Petite évaluation sur votre perception du fonctionnement de la Justice
Le général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie ; Michèle Bernard-Requin, magistrate honoraire qui a présidé les Cours d'assises de Paris et de Bobigny ; Maître Eric Dupont-Moretti, avocat ; Caroline Brun et Marie-Christine Tabet, journalistes ; Christophe Barbier, éditorialiste et Jean-Louis Bruguière, ancien juge anti-terroriste, ont inspiré les termes du questionnaire qui évaluera en 23 questions votre opinion sur notre Institution Judiciaire.
Pour accéder à votre évaluation : opinion
(Ne pas oublier de se munir d'un papier et d'un crayon parce que cette évaluation est personnelle et confidentielle)
Pour une autre France (suite n°2)
Les lycéens en grève sont noyautés par des émeutiers ultraviolents qui brûlent des établissements scolaires et des cars de pompiers, maltraitent des élèves et des enseignants ; et vont jusqu’à projeter des pierres et même de l’acide sur les forces de l’ordre.
Cette grève est soutenue par LFI (La France Insoumise) qui devrait mieux s’appeler « La France Insurrectionnelle ».
Certains pensent qu’il faudrait dissoudre ce parti politique, ils ont tort.
La liberté de pensée doit permettre à des citoyens d’être confis de jalousie et de haine contre les riches et même contre les juifs. C’est immoral mais cette liberté de conscience est fondamentale pour une vraie démocratie.
En revanche les exactions commises devraient être effectivement sanctionnées en proportion de leur gravité. La prison ne devait concerner que les atteintes à la personne par coups et blessures ; mais les casseurs devraient payer leurs dégâts.
La meilleure peine consisterait à les faire rembourser leurs casses sur leurs biens ou sur leurs revenus. Pour ceux qui sont insolvables, le RSA et les APL, dont ils profitent, devraient être amputés d’un pourcentage jusqu’au remboursement de leurs préjudices (un car de pompier (200 000 €) ou un lycée brûlé (plusieurs millions d'euros) devrait entraîner une décote à vie des leurs prestations sociales : ça c’est dissuasif !
Le Syndicat de la Magistrature (25% des magistrats) soutient publiquement les élèves en grève. Il fait connaître de surcroît, dans les médias, sa compréhension indulgente pour les casseurs ! Incroyable mépris de l'impartialité où l'opinion politique gauchiste prime sur le droit. Il faut donc en finir avec l’irresponsabilité judiciaire usant de la politique de l’excuse ou de la repentance. Les peines devraient être dorénavant prononcées par des jurés populaires tirés au sort et non par des juges idéologues. Les pillards et les casseurs devraient rembourser leurs victimes (conséquence prévisible : les primes d'assurances devraient pouvoir baisser au bénéfice de tous). Cela ne devrait pas exclure des circonstances atténuantes ; voire par la suite des remises de peine pour bonne conduite mais ce serait à des jurys populaires d'en décider.
La grève et les manifestations pacifiques sont des droits républicains à respecter absolument mais la violence doit être systématiquement sanctionnée.
Pour une démocratie éclairée et apaisée où l’on ne juge pas les idées (même les plus folles ou immorales) mais seulement les exactions commises.
Vivement le retour du bon sens populaire contre une idéologie mortifère qui ruine la France (c'est cette idéologie gauchiste de l'inversion des valeurs : celle qui juge que les délinquants sont des victimes et que leurs victimes doivent être considérées comme coupables).
Comment redonner de l'autorité au corps enseignant ? Faut-il instaurer des établissements disciplinaires pour gérer les trublions ? Doit-on faire cohabiter deux sortes d'établissements scolaires : ceux qui ne heurtent pas les convictions religieuses des islamistes pour éviter le sort de l'enseignant Paty avec ceux libres d'enseigner toutes les disciplines sans restrictions ? Le collège unique s'est avéré être un nivellement par le bas. L'obtention du baccalauréat par 90 % des candidats a gravement dévalorisé cet examen, ce qui a octroyé l'entrée en faculté à des étudiants inaptes à suivre des études supérieures. Faut-il rétablir le concours d'entrée en sixième du lycée ? Faut-il revaloriser le travail manuel par un cycle court bénéficiant d'un certificat d'études à la fin de la troisième du collège. Faut-il comme autrefois rétablir deux baccalauréats avec la moitié des candidats reçus incluant ceux qui comprennent un texte et savent écrire dans un français impeccable ? Comment réorienter le choix des élèves vers des études scientifiques ? La France a besoins d'ingénieur(e)s et non d'une pléthore de licenciés en lettres, en droit, en histoire ou en psychologie, etc. victimes d'un manque criant de débouchés, créant des diplômés frustrés. Comment éviter que trop de futurs cadres potentiels soient aigris de ne pas trouver d'emploi à la hauteur de leurs compétences ? Comment éviter la nullité économique de notre classe politique qui a fait de la France la grande malade du monde en affichant la pire croissance du G20 et avec ses finances publiques en ruine (cf. l'éditorial de Pierre-Antoine Delhommais dans Le Point n°2827 du 1er octobre 2026) ? Par l'enseignement de l'économie comme discipline scolaire peut-être ?
Laissons plancher et débattre plusieurs Commissions Citoyennes pour en retenir les propositions majoritaires issues de réunions concurrentes de jurés tirés au sort.
Des jurés tirés au sort, dont la "carrière politique" se résumerait à une unique participation dans une Commission Citoyenne, n'auraient pas à craindre autre chose que d'opter pour les meilleures solutions et de les faire appliquer.
Ce serait enfin l'intrusion salutaire du bon sens et du courage en politique et dans la justice.
Pour une autre France (suite n°2)
Les lycéens en grève sont noyautés par des émeutiers ultraviolents qui brûlent des établissements scolaires et des cars de pompiers, maltraitent des élèves et des enseignants ; et vont jusqu’à projeter des pierres et même de l’acide sur les forces de l’ordre.
Cette grève est soutenue par LFI (La France Insoumise) qui devrait mieux s’appeler « La France Insurrectionnelle ».
Certains pensent qu’il faudrait dissoudre ce parti politique, ils ont tort.
La liberté de pensée doit permettre à des citoyens d’être confis de jalousie et de haine contre les riches et même contre les juifs. C’est immoral mais cette liberté de conscience est fondamentale pour une vraie démocratie.
En revanche les exactions commises devraient être effectivement sanctionnées en proportion de leur gravité. La prison ne devait concerner que les atteintes à la personne par coups et blessures ; mais les casseurs devraient payer leurs dégâts.
La meilleure peine consisterait à les faire rembourser leurs casses sur leurs biens ou sur leurs revenus. Pour ceux qui sont insolvables, le RSA et les APL, dont ils profitent, devraient être amputés d’un pourcentage jusqu’au remboursement de leurs préjudices (un car de pompier (200 000 €) ou un lycée brûlé (plusieurs millions d'euros) devrait entraîner une décote à vie des leurs prestations sociales : ça c’est dissuasif !
Le Syndicat de la Magistrature (25% des magistrats) soutient publiquement les élèves en grève. Il fait connaître de surcroît, dans les médias, sa compréhension indulgente pour les casseurs ! Incroyable mépris de l'impartialité où l'opinion politique gauchiste prime sur le droit. Il faut donc en finir avec l’irresponsabilité judiciaire usant de la politique de l’excuse ou de la repentance. Les peines devraient être dorénavant prononcées par des jurés populaires tirés au sort et non par des juges idéologues. Les pillards et les casseurs devraient rembourser leurs victimes (conséquence prévisible : les primes d'assurances devraient pouvoir baisser au bénéfice de tous). Cela ne devrait pas exclure des circonstances atténuantes ; voire par la suite des remises de peine pour bonne conduite mais ce serait à des jurys populaires d'en décider.
La grève et les manifestations pacifiques sont des droits républicains à respecter absolument mais la violence doit être systématiquement sanctionnée.
Pour une démocratie éclairée et apaisée où l’on ne juge pas les idées (même les plus folles ou immorales) mais seulement les exactions commises.
Vivement le retour du bon sens populaire contre une idéologie mortifère qui ruine la France (c'est cette idéologie gauchiste de l'inversion des valeurs : celle qui juge que les délinquants sont des victimes et que leurs victimes doivent être considérées comme coupables).
Comment redonner de l'autorité au corps enseignant ? Faut-il instaurer des établissements disciplinaires pour gérer les trublions ? Doit-on faire cohabiter deux sortes d'établissements scolaires : ceux qui ne heurtent pas les convictions religieuses des islamistes pour éviter le sort de l'enseignant Paty avec ceux libres d'enseigner toutes les disciplines sans restrictions ? Le collège unique s'est avéré être un nivellement par le bas. L'obtention du baccalauréat par 90 % des candidats a gravement dévalorisé cet examen, ce qui a octroyé l'entrée en faculté à des étudiants inaptes à suivre des études supérieures. Faut-il rétablir le concours d'entrée en sixième du lycée ? Faut-il revaloriser le travail manuel par un cycle court bénéficiant d'un certificat d'études à la fin de la troisième du collège. Faut-il comme autrefois rétablir deux baccalauréats avec la moitié des candidats reçus incluant ceux qui comprennent un texte et savent écrire dans un français impeccable ? Comment réorienter le choix des élèves vers des études scientifiques ? La France a besoins d'ingénieur(e)s et non d'une pléthore de licenciés en lettres, en droit, en histoire ou en psychologie, etc. victimes d'un manque criant de débouchés, créant des diplômés frustrés. Comment éviter que trop de futurs cadres potentiels soient aigris de ne pas trouver d'emploi à la hauteur de leurs compétences ? Comment éviter la nullité économique de notre classe politique qui a fait de la France la grande malade du monde en affichant la pire croissance du G20 et avec ses finances publiques en ruine (cf. l'éditorial de Pierre-Antoine Delhommais dans Le Point n°2827 du 1er octobre 2026) ? Par l'enseignement de l'économie comme discipline scolaire peut-être ?
Laissons plancher et débattre plusieurs Commissions Citoyennes pour en retenir les propositions majoritaires issues de réunions concurrentes de jurés tirés au sort.
Des jurés tirés au sort, dont la "carrière politique" se résumerait à une unique participation dans une Commission Citoyenne, n'auraient pas à craindre autre chose que d'opter pour les meilleures solutions et de les faire appliquer.
Ce serait enfin l'intrusion salutaire du bon sens et du courage en politique et dans la justice.
Pour une autre France (suite)
Un aspect peu connu de la mauvaise gestion de la France
Emmanuel Duteil Directeur de la rédaction de Challenges :
" L'important, c'est d'être constant
Chers abonnés,
Il y a une maladie française plus coûteuse encore que notre goût pour les normes ou les impôts : notre incapacité à tenir un cap. Nous inventons des dispositifs, encourageons Français et entreprises à s’en emparer, nous nous félicitons lorsqu’ils fonctionnent. Puis, à la faveur d’un budget difficile, nous envisageons de changer les règles.
L’épargne salariale vient d’en offrir une nouvelle illustration. Selon Les Échos, le gouvernement étudiait la possibilité de soumettre davantage à cotisations sociales l’intéressement, la participation et les abondements au-delà de 3 000 euros par an. Tollé immédiat. Et, vingt-quatre heures plus tard, Matignon met le pied sur le frein : Sébastien Lecornu ne se serait jamais prononcé en faveur de cette piste et réfléchirait même, à l’inverse, à faciliter temporairement le déblocage de l’épargne salariale.
Tant mieux. Mais l’épisode pose un autre problème : il faut arrêter les ballons d’essai, qu’ils soient délibérés ou simplement mal cadrés. Dans un pays où entreprises et ménages ont déjà le sentiment que les règles fiscales et sociales changent sans cesse, laisser circuler des pistes aussi sensibles pour les retirer quelques heures plus tard a un coût : celui de l’incertitude et, à la longue, de la défiance.
Car de quoi parle-t-on ? De l'un des rares dispositifs qui réconcilient intelligemment les intérêts des salariés et ceux des entreprises. L’intéressement récompense la performance collective, la participation associe les salariés aux bénéfices et l’abondement encourage l’épargne. Surtout, cela marche.
Le problème dépasse largement l’épargne salariale. Nous avons massivement développé l’apprentissage avant de commencer à rogner son financement. Nous avons fait du compte personnel de formation un outil majeur avant d’en durcir régulièrement les conditions. Aujourd’hui, nous débattons de l’épargne salariale. Et demain ? Du PER, parce que son avantage fiscal coûtera soudain trop cher ?
Bien sûr, aucun dispositif ne doit être sanctuarisé. Les effets d’aubaine doivent
être traqués et l’argent public évalué. Mais une politique économique ne peut pas être une succession de coups de rabot, de pistes lancées puis retirées et d’arbitrages dictés par l’urgence budgétaire.
Car derrière ces changements permanents, ou leur simple évocation, se cache un coût que Bercy ne chiffre jamais : celui de l’instabilité. Entreprises comme salariés prennent des décisions sur plusieurs années. Ils ont besoin de savoir que les règles ne seront pas bouleversées au prochain budget.
La politique économique a besoin de réformes. Elle a aussi besoin d’une vertu beaucoup plus rare en France : la constance.
Emmanuel Duteil
Directeur de la rédaction de Challenges"
Gilles Bressière :
Toujours plus de lois, de règlements, de contrôles et d’instabilité fiscale exaspèrent les Français qui se tournent vers les extrêmes pour punir les tracassins médiocres qui nous gouvernent. Le dégagisme prend de l’ampleur afin de virer des élus incapables de redresser le pays.
Les Français exigent du changement. Comme la politique n’est pas rationnelle mais passionnelle, ils manifestent leur colère en choisissant majoritairement des partis populistes radicaux. Que les programmes économiques de ces partis politiques conduisent au désastre ils le savent mais ils s’en foutent pourvu que ça change.
Quand on aura touché le fond on ne pourra que se redresser pensent-ils. C’est jouer à la roulette russe avec cinq balles sur six dans le barillet.
Mais si la chambre restée vide c’était le choix de la démocratie éclairée, avec des commissions citoyennes composées de jurés tirés au sort, instruits contradictoirement par les experts de tous bords, qui débattraient rationnellement pour choisir les meilleurs solutions, ce serait une révolution efficace... dans la douceur.
Exemple avec la Santé (les hôpitaux) : ses multiples administrations représentent 30 % de son budget alors qu’en Allemagne c’est seulement 20 %.
Gagner 10 % c’est réduire les coûts administratifs au profit du personnel soignant dans la mesure de respecter l’équilibre financier et ne plus emprunter afin de régler le déficit actuel.
Solution : demander à une Commission Citoyenne Éclairée de plancher pour réduire progressivement le budget administratif de 10 % afin de rejoindre le niveau allemand. Elle serait bien plus efficace et pertinente que les hauts fonctionnaires actuels ignares en économie.
Commentaire de Raphaël Legendre Directeur adjoint de la rédaction de Challenges (25 septembre 2026) :
"Trop d’impôts tue l’impôt : la preuve !
À force de taxer toujours plus, la France finit par récolter moins que prévu. Derrière les milliards promis, les recettes s’évaporent, les comportements changent et l’impôt se retourne contre lui-même."
Tous les économistes sérieux constatent ce phénomène et préconisent la réduction du train de vie de l'Etat plutôt que d'ajouter des taxes. Le consentement à l'impôt repose surtout sur le bon usage qui est fait de l'argent des contribuables. Malheureusement le constat des dépenses inutiles est accablant : mille-feuilles administratifs, comités Théodule, gâchis, etc.
Confions donc un choc urgent de simplification à des Commissions Citoyennes éclairées, notamment informées par la Cour des Comptes.
Pour une autre France (suite)
Un aspect peu connu de la mauvaise gestion de la France
Emmanuel Duteil Directeur de la rédaction de Challenges :
" L'important, c'est d'être constant
Chers abonnés,
Il y a une maladie française plus coûteuse encore que notre goût pour les normes ou les impôts : notre incapacité à tenir un cap. Nous inventons des dispositifs, encourageons Français et entreprises à s’en emparer, nous nous félicitons lorsqu’ils fonctionnent. Puis, à la faveur d’un budget difficile, nous envisageons de changer les règles.
L’épargne salariale vient d’en offrir une nouvelle illustration. Selon Les Échos, le gouvernement étudiait la possibilité de soumettre davantage à cotisations sociales l’intéressement, la participation et les abondements au-delà de 3 000 euros par an. Tollé immédiat. Et, vingt-quatre heures plus tard, Matignon met le pied sur le frein : Sébastien Lecornu ne se serait jamais prononcé en faveur de cette piste et réfléchirait même, à l’inverse, à faciliter temporairement le déblocage de l’épargne salariale.
Tant mieux. Mais l’épisode pose un autre problème : il faut arrêter les ballons d’essai, qu’ils soient délibérés ou simplement mal cadrés. Dans un pays où entreprises et ménages ont déjà le sentiment que les règles fiscales et sociales changent sans cesse, laisser circuler des pistes aussi sensibles pour les retirer quelques heures plus tard a un coût : celui de l’incertitude et, à la longue, de la défiance.
Car de quoi parle-t-on ? De l'un des rares dispositifs qui réconcilient intelligemment les intérêts des salariés et ceux des entreprises. L’intéressement récompense la performance collective, la participation associe les salariés aux bénéfices et l’abondement encourage l’épargne. Surtout, cela marche.
Le problème dépasse largement l’épargne salariale. Nous avons massivement développé l’apprentissage avant de commencer à rogner son financement. Nous avons fait du compte personnel de formation un outil majeur avant d’en durcir régulièrement les conditions. Aujourd’hui, nous débattons de l’épargne salariale. Et demain ? Du PER, parce que son avantage fiscal coûtera soudain trop cher ?
Bien sûr, aucun dispositif ne doit être sanctuarisé. Les effets d’aubaine doivent
être traqués et l’argent public évalué. Mais une politique économique ne peut pas être une succession de coups de rabot, de pistes lancées puis retirées et d’arbitrages dictés par l’urgence budgétaire.
Car derrière ces changements permanents, ou leur simple évocation, se cache un coût que Bercy ne chiffre jamais : celui de l’instabilité. Entreprises comme salariés prennent des décisions sur plusieurs années. Ils ont besoin de savoir que les règles ne seront pas bouleversées au prochain budget.
La politique économique a besoin de réformes. Elle a aussi besoin d’une vertu beaucoup plus rare en France : la constance.
Emmanuel Duteil
Directeur de la rédaction de Challenges"
Gilles Bressière :
Toujours plus de lois, de règlements, de contrôles et d’instabilité fiscale exaspèrent les Français qui se tournent vers les extrêmes pour punir les tracassins médiocres qui nous gouvernent. Le dégagisme prend de l’ampleur afin de virer des élus incapables de redresser le pays.
Les Français exigent du changement. Comme la politique n’est pas rationnelle mais passionnelle, ils manifestent leur colère en choisissant majoritairement des partis populistes radicaux. Que les programmes économiques de ces partis politiques conduisent au désastre ils le savent mais ils s’en foutent pourvu que ça change.
Quand on aura touché le fond on ne pourra que se redresser pensent-ils. C’est jouer à la roulette russe avec cinq balles sur six dans le barillet.
Mais si la chambre restée vide c’était le choix de la démocratie éclairée, avec des commissions citoyennes composées de jurés tirés au sort, instruits contradictoirement par les experts de tous bords, qui débattraient rationnellement pour choisir les meilleurs solutions, ce serait une révolution efficace... dans la douceur.
Exemple avec la Santé (les hôpitaux) : ses multiples administrations représentent 30 % de son budget alors qu’en Allemagne c’est seulement 20 %.
Gagner 10 % c’est réduire les coûts administratifs au profit du personnel soignant dans la mesure de respecter l’équilibre financier et ne plus emprunter afin de régler le déficit actuel.
Solution : demander à une Commission Citoyenne Éclairée de plancher pour réduire progressivement le budget administratif de 10 % afin de rejoindre le niveau allemand. Elle serait bien plus efficace et pertinente que les hauts fonctionnaires actuels ignares en économie.
Commentaire de Raphaël Legendre Directeur adjoint de la rédaction de Challenges (25 septembre 2026) :
"Trop d’impôts tue l’impôt : la preuve !
À force de taxer toujours plus, la France finit par récolter moins que prévu. Derrière les milliards promis, les recettes s’évaporent, les comportements changent et l’impôt se retourne contre lui-même."
Tous les économistes sérieux constatent ce phénomène et préconisent la réduction du train de vie de l'Etat plutôt que d'ajouter des taxes. Le consentement à l'impôt repose surtout sur le bon usage qui est fait de l'argent des contribuables. Malheureusement le constat des dépenses inutiles est accablant : mille-feuilles administratifs, comités Théodule, gâchis, etc.
Confions donc un choc urgent de simplification à des Commissions Citoyennes éclairées, notamment informées par la Cour des Comptes.
Pour une autre France
Il n’est plus possible d’accepter qu’il y ait autant de victimes d’une administration ubuesque secondée par une justice partiale sans perspicacité.
Un site montre une nouvelle horreur administrative et judiciaire (en deux parties) montrant la mauvaise foi habituelle des autorités quand elles ont commis des erreurs préjudiciables (dommage que l'accès aux vidéos s'avère conditionnel et compliqué. On peut cependant y arriver sur un PC sans aucune formalité ni inscription ; sur un smartphone les vidéos sont accessible par 'X') :
https://x.com/boulibrak/status/2091944159238139923
https://x.com/ChienSurpris/status/2094066054100107323
Petit exemple où une administration d'une telle mauvaise foi devrait pouvoir être contrôlée par une Commission Citoyenne. Cela suggère qu'il faudrait une France administrée autrement.
Une France gouvernée autrement ça ne doit pas être une France où ce sont toujours les mêmes qui font des combinaisons politiciennes sur des programmes de circonstances qui contribuent invariablement au déclin du pays.
Une France gouvernée autrement c’est une France fondée sur la participation citoyenne : des commissions de jurés tirés au sort pour remplacer des fonctionnaires aux décisions arbitraires absurdes et des jurys tirés au sort pour remplacer des juges idéologues partiaux.
Votons pour un candidat à la Présidence de la République qui s’engagerait résolument à s'appuyer au plus vite sur des décisions prises par des commissions citoyennes composées de membres tirés au sort ; sinon abstenons-nous d’entretenir un système pervers qui nous opprime et qui nous ruine.
Ces décisions difficiles mais nécessaires pour redresser le pays, auparavant très impopulaires et rejetées par des électeurs mal informés, feront au contraire l'objet d'une approbation majoritaire lorsque qu'elles seront issues de débats vraiment démocratiques avec des jurés tirés au sort uniquement soucieux du bien public. Plus question de carrières politiques fondées sur de la démagogie et des promesses électorales rarement respectées. Toutefois les partis politiques pourront tenter d'orienter les débats en présentant leurs experts lors de l'exposé préalable des différentes informations utiles pour le choix d'une décision pertinente. Le bon sens populaire est apte à distinguer les experts crédibles de ceux qui ne le sont pas.
Pour une autre France vraiment démocratique
Commentaire de Robert Mideau , auteur de « Usine et Maastricht — Chronique d’une destruction industrielle » (2 septembre 2026) : Mon histoire rejoint naturellement les sujets abordés dans « L’horreur judiciaire.- Au nom du peuple français » de Gilles Bressière.
C’est le témoignage d’un chef d’entreprise qui a repris et redressé une PMI industrielle française comptant jusqu’à 130 salariés, dont 48 ouvrières actionnaires, avant de la voir disparaître dans le nouveau cadre économique issu de Maastricht.
J’y raconte également la victoire judiciaire obtenue contre notre principal client, puis les pressions économiques, bancaires et administratives qui ont contribué à la disparition de l’entreprise.
https://www.amazon.fr/dp/B0HC3FHGRQ
Le Point (n°2822 du 27 août) publie un article intitulé "Dépenser moins pour taxer moins" présentant le dernier livre de Sarah Knafo : "Le Casse du siècle" (Fayard) qui renforce l'idée de pratiquer une politique radicale contre la bureaucratie et le gaspillage des derniers publics. C'est surtout une révélation édifiante sur l'incompétence des politiciens (induite par la démagogie ou par des idéologues sectaires) qui depuis plus de quatre décennies ont conduit la France vers ce désastre industriel et économique actuel.
Proposons une révolution douce et non une guerre civile

Et si on tentait une révolution douce fondée sur une participation citoyenne éclairée ?
Avec des Commissions formées de jurys tirés au sort, qui seraient instruites sur l'état réel des situations à améliorer et qui débattraient en connaissance des différentes options proposées par les experts de toutes les obédiences politiques.
Rappelons qu'un referendum s'adresse à tous les électeurs dont la grande majorité n'a pas de connaissances en économie et sont abreuvés par les discours mensongers des démagogues. En revanche une Commission Citoyenne éclairée bénéficie de l'émergence du groupe qui s'avère être le fruit du bon sens ; surtout elle ne se laisse pas berner par les propagandes fallacieuses qui sévissent sur les réseaux sociaux.
Et si la France, avec des Commissions citoyennes, prenait les Pays-Bas pour modèle pour compléter la formation des experts de chaque parti politique :

Pour une autre France
Il n’est plus possible d’accepter qu’il y ait autant de victimes d’une administration ubuesque secondée par une justice partiale sans perspicacité.
Un site montre une nouvelle horreur administrative et judiciaire (en deux parties) montrant la mauvaise foi habituelle des autorités quand elles ont commis des erreurs préjudiciables (dommage que l'accès aux vidéos s'avère conditionnel et compliqué. On peut cependant y arriver sur un PC sans aucune formalité ni inscription ; sur un smartphone les vidéos sont accessible par 'X') :
https://x.com/boulibrak/status/2091944159238139923
https://x.com/ChienSurpris/status/2094066054100107323
Petit exemple où une administration d'une telle mauvaise foi devrait pouvoir être contrôlée par une Commission Citoyenne. Cela suggère qu'il faudrait une France administrée autrement.
Une France gouvernée autrement ça ne doit pas être une France où ce sont toujours les mêmes qui font des combinaisons politiciennes sur des programmes de circonstances qui contribuent invariablement au déclin du pays.
Une France gouvernée autrement c’est une France fondée sur la participation citoyenne : des commissions de jurés tirés au sort pour remplacer des fonctionnaires aux décisions arbitraires absurdes et des jurys tirés au sort pour remplacer des juges idéologues partiaux.
Votons pour un candidat à la Présidence de la République qui s’engagerait résolument à s'appuyer au plus vite sur des décisions prises par des commissions citoyennes composées de membres tirés au sort ; sinon abstenons-nous d’entretenir un système pervers qui nous opprime et qui nous ruine.
Ces décisions difficiles mais nécessaires pour redresser le pays, auparavant très impopulaires et rejetées par des électeurs mal informés, feront au contraire l'objet d'une approbation majoritaire lorsque qu'elles seront issues de débats vraiment démocratiques avec des jurés tirés au sort uniquement soucieux du bien public. Plus question de carrières politiques fondées sur de la démagogie et des promesses électorales rarement respectées. Toutefois les partis politiques pourront tenter d'orienter les débats en présentant leurs experts lors de l'exposé préalable des différentes informations utiles pour le choix d'une décision pertinente. Le bon sens populaire est apte à distinguer les experts crédibles de ceux qui ne le sont pas.
Pour une autre France vraiment démocratique
Commentaire de Robert Mideau , auteur de « Usine et Maastricht — Chronique d’une destruction industrielle » (2 septembre 2026) : Mon histoire rejoint naturellement les sujets abordés dans « L’horreur judiciaire.- Au nom du peuple français » de Gilles Bressière.
C’est le témoignage d’un chef d’entreprise qui a repris et redressé une PMI industrielle française comptant jusqu’à 130 salariés, dont 48 ouvrières actionnaires, avant de la voir disparaître dans le nouveau cadre économique issu de Maastricht.
J’y raconte également la victoire judiciaire obtenue contre notre principal client, puis les pressions économiques, bancaires et administratives qui ont contribué à la disparition de l’entreprise.
https://www.amazon.fr/dp/B0HC3FHGRQ
Le Point (n°2822 du 27 août) publie un article intitulé "Dépenser moins pour taxer moins" présentant le dernier livre de Sarah Knafo : "Le Casse du siècle" (Fayard) qui renforce l'idée de pratiquer une politique radicale contre la bureaucratie et le gaspillage des derniers publics. C'est surtout une révélation édifiante sur l'incompétence des politiciens (induite par la démagogie ou par des idéologues sectaires) qui depuis plus de quatre décennies ont conduit la France vers ce désastre industriel et économique actuel.
Proposons une révolution douce et non une guerre civile

Et si on tentait une révolution douce fondée sur une participation citoyenne éclairée ?
Avec des Commissions formées de jurys tirés au sort, qui seraient instruites sur l'état réel des situations à améliorer et qui débattraient en connaissance des différentes options proposées par les experts de toutes les obédiences politiques.
Rappelons qu'un referendum s'adresse à tous les électeurs dont la grande majorité n'a pas de connaissances en économie et sont abreuvés par les discours mensongers des démagogues. En revanche une Commission Citoyenne éclairée bénéficie de l'émergence du groupe qui s'avère être le fruit du bon sens ; surtout elle ne se laisse pas berner par les propagandes fallacieuses qui sévissent sur les réseaux sociaux.
Et si la France, avec des Commissions citoyennes, prenait les Pays-Bas pour modèle pour compléter la formation des experts de chaque parti politique :

AU FEU !
Un désastre par l’incompétence administrative de l’État
Une prise de conscience se généralise sur les réseaux sociaux pour privilégier la solidarité des paysans et des bénévoles pour aider les pompiers en désobéissant aux consignes imposées par les autorités.
Les agriculteurs qui remplissent leurs camions citernes pour alimenter les soldats du feu ou qui font des tranchées coupe-feux avec leurs engins leur procurent une aide vraiment efficace. Les bénévoles qui apportent leur soutien aux sinistrés sont aussi une aide très précieuse.
Quand les citoyens se regroupent avec les professionnels pour œuvrer ensemble à trouver des solutions pertinentes : c’est absolument remarquable.
Cette solidarité c’est la vraie France.
En revanche, la récupération politique de cette catastrophe est indécente de la part d’élus qui n’ont d’ordinaire fait preuve ni de créativité ni de compétence.
Vivement un changement de gouvernance fondée essentiellement sur la participation citoyenne.
L’abondante information qui circule sur les réseaux sociaux révèle bien cette prise de conscience citoyenne incroyable et si prometteuse.
Par exemple :
« INCENDIES EN GIRONDE ET PANNEAUX SOLAIRES : Le hasard fait-il trop bien les choses pour les technocrates et leurs multinationales ?
Une vidéo choc tourne en boucle : un pompier revenu sur les lieux des terribles incendies de 2022 découvre qu'à la place de la forêt calcinée s'étendent aujourd'hui des kilomètres de panneaux photovoltaïques.
Souvenez-vous : à Saucats et Cabanac-et-Villagrains, le méga-projet « Horizeo » d'Engie et Neoen prévoyait de raser plus de 700 hectares de forêt pour y implanter des fermes solaires géantes. Quatre ans plus tard, ces mêmes communes sont à nouveau le théâtre de brasiers spectaculaires.
Des dizaines de feux qui se déclenchent simultanément à la même heure ? Ne soyez pas naïfs.
Pendant que des familles françaises évacuent dans les larmes, que nos soldats du feu au bout du rouleau risquent leur vie, certains se frottent les mains dans les bureaux d'affaires. Brûler la forêt française permet de sauter l'étape de la déforestation, d'accélérer les autorisations et d'importer des conteneurs de panneaux solaires chinois sous le prétexte vertueux de la « transition écologique ».
Cette crise met à nu un État déconnecté et brutal
:
L'amateurisme au sommet : Un chef d'État qui débarque face aux pompiers sans même savoir que les appareils bombardiers d'eau ne volent pas de nuit.
Le mépris des héros du quotidien : Ce sont les agriculteurs — ceux-là mêmes que le gouvernement martyrisait et gazait il y a quelques mois — qui sauvent aujourd'hui les villages avec leurs tracteurs.
La mémoire courte : En 2019 et 2020, quand les pompiers manifestaient pour réclamer des moyens et du matériel de secours, Macron leur envoyait les CRS ! »
Une centrale nucléaire, qui fonctionne jour et nuit indépendamment de la météo, est concentrée sur quelques hectares. Un champ photovoltaïque, qui ne fonctionne pas la nuit et qui est sensible aux conditions climatiques, doit s'étendre sur des centaines d'hectares pour offrir la même énergie (mais que d'espaces verts à artificialiser !).
AU FEU !
Un désastre par l’incompétence administrative de l’État
Une prise de conscience se généralise sur les réseaux sociaux pour privilégier la solidarité des paysans et des bénévoles pour aider les pompiers en désobéissant aux consignes imposées par les autorités.
Les agriculteurs qui remplissent leurs camions citernes pour alimenter les soldats du feu ou qui font des tranchées coupe-feux avec leurs engins leur procurent une aide vraiment efficace. Les bénévoles qui apportent leur soutien aux sinistrés sont aussi une aide très précieuse.
Quand les citoyens se regroupent avec les professionnels pour œuvrer ensemble à trouver des solutions pertinentes : c’est absolument remarquable.
Cette solidarité c’est la vraie France.
En revanche, la récupération politique de cette catastrophe est indécente de la part d’élus qui n’ont d’ordinaire fait preuve ni de créativité ni de compétence.
Vivement un changement de gouvernance fondée essentiellement sur la participation citoyenne.
L’abondante information qui circule sur les réseaux sociaux révèle bien cette prise de conscience citoyenne incroyable et si prometteuse.
Par exemple :
« INCENDIES EN GIRONDE ET PANNEAUX SOLAIRES : Le hasard fait-il trop bien les choses pour les technocrates et leurs multinationales ?
Une vidéo choc tourne en boucle : un pompier revenu sur les lieux des terribles incendies de 2022 découvre qu'à la place de la forêt calcinée s'étendent aujourd'hui des kilomètres de panneaux photovoltaïques.
Souvenez-vous : à Saucats et Cabanac-et-Villagrains, le méga-projet « Horizeo » d'Engie et Neoen prévoyait de raser plus de 700 hectares de forêt pour y implanter des fermes solaires géantes. Quatre ans plus tard, ces mêmes communes sont à nouveau le théâtre de brasiers spectaculaires.
Des dizaines de feux qui se déclenchent simultanément à la même heure ? Ne soyez pas naïfs.
Pendant que des familles françaises évacuent dans les larmes, que nos soldats du feu au bout du rouleau risquent leur vie, certains se frottent les mains dans les bureaux d'affaires. Brûler la forêt française permet de sauter l'étape de la déforestation, d'accélérer les autorisations et d'importer des conteneurs de panneaux solaires chinois sous le prétexte vertueux de la « transition écologique ».
Cette crise met à nu un État déconnecté et brutal
:
L'amateurisme au sommet : Un chef d'État qui débarque face aux pompiers sans même savoir que les appareils bombardiers d'eau ne volent pas de nuit.
Le mépris des héros du quotidien : Ce sont les agriculteurs — ceux-là mêmes que le gouvernement martyrisait et gazait il y a quelques mois — qui sauvent aujourd'hui les villages avec leurs tracteurs.
La mémoire courte : En 2019 et 2020, quand les pompiers manifestaient pour réclamer des moyens et du matériel de secours, Macron leur envoyait les CRS ! »
Une centrale nucléaire, qui fonctionne jour et nuit indépendamment de la météo, est concentrée sur quelques hectares. Un champ photovoltaïque, qui ne fonctionne pas la nuit et qui est sensible aux conditions climatiques, doit s'étendre sur des centaines d'hectares pour offrir la même énergie (mais que d'espaces verts à artificialiser !).
Cette justice parjure que les Français rejettent
Le serment : "Je jure de remplir mes fonctions avec indépendance, impartialité et humanité, de me comporter en tout comme un magistrat digne, intègre et loyal."
Le parjure du Syndicat de la Magistrature sous l'impulsion de sa tête pensante Oswald Baudot : "La loi s'interprète. Elle dira ce que vous voulez qu'elle dise [...] Soyez partiaux."
La délinquance explose avec cette idéologie mortifère de l'excuse et de la repentance, cette doctrine a provoqué l'ensauvagement d'une certaine jeunesse (dernier exemple : le lynchage à mort de Louis).
L'inversion des valeurs, qui transforme les victimes en coupables et qui innocente les agresseurs, achève de pourrir les fondements de notre société.
Pour mettre fin à ce scandale, quel(le) candidat(e) à la présidence de la République propose de réformer la Justice en profondeur en s'en donnant vraiment les moyens ?...

Cette justice parjure que les Français rejettent
Le serment : "Je jure de remplir mes fonctions avec indépendance, impartialité et humanité, de me comporter en tout comme un magistrat digne, intègre et loyal."
Le parjure du Syndicat de la Magistrature sous l'impulsion de sa tête pensante Oswald Baudot : "La loi s'interprète. Elle dira ce que vous voulez qu'elle dise [...] Soyez partiaux."
La délinquance explose avec cette idéologie mortifère de l'excuse et de la repentance, cette doctrine a provoqué l'ensauvagement d'une certaine jeunesse (dernier exemple : le lynchage à mort de Louis).
L'inversion des valeurs, qui transforme les victimes en coupables et qui innocente les agresseurs, achève de pourrir les fondements de notre société.
Pour mettre fin à ce scandale, quel(le) candidat(e) à la présidence de la République propose de réformer la Justice en profondeur en s'en donnant vraiment les moyens ?...

Lyhanna violée et assassinée,
une mobilisation exceptionnelle pour soigner le mal français
Les Français montrent en masse leur exaspération devant l'ampleur d'un désastre judiciaire national dont les chiffres exorbitants sont révélés à la télévision. Le nombre d'affaires en déshérence, de viols impunis, de cartes vitales surnuméraires, de pensions versées en Algérie à des anciens combattants plus que centenaires, etc. etc. révèle un dysfonctionnement administratif ahurissant d'un Etat dépensier et inéficace.
- La police essaye de faire son travail consciencieusement. Elle aspire sincèrement à mettre la société à l’abri des malfaiteurs avec comme souhait que la répression appliquée par la justice l’empêche de se retrouver, une fois de plus dès le lendemain, nez à nez avec ceux qu’elle a difficilement serré la veille.
- La justice essaye de se mettre à la place des malfaiteurs en leur cherchant des excuses pour minimiser les faits. La rédemption du malfrat est sa priorité. Indulgence qui se conçoit face à une unique erreur de jeunesse mais qui devient un fléau quand elle s’applique aux multirécidivistes.
- Les politiques réagissent aux faits divers scandaleux par des discours musclés qui ne sont jamais suivis d’effets. La priorité d’un jour chasse la priorité précédente qui disparaît aux oubliettes.
Puisse la colère du peuple français contre les juges engendrer une vraie réforme de la justice qui protégerait enfin les enfants, les femmes et même tous les citoyens.
Rendons le pouvoir au peuple français, lui qui est légitimement scandalisé par ces viols et ces assassinats et qui manifeste en très grand nombre contre un système judiciaire hors sol. La justice est le maillon faible de l'Etat, elle a des moyens mais ils sont mal utilisés. Elle est noyée sous le nombre de délits car elle ne sait pas sévir pour éduquer ; et conséquemment réduire la délinquance.
Un seul remède : contrôler les magistrats à l’idéologie mortifère par des jurés tirés aux sort.
La justice serait plus rapide car les juges n'auraient pas à étudier les dossiers mais seulement à animer les débats et vérifier les articles de loi présentés par les parties. La Justice serait moins encombrée car il y aurait moins de multirécidivistes en liberté. Le peuple qui manifeste ne veut plus poser de rustines sur un système judiciaire obsolète mais exige une réforme en profondeur.
Il n’y a pas assez de prison ? Les Belges ont trouvé la solution en faisant appel aux Pays-Bas mieux pourvus en établissements pénitentiaires. L’Allemagne dispose de places inoccupées, il faut donc traiter ce problème avec elle ; ou même avec le Maroc pour qui ce serait une source de revenus supplémentaires.
Les Français devraient pouvoir retrouver la liberté d’opinion prônée par la Convention des Droits de l’Homme et du Citoyen. On devrait réclamer l’abandon de la doxa imposée par les ‘bien-pensants’ autoproclamés. La politique de l'excuse, de la repentance, de "il ne faut pas stigmatiser" a conduit au désastre sécuritaire actuel. Un dogmatisme totalitaire se solde toujours par la perte du bon sens pour résoudre des situations complexes ou non prévues.
Par exemple, il faut en finir avec le laxisme judiciaire dont ont bénéficié les pillards émeutiers aux Champs Élysées qui ont ‘fêté à leur façon’ la victoire en finale d’un club de foot parisien. Des peines tellement incroyablement légères qu’elles poussent à la récidive !
Une justice indépendante, oui ; mais contrôlée par jurys populaires.

Lyhanna violée et assassinée,
une mobilisation exceptionnelle pour soigner le mal français
Les Français montrent en masse leur exaspération devant l'ampleur d'un désastre judiciaire national dont les chiffres exorbitants sont révélés à la télévision. Le nombre d'affaires en déshérence, de viols impunis, de cartes vitales surnuméraires, de pensions versées en Algérie à des anciens combattants plus que centenaires, etc. etc. révèle un dysfonctionnement administratif ahurissant d'un Etat dépensier et inéficace.
- La police essaye de faire son travail consciencieusement. Elle aspire sincèrement à mettre la société à l’abri des malfaiteurs avec comme souhait que la répression appliquée par la justice l’empêche de se retrouver, une fois de plus dès le lendemain, nez à nez avec ceux qu’elle a difficilement serré la veille.
- La justice essaye de se mettre à la place des malfaiteurs en leur cherchant des excuses pour minimiser les faits. La rédemption du malfrat est sa priorité. Indulgence qui se conçoit face à une unique erreur de jeunesse mais qui devient un fléau quand elle s’applique aux multirécidivistes.
- Les politiques réagissent aux faits divers scandaleux par des discours musclés qui ne sont jamais suivis d’effets. La priorité d’un jour chasse la priorité précédente qui disparaît aux oubliettes.
Puisse la colère du peuple français contre les juges engendrer une vraie réforme de la justice qui protégerait enfin les enfants, les femmes et même tous les citoyens.
Rendons le pouvoir au peuple français, lui qui est légitimement scandalisé par ces viols et ces assassinats et qui manifeste en très grand nombre contre un système judiciaire hors sol. La justice est le maillon faible de l'Etat, elle a des moyens mais ils sont mal utilisés. Elle est noyée sous le nombre de délits car elle ne sait pas sévir pour éduquer ; et conséquemment réduire la délinquance.
Un seul remède : contrôler les magistrats à l’idéologie mortifère par des jurés tirés aux sort.
La justice serait plus rapide car les juges n'auraient pas à étudier les dossiers mais seulement à animer les débats et vérifier les articles de loi présentés par les parties. La Justice serait moins encombrée car il y aurait moins de multirécidivistes en liberté. Le peuple qui manifeste ne veut plus poser de rustines sur un système judiciaire obsolète mais exige une réforme en profondeur.
Il n’y a pas assez de prison ? Les Belges ont trouvé la solution en faisant appel aux Pays-Bas mieux pourvus en établissements pénitentiaires. L’Allemagne dispose de places inoccupées, il faut donc traiter ce problème avec elle ; ou même avec le Maroc pour qui ce serait une source de revenus supplémentaires.
Les Français devraient pouvoir retrouver la liberté d’opinion prônée par la Convention des Droits de l’Homme et du Citoyen. On devrait réclamer l’abandon de la doxa imposée par les ‘bien-pensants’ autoproclamés. La politique de l'excuse, de la repentance, de "il ne faut pas stigmatiser" a conduit au désastre sécuritaire actuel. Un dogmatisme totalitaire se solde toujours par la perte du bon sens pour résoudre des situations complexes ou non prévues.
Par exemple, il faut en finir avec le laxisme judiciaire dont ont bénéficié les pillards émeutiers aux Champs Élysées qui ont ‘fêté à leur façon’ la victoire en finale d’un club de foot parisien. Des peines tellement incroyablement légères qu’elles poussent à la récidive !
Une justice indépendante, oui ; mais contrôlée par jurys populaires.

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