Quiz

                           Petite évaluation sur votre perception du fonctionnement de la Justice

Le général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie ; Michèle Bernard-Requin, magistrate honoraire qui a présidé les Cours d'assises de Paris et de Bobigny ; Maître Eric Dupont-Moretti, avocat ; Caroline Brun et Marie-Christine Tabet, journalistes ; Christophe Barbier, éditorialiste et Jean-Louis Bruguière, ancien juge anti-terroriste, ont inspiré les termes du questionnaire qui évaluera en 23 questions votre opinion sur notre Institution Judiciaire.

Pour accéder à votre évaluation : opinion             

(Ne pas oublier de se munir d'un papier et d'un crayon parce que cette évaluation est personnelle et confidentielle)

Les 6 derniers billets

"De ton gré tu t'es engagé à servir avec Honneur et Fidélité"... Mais pour avoir défendu une française, devant la justice tu devras t'expliquer.
 


Ça fait chaud au coeur de voir nos magistrats si dévoués au respect de l'ordre et du calme. Grâce à eux, nous nous sentons chaque jour, de plus en plus en sécurité.

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Publié le 04/04/2018 06:49  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

LA FRANCE MALADE DE LA CORRUPTION POLITIQUE ?

Fabrice Arfi, Philippe Pascot, Eric Alt (24H PUJADAS - Libre Actu du 27 octobre 2017)

Corruption ?

Au JT d'ARTE du 17 mars 2018 on découvre un sondage sur bonheur des Européens qui révèle que trois pays scandinaves trustent les 3 premières places, que l'Allemagne se situe à la 14 ème place et qu'au fond du classement la France ne mérite que la 24 ème place.

Les scandinaves ont de la reconnaissance pour leur administration parce qu'ils ont le sentiment qu'elle est à leur service pour améliorer leur vie. Leurs dirigeants politiques se contentent d'un train de vie raisonnable. Ca les rend heureux.

On se gausse du train vie très dispendieux des élus en France qui se votent des privilèges exorbitants. De plus le sentiment des Français est que leur administration pléthorique n'est pas à leur service mais qu'au contraire ce sont eux qui sont aux service de leur administration. Contraintes despotiques et contrôles tatillons. Les Français sont pour beaucoup écoeurés et exaspérés (cf. le billet intitulé "Rumeur")

(ou aussi  http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/03/13/revelations-sur-des-soupcons-de-corruption-sur-le-marche-de-l-eau-parisien_5270068_1653578.html ). 

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Extrait de l'éditorial de Franz-Olivier Giesberg dans 'Le Point' n° 2377 du 22 mars 2018

PAUVRE France !


Si le très sérieux baron de Montesquieu revenait parmi nous pour écrire une nouvelle version des drolatiques «Lettres persanes », publiées dans l'anonymat au début du XVIIIe siècle, que ne nous raconterait-il pas? Il aurait de quoi faire: la France est toujours une usine à gaz, à tartufferies, à impostures, à fausses valeurs. Trois exemples.

Si le ridicule tuait, on n'ose se demander dans quel état seraient nos gouvernants qui, à droite comme à gauche, ont laissé se perpétuer l'une des lois les plus stupides jamais imaginées. A l'initiative de Mme Aubry, pasionaria des Courteline socialistes, la loi dite des 35 heures, censée créer des emplois, avec le «succès» que l'on sait, a limité le temps de travail en France et pas question d'y déroger.
Moins elle marche, plus les petits chefs de l'administration veillent à la faire appliquer, à la virgule près. En France, le ciel a tôt fait de vous tomber sur la tête si vous travaillez trop. C'est ce qui est arrivé à Cédric Vaivre, patron de la Boulangerie du lac à Lusigny-sur-Barse, dans l'Aube. Au grand dam des habitants du coin, il vient d'être condamné à payer 3 000 euros d'amende pour avoir ouvert son commerce sept jours sur sept au cours de l'été dernier.
Peu chaut à la direction régionale du travail que la boutique de M. Vaivre soit située dans une zone touristique où les boulangeries se font de plus en plus rares. La loi est la loi, surtout si elle est débile. Après ce verdict sans ambiguïté, les amateurs de pain n'ont qu'à le faire eux-mêmes, à moins de le commander sur Amazon ou Congelé.com! Il n'y a pas si longtemps, quatre boulangers des Landes avaient déjà été condamnés pour le même motif. Si on en cherchait, voilà bien un signe que quelque chose ne tourne pas rond dans notre pays suradministré:

« Arrêtez d'emmerder les Français!» avait dit Georges Pompidou, alors Premier ministre, à un jeune collaborateur, un certain Jacques Chirac, venu lui apporter des piles de décrets à signer. «Il Y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays! On en crève! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira mieux! Foutez-leur la paix! Il faut libérer ce pays.» Après Alain Juppé, Emmanuel Macron a repris récemment cette phrase à son compte. Acceptons-en l'augure.

Commentaire de Voltaire : François Hollande s'était engagé à simplifier le code du travail : un quinquennat pour rien !

Simplifier le fonctionnement de l'administration pour devenir un vrai service public : un quinquennat pour rien !

Faire de la France une République exemplaire : un quinquennat pour rien !

Rappelez-vous de la promesse d'un "choc de simplifications" !

(Le billet intitulé "Forte hausse de la délinquance en 2017" a été complété le 10 mars 2018 par un ajout sur le coût des prisons.)

Nous ne souhaitons pas diffuser de la publicité sur ce blog. C'est pourquoi le comité de lecture est aux regrets de ne pouvoir publier le billet de 'oipcs' intitulé "Info urgent aux victimes d'arnaques sur Internet" qui fait de la publicité pour ses coordonnées téléphoniques.  Conseil du comité de lecture : victimes d'une arnaque sur Internet, apprenez à faire le deuil de votre sinistre en tirant la leçon de votre naïveté et de votre imprudence car toute autre solution est illusoire. Porter plainte n'aboutira à rien, votre assurance de vous dédommagera pas, l'aide d'un psy sera un coût supplémentaire, etc.

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Publié le 07/03/2018 12:33  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Forte hausse de la délinquance en 2017  -  par reformedelajustice

Délinquance en forte hausse en 2017

Christophe SOULLEZ responsable de l’Observatoire National de la Délinquance révèle les chiffres de la délinquance en 2017 :

Coups et blessures volontaires :                         + 239 473 --> +  3,48 %

Violences à dépositaires de l’autorité publique : +  32 596 -->  +  2,67 %

Atteintes sexuelles :                                            +  42 844 -->  + 10,36 %

Cambriolages de résidences secondaires :        +  21 384 -->  +  3,13 %  

TRADUCTION en nombre de victimes

Coups et blessures volontaires :                         6 881 408 victimes (calcul --> 239 473 X 100 / 3,48)

Violences à dépositaires de l’autorité publique : 1 220 824 victimes (même calcul)

Atteintes sexuelles :                                               413 552 victimes

Cambriolages de résidences secondaires :           683 195 

Combien de victimes seront censées être moins nombreuses en limitant la vitesse à 80 km / heure ?

Combien de victimes seront restées à l'abandon par une politique de justice totalement obsolète ?

Commentaire anonyme : 9 198 979 crimes et délits en 2017 contre environ 500 000 en 1970 si je me souviens bien, cela signifie plus de 1 800 % d'augmentation de la délinquance en un demi siècle. Est-ce un choix politique délibéré ? Angélisme ? Culture de l'excuse ? Laxisme récurent de la Justice (dont 80 000 à 100 000 peines qui ne sont pas appliquées chaque année) ? Mal incurable ? Pourquoi les remèdes proposés par de nombreux intervenants de bon sens se heurtent-ils toujours à l'inaction de nos dirigeants ?

Commentaire d'Antoine : 9,2 millions de victimes chaque année font en dix ans 92 millions de personnes touchées, c'est à dire une fois et demi la population française. Autrefois 0,5 million de crimes et délits annuels concernaient 5 millions de victimes en dix ans : soit un Français sur huit.

Commentaire de Gilles Bressière (3 février 2018) : Une des principales fonctions régaliennes de l'Etat c'est d'assurer la sécurité des citoyens. Les derniers chiffres de la délinquance montrent une totale faillite des idéologues qui ont conseillé nos gouvernants. Rappelons les propos de Lionel Jospin, Premier Ministre, qui parlait du "sentiment" d'insécurité ; avait-il sous les yeux l'explosion du nombre de crimes et délits ? En plus, les chiffres énormes révélés ci-dessus par l'Observatoire National de la Délinquance ne prennent  apparemment  pas en compte les vols de voitures, les vols à la tire, les vols de téléphones portables, etc. Le mal est en réalité bien plus considérable !

Le sentiment d'impunité des multirécidivistes est évidemment lié au fonctionnement d'une institution judiciaire gravement défaillante. Augmenter les effectifs de la police c'est bien, adapter la réponse judiciaire aux vraies réalités c'est mieux.

La délinquance est en forte hausse en 2017 parce qu’il n’y a pas de volonté politique de la réduire. Pourquoi ?
Réponse : si l’on se réfère au coût de fonctionnement des prisons en Allemagne : 130 € / jour par détenu soit 47 450 € / an, donc pour 50 000 places supplémentaires (ce qui fait un total pourtant moindre que dans nos pays voisins) cela pèserait 2,37 milliards par an de coût de fonctionnement sur le budget de l’Etat sans compter le coût de construction des établissements pénitentiaires supplémentaires. Solution évaluée pour que toutes les peines soient appliquées et ne pas laisser 100 000 condamnations annuelles en déshérence.

Devant cette estimation, les responsables de Bercy doivent donc conseiller à nos dirigeants de faire peser le coût de la délinquance sur les Français par l’augmentation du nombre de victimes et l’inflation des préjudices subis (cambriolages, agressions, vols avec violences, etc.) tout ce qui contribue (en plus) à la hausse des primes d’assurances.
L’impunité actuelle permet aux pickpockets, aux professionnels du cambriolage, du vol à l’arracher, d’exercer leur métier de façon industrielle et d’enrichir les mafias venues des pays de l’Est ou bien les caïds des zones de non-droit des cités dites sensibles. 
Sitôt arrêtés, sitôt relâchés. Plus la Justice est laxiste et plus la délinquance va progresser nourrie par un sentiment d’impunité.

 Est-ce que nos élus accepteraient de diminuer tous les nombreux avantages qui contribuent à leur train de vie princier afin de se montrer exemplaires, surtout avant de solliciter les citoyens à faire des sacrifices supplémentaires (plus de taxes, plus d’impôts, plus de contraintes et moins de sécurité) ?
 La sécurité c’est bien, les économies sur le dos des Français c’est mieux.

Rappelons que la dette publique est passée de 20 % du PIB en 1980 à 98 % du PIB aujourd’hui ; mais que ce chiffre officiel est obtenu en omettant de compter la dette de la SNCF (55 milliards d’euros) plus celle d’EDF (36 milliards) plus celle de l’assurance-chômage (36 milliards) plus celle des hôpitaux (30 milliards).

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Publié le 02/02/2018 10:20  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

DESINTOX

   Sur la chaîne ARTE (émission ‘28 minutes’ du 25 janvier 2018) à propos de Macron ‘Président des riches’ :
  Selon un rapport de l’OFCE, avec les dernières mesures prises par le gouvernement, les 5% les plus modestes devraient voir baisser leurs revenus de 0,6 % tandis que les 5% des plus aisés les verront progresser de 1,6% avec une augmentation moyenne de 1730 € par ménage.
  Bruno le Maire, le ministre de l’économie, a riposté en affirmant devant des journalistes que l’OFCE arrivait à ce résultat en omettant les mesures favorables aux plus modestes : la revalorisation de l’allocation adultes handicapés,  l’augmentation du RSA et le maintien du crédit d’impôt pour les aides à domicile. Bruno le Maire prétend que ces trois éléments ne sont pas intégrés dans le rapport de l’OFCE ; alors qu’en réalité ils ont bien été pris en compte dans les calculs faits par cet organisme.
  Force est de constater que Bruno le Maire, énarque, maîtrise parfaitement le « mentir vrai » si bien enseigné à l’ENA.

   Commentaire de Véronique (26 janvier 2018) :

  Je suis une téléspectatrice régulière des informations sur ARTE sinon comment connaître des réalités qui ne sont pas révélées sur les autres chaînes du service public comme par exemple cette statistique présentée il y a deux semaines :
  En Allemagne, les migrants maghrébins, qui ne sont que 1 % de la population immigrée, commettent 17% des crimes et délits tandis que les migrants venus d’Europe de l’Est, qui représentent 55 % de la population immigrée, n'en commettent que 37 %. L’analyse des allemands est que des jeunes hommes solitaires sont plus enclins à commettre des agressions que des migrants accompagnés de femmes.
  Les statistiques ethniques étant interdites en France, où on préfère casser le thermomètre plutôt que de mesurer la température, il est beaucoup plus difficile d’appréhender le réel pour trouver les moyens d’y faire face.
  Il ne me semble pas inutile de rappeler que ces statistiques allemandes ne concernent que l’Allemagne et uniquement les migrants.
  En revanche, le malaise dans les prisons françaises, suite à un attentat commis par un terroriste islamiste radical (trois gardiens blessés), nous rappelle que ce malaise est surtout le fruit de la surpopulation carcérale (69 000 détenus pour 58 000 places). Je ne me souviens plus des raisons invoquées par les autorités pour ne pas faire comme la Belgique qui, faute de cellules en nombre suffisant elle aussi, s’adresse aux Pays-Bas, mieux pourvus, pour y incarcérer son trop plein de condamnés dans de bonnes conditions. 
Les Belges seraient-ils plus intelligents que les Français ?

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Une loi est en gestation pour lutter contre les "fake news" sur Internet

(Serait-ce une arme à double tranchant ? Voir ci-dessous : "Comment tromper...")

Qui va se prononcer sur ce qui est vrai ou ce qui est faux ?

Quel service de l'Etat aura en charge le respect de la doxa ?

Quels seront les moyens utilisés pour nous astreindre à être des bien-pensants ?

(4 janvier 2018 : Voltaire vous présente ses meilleurs voeux dont le souhait de pouvoir vivre dans une démocratie exemplaire).

Commentaire d'Antoine (5 janvier 2018) : "Quels seront les moyens utilisés... ?"

Il est à craindre que ce soient des mesures administratives, prises dans l'opacité la plus totale, sans aucun contrôle démocratique.

Commentaire d'Aurélie (5 janvier 2018) : Le programme électoral d'Emmanuel Macron prévoyait une baisse d'effectif dans la fonction publique (120 000) et une réduction du nombre de parlementaires (députés et sénateurs). Serait-ce une fausse nouvelle ?

Comment tromper par une information tronquée

(Voir aussi le dernier commentaire du 11 décembre 2017 sur "Rumeur" avec les élections territoriales en Corse et un extrait du livre de Pierre Péan "Compromissions")

Les retraités verront leur pension augmenter de 0,8 % au 1er octobre

http://www.lefigaro.fr/social/2017/09/18/20011-20170918ARTFIG00122-les-retraites-devraient-etre-revalorisees-de-08-au-1er-octobre.php#fig-comments
 
 
En fait, ce n’est que la retraite sécu qui est concernée par la hausse de 0,8 %. Les retraites complémentaires restent bloquées jusqu'en 2018 (renouvelable) selon la règle “inflation moins 1%” autant dire augmentation zéro tant que l’inflation ne sera pas de plus de 1% par an. (Cadre moyen, si ta retraite CNAVTS est de 800 € / mois et ta retraite complémentaire de 2 400 € / mois : ton augmentation ne sera que de 0,2 % en revanche celle de la CSG sera bien au total des deux pensions de 1,7 % au 1er janvier 2018). 
 
Commentaire de Lucas :

Mais pendant ce temps, le pouvoir en place n’a toujours pas fixé de calendrier pour réduire le train de vie de l’Etat et le mettre en conformité avec la saine gestion d’une vraie démocratie (vertueuse).
On a toujours en France des trains de vie de nababs moyen-orientaux d’opérette pour les « gens du pouvoir : 1000 personnes au « Château » (l’Elysée), 577 députés (dont 100 se déplacent pour voter les pires lois) et 348 sénateurs coûtant autour de 20.000 € / mois par personne, autant de fonctionnaires de l’Ed’Nat’ (éducation nationale) dans les bureaux que d’enseignants sur le terrain. Et tout « ça » avec une dette de 2200 milliards d’euros, coûtant à l’heure actuelle 44 milliards d’€ annuels de frais financiers, en espérant que le coût de l’argent ne va pas brutalement augmenter, ce qui reste possible.
Mais pendant ce temps, on pressure les retraités, c’est beaucoup plus simple. On est proche de la pure malhonnêteté.

Hold up d’Etat


Déjà, en plusieurs fois, l’Etat a ponctionné la caisse de retraite des salariés pour combler le trou de celle des fonctionnaires, au nom de la solidarité entre les caisses. 

Commentaire de Robert Mideau :

Nouvelle spoliation des retraites prévue, venant s’ajouter à celles déjà en cours
 
On sait déjà que le blocage larvé de toute revalorisation des retraites agirc-arrco depuis 2013, coûte environ aux retraités 10% de revenus en moins, avec lesquels il faut payer des prestations qui, elles, ont augmenté, ce qui pour certains représente un déficit pouvant aller jusqu’à 20%. Après la pseudo hausse de 0,8%, on attend les 1,7% de prélèvement supplémentaires de la CSG.
 
C’est déjà proche de la spoliation, mais nous allons y arriver, car ce n’est pas fini. Le but larvé du pouvoir en place et de ses énarques semble être de ruiner les retraités à petit feu, tout en les désignant comme responsables de la situation actuelle. Le principe est connu : désigner un bouc émissaire au peuple et lui demander la permission de l’extraire de la communauté pour l’assainir.
 
Le magazine économique “les échos” annonce le 13/11 à 12:19
 
Fusion Agirc-Arrco : la retraite des cadres risque de baisser dans un an
 
Sous le régime actuel, les voies de solution des déficits sont l'augmentation des cotisations, la non-revalorisation des pensions servies, la redéfinition de quelques paramètres techniques ou encore l'altération de divers avantages familiaux.
En clair, le principe de l'intangibilité des pensions liquidées était acquis et infranchissable. C'est ce verrou qui saute désormais pour l'avenir avec le lot d'incertitudes qu'il comporte.

 
L'objectif recherché par l'accord signé en 2015 est de ne plus recourir à des hausses de cotisations employeurs ou salariés.Corrélativement, cela signifie que les pensions liquidées ou en cours d'acquisition seront les leviers permettant de pallier une situation déficitaire.
 
Il nous reste donc, collectivement, environ un an avant de voir tomber une muraille, une sorte de tabou partagé : celui consistant à croire que les pensions liquidées voyaient leurs montants gravés dans le marbre. Selon certaines évaluations, il faut s'attendre à une baisse du niveau des pensions de 9 % d'ici à 15 ans… baisse qui commencera dès 2019.

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-175917-fusion-agirc-arrco-la-retraite-des-cadres-risque-de-baisser-dans-un-an-2129679.php#fOrd44DsDHbf2iII.99

0,8 % de hausse des retraites a-t-on annoncé publiquement ?!...

Comment tromper par une information dissimulée

L'éditorial de Franz-Olivier Giesbert sur l'hebdomadaire 'Le Point' N° 2356 du 2 novembre 2017 : 

«La veuve noire », grand roman de l'islamisme français  

Pardonnez-moi de déranger. Je sais que les agents de police du camp du Bien sont très occupés ces temps-ci et je crains de les distraire dans leur mission, voire de trou­bler leur digestion. Ils sont en effet débordés: d'un côté, il y ales flots d'accusations déversés sur le hashtag « Balance ton porc »qu'ils boivent goulûment(c'est le mot « balance » qui choque, la cause étant évidemment juste, essentielle); de l'autre, il y a les lamentables indignations contre la visite à Paris du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

  AI-Sissi foule aux pieds les droits de l'homme, clament d'une même voix les islamistes et les idiots utiles de la bonne presse, sans jamais évoquer le terrorisme qui ensanglante régulièrement son pays. Un blogueur de Mediapart ose le surnommer le « Pinochet égyptien » et beaucoup de médias grand public répètent comme des perroquets ce genre de fadaises. Même L'Humanité, journal naguère mieux inspiré sur le terrorisme islamiste, a fini par rejoindre le chœur des imbéciles. On se frotte les yeux. Faut-il que nos cerveaux soient infectés par l'inculture et là propagande islamiste ! Le moindre tyran est toujours accueilli à Paris avec un tapis rouge par la bien-pensance dès lors qu'il ne participe pas à la lutte contre les islamistes. Après que son prédé­cesseur, un Frère musulman du nom de Morsi, a été ren­versé par des manifestations monstres, l'actuel président égyptien, élu au suffrage universel, lutte contre l'islami­sation de son pays, où des coptes chrétiens sont encore souvent massacrés et leurs églises brûlées : rien que le mois dernier, un prêtre était assassiné au Caire et les corps de 20 coptes de haute Egypte étaient découverts décapi­tés en Libye. Des informations qui, bien entendu, n'ont pas été mises en avant dans nos journaux qui avaient sans doute des sujets plus importants à traiter.

  Que l'anti-islamisme d'AI-Sissi soit à l'origine de la haine que lui vouent tant de nos chers confrères, cela ne fait aucun doute: ils ne trouvent pas grand-chose à redire quand les hautes autorités du Qatar, de la Tur­quie ou d'autres pays« droits-de-l'hommistes» de ce type viennent traîner leurs bedaines sur les parquets cirés de l'Elysée. L'islamisation des esprits est tellement avancée que des troisièmes couteaux de l'extrême gauche osent qualifier de «martyr» le terroriste qui, début octobre, a tué deux jeunes filles à la gare de Marseille-Saint-Charles.

  Qu'arrive-t-il à notre pays? Est-ce la fatigue? L'aveuglement? Le désespoir? Dans un haletant roman d'espionnage,« La veuve noire» (1), qui se passe en par­tie en France, l'écrivain américain à succès Daniel Silva nous renvoie une image terrifiante de nous-mêmes. Il a commencé à écrire son livre, publié aux Etats-Unis l'an dernier, avant la vague d'attentats de 2015. L'action se déroulant dans un futur très proche, il y a dans son his­toire quelque chose d'affreusement prophétique.

  Daniel Silva nous emmène d'abord dans une France où 4 000 agressions antisémites sont compta­bilisées chaque année (synagogues attaquées, magasins pillés, tombes profanées, maisons vandalisées, etc.), le tout dans un déni général. Quand, dans le premier cha­pitre, deux garçons et une fillette de confession juive sont attaqués, jetés à terre, couverts de crachats, de gnons - sans compter les coups de couteau - par six jeunes mu­sulmans dans le centre de Toulouse, les médias n'écoutent que leur courage qui leur commande de ne pas stigma­tiser, la belle excuse: ils écrasent l'affaire.

  La France semble revenir peu à peu, par la gauche, à son antisémitisme originel qu'in­carna un homme comme Edouard Drumont, anticapi­taliste de droite, auteur de «La France juive », le «Mein Kampf» français, qui fut l'un des grands best-sellers de la fin du XIXe siècle. Jules Guesde, figure de l'ultragauche socialiste, n'hésita pas à faire un moment cause com­mune avec ce triste sire. Aujourd'hui, bénéficiant d'une complaisance coupable, l'islamo-gauchisme couve en son sein un antisémitisme qu'il camoufle à peine sous un antisionisme .

  «La veuve noire» n'est pas un pamphlet antifrançais, mais un thriller réussi autour du terro­risme. Nuance. Même s'il met le doigt sur nos lâchetés, Daniel Silva fait vivre dans son roman des personnages positifs de nationalité française, animés par un authentique esprit de résistance. Au fil de son récit, dont les détails semblent puisés aux meilleures sources, il nous alerte sur les avancées du terrorisme. Tout, dans ce livre, est si prémonitoire qu'on est convaincu, en le refermant, qu'il est temps d'agir.
Inutile de se mettre martel en tête: l'histoire de France a montré que notre peuple était capable du pire et du meilleur. Quand elle commence par Pétain, c'est toujours pour finir par de Gaulle. «Les Français arrivent tard à tout, écrivait Voltaire annonçant la Révolution française, mais enfin, ils arrivent. La lumière s'est tellement répandue de proche en proche, qu'on éclatera à la première occasion; et alors, ce sera un beau tapage.»
Eh bien, tapageons, tant que nous en avons encore le droit! .

1. «La veuve noire », de Daniel Silva. Traduit de l'américain par Philippe Mortimer (HarperCollins, «Nain>, 544 p., 19,90€).

Commentaire d'Antoine :

La mode récente de "balance ton porc" fait un tabac, à juste titre. Pourquoi ne touche-t-elle que le monde chrétien ?
Au Pakistan ou en Afganistan, un tribunal islamique peut condamner des parents à offrir aux mâles de la famille lésée le droit de violer leur fille encore mineure, comme réparation du préjudice subi. Il est vrai que dans ces pays on marie des fillettes de dix ou douze ans à des vieux barbons moyennant rétribution. Silence ! Il ne faut pas stigmatiser !

Comment tromper par peur de révéler les réalités

Ouvrons notre blog à Claire Polin de SOS-éducation avec "Quand les professeurs osent parler" :

"Chère amie, Cher ami,

Je voudrais vous partager ma petite découverte des vacances.
Il s’agit d’un livre récemment publié, écrit par un professeur de philosophie : Du Mammouth au Titanic, la déséducation nationale, d’Anne-Sophie Nogaret. 
Peut-être l’avez-vous entendue sur une radio ou croisée dans l’un de vos journaux favoris ?
En tous cas, elle ne mâche pas ses mots. 

Son témoignage vous plonge dans les rouages inhumains de l’Éducation nationale.
Et, franchement, la descente fait froid dans le dos, même si elle a beaucoup d’humour et une plume fine et agréable.

Des livres témoignages de professeurs, j’en lis régulièrement depuis des dizaines d’années. C’est malheureusement monnaie courante et c’en serait presque désespérant.
Si je n’œuvrais pas au sein de SOS Éducation, si je ne voyais pas que les choses PEUVENT bouger, j’aurais peut-être été tentée de fermer sagement le livre... pour ne pas savoir.
Déni de réalité.
Par lâcheté. 

C’est d’ailleurs ce que dénonce Anne-Sophie Nogaret dans son livre... 
... et dans sa vie de professeur. 

Ce qui me plaît particulièrement dans son témoignage, c’est cette grande clarté de jugement. 
Car elle ne se contente pas de vider son sac. Elle nous décortique les mécanismes à l’œuvre, met à jour les nombreux sophismes sous-jacents, ces faux raisonnements qui aveuglent et poussent avec conviction aux pires absurdités. 

Je l’ai déjà remarqué avec plusieurs personnes, devenues « profs » après avoir travaillé en entreprise : on n’entre pas dans l’Éducation nationale sans subir une insidieuse transformation.
Et ce livre explique bien pourquoi : le seul moyen de soumettre un professeur, c’est la manipulation. 
C’est la pratique managériale la mieux partagée de l’Éducation nationale.
Le professeur doit être suffisamment souple pour prendre les coups avec le sourire. 
Car dans le prisme en vigueur, l’agresseur est une victime. 

Gare à vous si vous sortez du rang, surtout si c’est pour sanctionner !
Et même s’ils ne sont pas d’accord, au fond, les professeurs s’autocensurent, au nom d’une idéologie devenue nouvelle morale du meilleur des mondes. 

« Ils l’oublient trop souvent car cela les arrange, mais les profs constituent à eux seuls la pierre angulaire de l’école : bien qu’ils n’aiment rien tant que se représenter eux-mêmes en victimes de l’institution, ils en constituent pourtant la meilleure courroie de transmission. Sans leur concours diligent, l’idéologie à l’œuvre depuis des décennies n’aurait jamais pu agir de façon si efficace. De façon (du moins je l’espère) inconsciente, ils sont passés maîtres dans l’art de se tirer une balle dans le pied et de pleurnicher ensuite sur le sort qui s’acharne, incapables de comprendre que ce « sort » n’existe pas et qu’ils s’infligent eux-mêmes ce sur quoi ils se lamentent. » 

Oui, j’apprécie aussi sa force de caractère qui refuse de compromettre son amour de la République et des élèves. 
Ou simplement sa dignité, que beaucoup de professeurs ont enfouie profondément pour pouvoir se laisser insulter par les élèves sans avoir à les punir... 
... et plus particulièrement : sans avoir à les punir contre l’avis de leur hiérarchie. 

Et que dire des passages hauts en couleurs sur l’incroyable pantalonnade du bac, où la présidente du jury, après avoir vainement tenté de lui faire remonter les notes par différents moyens de pression lui lance : « ce qu’il vous faut savoir, c’est que le contenu d’une copie n’intervient pas dans sa notation » ! 

Tout le monde en prend pour son grade. 
Car les parents aussi sont responsables de la faillite. Non pas tous, précise-t-elle : comme il y a encore des professeurs honnêtes, la plupart des parents soutiennent les professeurs.
Mais le vice du système est justement de ne pas les prendre en compte : par le truchement de la judiciarisation et par le simple fait qu’on entend davantage celui qui fait scandale, les parents les plus pénibles sont aussi ceux devant qui on s’agenouille. 

Et enfin, l’auteur révèle avec audace les contradictions extrêmes de ces vaillants défenseurs de l’égalité et de l’antiracisme, qui prônent sans le savoir les pires communautarismes... 

Les solutions nécessaires pour s’en sortir ? 

Anne-Sophie Nogaret n’y va pas avec le dos de la cuillère :
Revenir à la « verticalité symbolique » : au-dessus de l’élève, le professeur, qui lui-même est soumis à une évaluation non idéologique ni administrative, mais disciplinaire et réellement pédagogique
Remettre à leur place les parents qui couvrent les violences de leurs enfants
Se débarrasser des syndicats idéologiques qui « cogèrent » l'Éducation nationale
Remettre à la justice et aux services de santé mentale les élèves qui en relèvent, pour éviter la psychologisation et la judiciarisation outrancières
Stabiliser les programmes scolaires : les disciplines ne se renouvellent pas tous les 5 ans...
Favoriser les enseignements progressifs, permettant à l’élève de répéter et de progresser à son rythme
Assurer les prérequis à chaque niveau
Revaloriser l’enseignement technique
Former les professeurs par un tutorat avec des enseignants chevronnés
Oser dire à certains qu’ils ne sont pas faits pour être profs
Désidéologiser les inspections pour en faire une évaluation honnête des compétences des enseignants...
Si je devais retenir une chose de ce livre, c’est le courage. 

Nous devons, vous et moi, encourager les professeurs à tenir leur rôle, contre les élèves injurieux voire violents, contre les pressions psychologiques incroyables de leur hiérarchie, contre la bien-pensance hors sol, digne d’un roman orwellien et surtout, peut-être, contre leurs propres peurs."

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Publié le 02/11/2017 12:12  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Le langage : un outil pour former sans informer

Pendant que les "politologues" médiatiques accompagnent les déplacement du sémillant Macron en Europe, s'extasient sur l'allure de son épouse "Bibi", commentent les faits et gestes du "Château" (aka l'Elysée), dont les frasques du chien Nemo, la "France d'en bas", les "sans-dents" les quasi analphabètes qui "foutent le bordel au lieu de chercher du travail" finissent  par comprendre qu'au delà des promesses de campagne, ils n'existaient pas dans l'Olympe de Jupiter et de son entourage énarchique et grand bourgeois.


Ainsi, certains préfèrent en finir.

Mais le monde des media n'est obligé de mentionner leurs suicides que quand il crée des désordres que la SNCF appelle pudiquement "incident passager".https://www.24matins.fr/sarthe-tgv-fauche-mortellement-femme-fille-626669
Evidemment, il faut édulcorer : donc on titre : Dimanche matin dans la Sarthe, une femme d'une trentaine d'années et sa fille de 3 ans ont été mortellement percutées par un TGV. Cette mère aurait délibérément voulu se donner la mort. Le conditionnel utilisé laisse entendre qu'un doute existe, bien que l'article stipule plus loin : "Les premiers éléments communiqués, et rapportés entre autres par LCI, font état d’une mère qui se tenait assise sur la voie ferrée, son enfant dans les bras. Le conducteur du train a déclaré ne pas avoir vu la femme et sa fille observer le moindre “geste d’évitement” à l’arrivée du TGV. "
Donc, se tenir assise sur la voie ferrée du TGV avec son enfant dans les bras et ne pas bouger à son arrivée, ne caractérise pas une volonté de suicide pour l'auteur de l'article. Ou plutôt, cette présentation des faits marque bien la volonté d'édulcoration de la réalité de la part du monde macronien et son refus de toute considération pour "la France qui trinque" (dont les retraités, "aisés" à partir de 1200€/mois)

Commentaire de François Marie Arouet sur la novlangue :

Dans la volonté d'édulcorer le fait divers mentionné ci-dessus je suggère au journaliste de remplacer "Cette mère aurait délibérément voulu se donner la mort." par "Il est éventuellement envisageable que cette mère espérait trouver la plénitude dans l'au-delà."

Avant de vous donner de nombreux exemples du langage utilisé par les journalistes et les hommes politiques, non pour vous informer, mais pour vous éduquer et vous transmettre subrepticement leurs idéologies, vous trouverez ci-dessous un modèle très représentatif des dérives actuelles, il est présenté par Claire Polin. Par la suite nous vous dévoilerons d'autres sujets où par une reconstruction sémantique systématique, insidieusement, les militants cachent les réalités dérangeantes qui remettraient en cause leurs belles certitudes.

Claire Polin Présidente de SOS Éducation

"Je sais, il paraît que je ne devrais plus écrire comme ça. L’orthographe qui s’impose, ou plutôt qu’on veut nous imposer, c’est : cher.e.s ami.e.s ! Il se trouve que j’ai du mal à le faire car je suis allée à l’école à une époque où on y apprenait encore le français... 

Au départ de cette imbécile invention grammaticale, il y a des féministes quelque peu égarées... 
Pour elles, l’orthographe actuelle incarne une abominable oppression de l’homme sur la femme, une préférence inacceptable accordée au masculin sur le féminin. Il est vrai qu’au pluriel, c’est le masculin qui l’emporte sur le féminin. À coup sûr, des millions de femmes en souffrent, et humiliées, n’en dorment pas la nuit... 

Petit à petit, à force de vocifération et de pétitions, elles ont gagné du terrain. Et l’ère actuelle est propice à assurer leur triomphe. Même le parti qui nous gouverne a ainsi changé son logo. Désormais c’est LaREM et on peut lire en dessous : « vos député.e.s en marche ». Eh oui, elles sont au pouvoir. Retenez bien ces points qui dénaturent notre langue. Certain.e.s (c’est promis, après j’arrête !) d’entre vous connaissent les points tricots. Ces points-là s’appellent des points médians. 

Bientôt, ils seront intégrés automatiquement sur les ordinateurs. Déjà des éditeurs, pensant comme il faut, éditent des livres « inclusifs ». Et on trouve des auteurs, (je n’arrive pas à écrire « auteures ») pour les écrire. Tout cela est grotesque, ridicule. 

Trêve de plaisanterie. Les choses deviennent graves car les éditions Hatier ont jugé nécessaire de sortir un manuel pour élèves de CM2 intégrant l’orthographe inclusive. Cela n’a pas pu se faire sans l’appui bienveillant des pédagogues qui prétendent régenter les âmes de nos enfants. Ces pédagogues, tels des coucous, ont déposé leurs œufs dans un nid appelé ministère de l’Éducation Nationale. 

Pour eux, l’école n’est pas un endroit fait pour apprendre. C’est un lieu où l’on doit « pédagogiser », c’est à dire faire des expérimentations tordues et ubuesques. Désapprendre le français pour installer à sa place une novlangue, sans racines et sans âme. C’est comme ça qu’ils font mumuse. Mais faire mumuse en s’en prenant à des enfants innocents et sans défense, est au mieux un forfait, au pire un crime. 

Il s’agit, in fine, de déposséder les habitants de notre pays de leur identité. Ce qui fonde l’appartenance à un peuple, à une nation, c’est bien sûr une mémoire historique commune, mais aussi, et peut être avant tout, une langue. Faire disparaître le français est le but non avoué, car non avouable des tricoteuses et tricoteurs du point médian. 

Qu’on les laisse faire et elles, ils, iront plus loin dans leur fureur destructrice. Pour les élèves des collèges et des lycées, on réimprimera les poèmes de Baudelaire, de Verlaine et de Rimbaud en version inclusive. Emma Bovary, Bel-Ami, À la recherche du temps perdu seront, comme il se doit, parsemés de points médians. 

Et quand ça ne suffira pas, on amputera les textes inconvenants. Dans une édition future, certains passages de nos plus grands auteurs seront évidemment supprimés pour atteinte à la dignité féminine. 

Non, non, et non. Nous ne nous laisserons pas faire. 

Aujourd’hui, plus que jamais, il nous faut concentrer nos efforts sur la mise en place de mesures éducatives éprouvées. 

Nous devons faire corps, tous ensemble, et continuer à nous battre contre tous ces projets de réformes ineptes et farfelus."

"Ruissellement"

C’est le terme utilisé pour faire croire que quand les riches s’enrichissent, leur argent ruisselle et enrichissent les autres.
La réalité c’est l’appauvrissement des classes moyennes au profit et des riches et des pauvres. Dans les années 1970, le PDG d’un grand groupe était payé environ 7 fois le salaire du moins bien rémunéré de sa société, aujourd’hui c’est plus de 300 fois.

Les cadres moyens, dont les cotisations sociales ont été multipliées par 3 (en 1970 le salaire brut était amputé d'environ 10 % de charges pour le salarié et aujourd'hui d'environ 30 %) et dont les impôts se sont considérablement alourdis, financent cette goinfrerie. 
  Pour s’enrichir les riches puisent surtout dans les ressources des classes moyennes. Et pour aider les pauvres, le gouvernement fait de la redistribution en taxant toujours plus les classes moyennes (là où il y a encore de l’argent disponible... sans réduire le train de vie de l’Etat).

(A suivre...)

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Publié le 23/10/2017 13:12  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
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