'auteur de ces lignes, on ne peut qu'être indigné par l'acharnement judiciaire d'une magistra­ture dévoyée, qui mène, avec des motivations politiques, des enquêtes bidon contre Nicolas Sarkozy, qui a eu droit à cent cinquante heures de garde à vue! Quand la haine et la débilité se font la courte échelle, ça donne ce scan­dale d'État, dont les politiques n'oseront tirer des leçons, de peur d'être accusés de vouloir mettre au pas une jus­tice qui se croit au-dessus des lois. Le jour venu, pour­quoi cette justice ne gâcherait-elle pas, à son tour, la retraite de M. Macron?

Quand tout va mal, une seule solution: l'offensive. Courage, M. Macron! 

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Publié le 02/07/2020 10:02  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Affaire Fillon : pressions confirmées  -  par ReformedelaJustice

Affaire Fillon : Vives réactions après les déclarations d’une ex-procureure sur des « pressions » hiérarchiques

JUSTICE  Eliane Houlette s’est émue du « contrôle très étroit » qu’aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations sur l’affaire Fillon
20 Minutes avec AFP
Publié le 18/06/20 à 20h10 — Mis à jour le 18/06/20 à 21h11

Plusieurs responsables politiques ont crié au scandale ce jeudi après les déclarations de l’ancienne cheffe du Parquet national financier (PNF) qui dit avoir subi des « pressions » de sa hiérarchie dans la conduite de l’enquête sur l'affaire Fillon. Entendue le 10 juin par la commission d’enquête parlementaire sur l’indépendance de la justice, Eliane Houlette a réaffirmé avoir décidé, en janvier 2017, en toute indépendance d’ouvrir une enquête visant les époux Fillon après des soupçons d’emplois fictifs révélés par Le Canard enchaîné.

Cette enquête, lancée en pleine campagne présidentielle, avait empoisonné la candidature de François Fillon à l’Elysée et conduit au printemps 2020 à son procès en correctionnelle aux côtés notamment de son épouse Penelope. Le jugement est attendu le 29 juin.

« Contrôle très étroit » et « pression très lourde »

Lors de son audition, Eliane Houlette s’est en revanche émue du « contrôle très étroit » qu’aurait exercé le Parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations. « Le plus difficile (…) a été de gérer en même temps la pression des journalistes – mais ça… (on peut), on peut s’en dégager (…) – et surtout la pression du parquet général », a déclaré l’ex-procureure, partie à la retraite en juin 2019.

Eliane Houlette a notamment évoqué « des demandes de transmission rapide » sur les actes d’investigation ou les auditions et a révélé avoir été convoquée par le parquet général qui plaidait pour que l’enquête soit confiée à un juge d’instruction. « On ne peut que se poser des questions, c’est un contrôle très étroit et c’est une pression très lourde », a-t-elle dit.

La procureure générale de Paris dément

Directement mise en cause, la procureure générale de Paris Catherine Champrenault dit, dans un message transmis à l’AFP, « regretter que ce qui est le fonctionnement régulier du ministère public soit assimilé à des pressions ». Déjà en poste au moment de l’affaire Fillon, elle « rappelle que son action s’est toujours inscrite dans l’exercice de ses prérogatives légales de veiller à l’application de la loi et au bon fonctionnement des parquets placés sous son autorité ».

Passées inaperçues, les déclarations d’Eliane Houlette ont resurgi à la faveur d'un article du Point et provoqué l’indignation de familles politiques très éloignées. Le parti Les Républicains, qui a souvent dénoncé une « instrumentalisation » de la justice dans l’affaire Fillon, a évoqué des accusations « extrêmement graves ».

Article complet : cliquer Ici

  Cette justice est celle que François Hollande prétendait irréprochable ; lui qui, avec Christiane Taubira a dézingué au plus vite l’expérimentation prometteuse du gouvernement de François Fillon d’introduire des jurés dans les cours correctionnelles. C’était un bon début pour que la France ait enfin une justice digne des pays de l’Europe du Nord, indépendante de toutes pressions (ne répondant plus à des consignes pour favoriser des intérêts occultes) et qui rende des décisions fondée sur l’Etat de droit plutôt que de faire subir aux justiciables les aberrations stupéfiantes de juges idéologues.

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Anne-Marie Mitterrand (écrivaine) : L’irresponsabilité politique.
"Le confinement est terminé, bien que nous en ayons constaté les avantages, avec la bonne volonté confrontée aux difficultés, il est délicieux de pouvoir aller dîner au restaurant, même en terrasse. Un bonheur de revoir ses amis! C'est bon d'oublier momentanément les maladresses de nos dirigeants durant cette crise. Ils ont beaucoup parlé, avancé des certitudes, des ordres contradictoires et d'inquiétantes menaces ; ils ont pris des décisions catastrophiques comme celle de sortir les prisonniers de prison, afin qu'ils puissent reprendre en toute impunité leurs habitudes : pillages, cambriolages, agressions et attaques des voitures de polices. On dit rien… On fait rien…"

Lettre aux amis complète : cliquer Ici 

  Comme toujours une justice laxiste avec les délinquants, indifférente aux victimes et féroce avec les innocents (François Fillon n'a rien fait d'autre que ce que des centaines de parlementaires étaient coutumiers de faire.) 

Franz-Olivier Giesbert (25 juin 2020) : Justice, qu'as tu fait de ta balance?

S'il y avait une statue à déboulonner d'urgence, ce serait celle de la justice française. Métaphoriquement s'entend, ne participons pas à la débilité ambiante. Quand elle se mêle de politique, elle devient souvent folle, sectaire, partisane.
Pourquoi l'effigie de la justice porte-t-elle encore sur les yeux un bandeau, symbole d'impartialité, ou dans la main gauche la balance de Thémis, qui représente l'équité? Sur les affaires politiques, elle n'a plus l'usage ni de l'un ni de l'autre. Lui reste toujours le glaive (à un seul tranchant) qu'elle utilise souvent en dépit du bon sens.

Il y a quelque chose de vicié dans la justice française. Si beaucoup de magistrats continuent, Dieu merci, de juger en droit, nombreux sont ceux qui souffrent de la «tournairite », du nom du fameux juge Serge Tournaire, qui a instruit à charge les dossiers de MM. Fillon et Sarkozy. Aux yeux de cette engeance militante, naviguant généralement dans les eaux de l'ultragauche, la justice n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens.

Sous la signature de Marc Leplongeon, le site du «Point» a révélé, la semaine dernière, les incroyables déclarations de la procureure Éliane Houlette devant la commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice. Ancienne cheffe du Parquet national financier (PNF), elle a évoqué une «pression très lourde» de sa hiérarchie pendant l'affaire Fillon, lors de la dernière campagne présidentielle, allant jusqu'à dénoncer «un contrôle très étroit ».

Comme il s'agit apparemment d'un scandale d'État, M. Macron s'est empressé de saisir les «sages» du Conseil supérieur de la magistrature qui se dépêcheront, comme sur l'affaire d'Outreau, de mettre un mouchoir dessus. Le farceur! Sans se prononcer sur le fond, l'enquête préliminaire contre François Fillon et sa mise en examen à quelques jours du premier tour resteront quand même dans nos annales comme un déni de justice. La honte de la jungle.

Editorial complet : cliquer Ici

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Tout est dit sur la déliquescence morale de la Justice.

Voltaire : Il faudrait rendre imprescriptible ce délit perpétré par des magistrats sur des innocents et envisager de leur faire dédommager, sur leurs biens propres, leurs malheureuses victimes ! 

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Publié le 20/06/2020 08:08  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Et si Jupiter devenait Hercule ?  -  par GillesBressiere

Et si Jupiter devenait Hercule?

Franz-Olivier Giesbert : son éditorial dans Le Point n°2493 du 4 juin 2020 :

Le quinquennat de M. Macron est-il déjà terminé? Il en a maintenant pour des mois à écoper, remblayer, rafistoler. Ce n'est pas une vie, surtout pour un président qui a fêté son élection en fanfare, au son de L'Hymne à la joie.

Si Jupiter veut laisser sa marque dans l'histoire de France, ce qui est encore loin d'être le cas, il n'a qu'une chose à faire: se métamorphoser en Hercule pour décoloniser les régions, redistribuer les pouvoirs, libérer les territoires.

Ridicules, les «élites» parisiennes deviennent les fourriers du populisme quand, pendant une grande partie de la crise sanitaire, elles traitent de la même façon l'Auvergne et l'Île-deFrance. Ou quand l'auguste président parisien du pompeux comité scientifique francilien, le professeur Delfraissy, prétend confiner les plus de 65 ans jusqu'à la fin de l'année, voire jusqu'à leur mort.

Au service de l'État ou de leur idéologie, les «désinformateurs», profession en pleine expansion, s'échinent à nous faire croire que, sur le coronavirus, la France s'en sort beaucoup mieux que les États-Unis de Donald Trump et le Brésil de Jair Bolsonaro. Ils oublient seulement, les farceurs, de rapporter le nombre de morts aux populations globales, ce qui change tout.

En matière d'efficacité sanitaire, nous avons été tout en bas du tableau, avec l'Italie, l'Espagne, la Belgique, la Grande-Bretagne. Une sorte d'antimodèle, malgré le dévouement et la compétence de notre personnel médical. Au lieu de continuer à pratiquer le déni, ce sport national, ne pourrait-on pas tirer les leçons du fiasco sanitaire, dynamiter le mammouth, tout décentraliser et régionaliser, à commencer par notre système de santé?

Avec le plus mauvais ministre de la Santé depuis des lustres, le populaire Olivier Véran, produit de ce système et ravi de la crèche qui déconseillait le port du masque il n'y a pas si longtemps, on ne va certes pas dans la bonne direction. Or, beaucoup des 30 000 morts français du coronavirus sont les victimes de notre organisation sanitaire centralisée, obsolète, caricaturale du tant décrié monde d'avant. Nous leur devons une réforme de fond qui passe par la régionalisation et la suppression de structures aussi superfétatoires que tentaculaires.

La crise sanitaire nous a permis de mesurer l'efficacité des régions, départements et collectivités territoriales, qui ont suppléé, à tous les niveaux, les monstrueuses défaillances de l'État, notamment pour les achats de masques. Depuis cinquante ans, des livres à succès comme La Société bloquée, de Michel Crozier, ou Le Mal français, d'Alain Peyrefitte, nous ont décrit une France nécrosée, arrêtée, suradministrée, sans que rien jamais ne changeât.

Si la France va mal, n'en déplaise aux «désinformateurs », c'est parce qu'elle vit, à travers le jacobinisme, sous une gouvernance à irresponsabilité illimitée. Par définition, le fonctionnaire parisien, loin du terrain, n'est pas responsable, encore moins coupable. Les échafauds sont déjà en cours de construction, mais la condamnation de quelques boucs émissaires politiques, au nom du principe de précaution, ne résoudra rien. C'est le système tout entier qu'il faut remettre en question.

Jusqu'à présent, sur les Gilets jaunes comme sur le Covid-19, le pouvoir a toujours eu au moins une quinzaine de jours de retard sur l'événement, et, apparemment, ce n'est pas près de s'arranger. Alors que la grande vague du coronavirus est passée sur la France, ceux qui nous gouvernent sont comme tétanisés, on dirait qu'ils n'ont toujours pas repris leurs esprits.

Ils ont une excuse: tous les problèmes sont devant eux, « en même temps », pour reprendre une formule chère à M. Macron. Mais il est temps qu'ils se réveillent. Gouverner, c'est prévoir, trancher, anticiper. Si l'on se réfère à nos voisins, notamment à l'Allemagne, qui s'en est mieux sortie que nous grâce à l'autonomie des Länder, il faut casser les pyramides et décentraliser les décisions. Le président se grandira en redistribuant les prérogatives de l'État. En se hâtant de débureaucratiser la santé, la société.
«La France est un pays extrêmement fertile, disait déjà Clemenceau. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts.» La crise sanitaire a révélé que nos sols sont épuisés. Même si les choses ne risquent pas de s'arranger, par les temps qui courent, nos 56 % de dépenses publiques par rapport à la richesse nationale - un record mondial- nous ont précipités dans une sorte de communisme mou, lequel se traduit par la tiers-mondisation de certains secteurs de la société.

Alors que l'État semble exsangue après avoir tout pompé, n'est-ce pas le moment de réfléchir à faire marche arrière?

Gilles Bressière : Tout est dit ! Qui entreprendra la réforme de notre Etat sur-administré et dont le système judiciaire est à repenser de fond en comble ? (Pas à re-panser... )

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Publié le 04/06/2020 12:11  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Technocratie en Absurdie  -  par GillesBressiere

Technocratie en Absurdie

  Ne jetons pas la pierre au gouvernement actuel qui a hérité de quatre décennies de technocratie débridée multipliant les textes, les normes, les contraintes tout cela avec de tatillons contrôles… 
  Saura-t-il profiter de la crise du Covid-19 pour réformer cette administration de type soviétique dont la pandémie actuelle a révélé la lourdeur et l’inefficacité ? Complexité de textes pléthoriques, souvent flous et parfois même contradictoires, qui permettent toutes les interprétations arbitraires…  Tracasseries qui ont fait fuir nos cerveaux vers des pays ou l’innovation ne se heurte pas à des difficultés aussi absurdes. 


  Un dernier exemple : Vincent Beaufils : Les chiffres sont têtus  - Raison et sentiments
« (…) Dans les hôpitaux aussi: au moment où s'ouvre le « Ségur de la santé », chacun s'accorde sur la nécessaire revalorisation des rémunérations du personnel soignant, en décalage de 20% par rapport au niveau observé dans l'OCDE. Mais où trouver l'argent? Peut-être dans les coûts administratifs délirants de nos hôpitaux (35 % des charges totales, contre 22 % en Allemagne). Sans parler des organigrammes à la Kafka des agences régionales de santé. . .(…) »

                                                                                                  Challenges n°656 du 28 mai 2020.

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Publié le 29/05/2020 15:13  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Idiocratie judiciaire : ça suffit !

Urgent : neutralisons les juges idéologues par des jurés responsables sinon la France ne s'en relèvera pas. Accompagnons cette réforme indispensable d'un choc de simplification administratif. Nous sommes si nombreux à le répéter !

"Certes, jouant toujours le pire, la confrérie des pyromanes associés rêve que le pays reste encore longtemps à l'arrêt, en attendant le Grand Soir. Mais cette secte apocalyptique n'est-elle pas à la ramasse? La crise à venir n'est-elle pas, au contraire, l'occasion de remettre à l'ordre du jour la valeur travail, massacrée par la gauche, puis par la droite, avec les 35 heures? De ce point de vue, très encourageant est le tour pris par l'affaire de la mise à l'arrêt de l'usine Renault de Sandouville.
Évidemment dénué de tout parti pris politique, un juge des référés avait donné raison à la CGT, qui réclamait la fermeture du site. Ce que n'avait pas prévu le magistrat, c'était la grosse colère de tous les autres syndicats, qui venaient de signer le protocole sanitaire avec la direction: la CFDT, FO la CFE-CGC. N'étaient reprochées à Renault que des fautes de formes. Il fallait que « justice» passe au risque de faire crever l'usine?

Jamais responsables, même quand ils sont coupables, toujours dispensés de comptes à rendre, les juges politisés ont les moyens, à l'image de celui-là, d'arrêter les usines s'ils le veulent. Nos délires paperassiers et la complexité du volumineux Code du travail sont leurs meilleurs alliés quand ils sont mal lunés ou militent à l'ultragauche. Tels sont les effets de notre hypercentralisation, fruit des noces de l'Ancien Régime et de la Révolution française: si tout est «pensé» en haut, il ne faut pas s'étonner que les dysfonctionnements s'accumulent dans notre pays, mère patrie de la bureaucratie, avec l'ex-URSS."

Extrait de l'éditorial de Franz-Olivier Giesbert Le Point du 14 mai 2020

Réforme de la Justice (15 mai 2020) : Quand Nicolas Sarkozy et François Fillon ont expérimenté l'introduction de jurés dans deux cours correctionnelles, il est affligeant que François Hollande et Christiane Taubira aient flingué cette expérience trois mois après avoir pris le pouvoir sans avoir cherché à l'améliorer. C'était pourtant très prometteur. Aujourd'hui la France est sous le joug d'une institution judiciaire dont l'idéologie dominante est inspirée par le philosophe Guy Debord "Le bon sens est une valeur bourgeoise". Une délinquance qui explose en agressant impunément des policiers découragés, des entreprises condamnées à tort qui sont obligées de licencier, des innocents crucifiés, voilà où conduit l'inversion des valeurs pratiquée par des magistrats formatés gauchistes. Tragédie d'un pays sur-administré en proie à l'arbitraire.

Aurélie (15 mai 2020) : La défiance des Français contre les autorités se nourrit de tous les travers d'une administration pléthorique s'appuyant sur des textes toujours plus nombreux, plus contraignants et pourtant appliqués arbitrairement. Pourquoi nos gouvernants dorlotent une justice irresponsable, noyautée par des idéologies destructrices qui contribue à infantiliser et à martyriser un peuple exaspéré ? La sortie de la crise provoquée par le Covid-19 aura-t-elle un effet salutaire en permettant enfin de jeter les bases d'une société harmonieuse fondée sur le vrai bon sens ?

Le gouvernement a trouvé la solution pour neutraliser les juges (21 mai 2020) : cliquer Ici

Ca va le CSA ? Avia très bien, merci.

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Publié le 14/05/2020 15:14  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
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