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La désindustrialisation de la France

ne s'est pas faite par hasard :

Elle a été soigneusement orchestrée.
Voici l'exemple, en plusieurs chapitres, des mésaventures cataclysmiques subies avec l'accord des pouvoirs publics par une entreprise de main d'œuvre performante de 130 salariés fabricant du vêtement professionnel pour la blanchisserie industrielle, en plus reprise en 1985 par ses salariés après une tentative de fermeture sauvage.   

Préambule : Cliquer Ici

1er épisode : Cliquer Ici

2ème épisode : Cliquer Ici

3ème épisode : Cliquer Ici

Gilles Bressière : De la même façon que des administrations ont fait condamner des innocents pour des raisons occultes inavouables en utilisant de fausses preuves ou des documents falsifiés, de petites entreprises ont été victimes de technocrates sans scrupules. C'est une de ces tragédies que ArMen-Charpentier propose de diffuser en feuilleton hebdomadaire.

Publié le 09/10/2020 16:12  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Rappel à la loi à l'attention des magistrats  -  par ReformedelaJustice

Rappel à la loi à l'intention des magistrats

Les juges s'offrent des libertés qu'ils refusent aux autres. La paupérisation de la justice n'explique pas tout. Les corporatismes ont la vie dure.

par Nicolas Baverez  

  Le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, a provoqué l'ire des magistrats en annonçant l'ouverture d'une enquête administrative visant trois membres du parquet national financier qui auraient écouté pendant plusieurs années des dizaines d'avocats et de journalistes, puis en annonçant la nomination de Nathalie Roret, vice-bâtonnière de Paris, à la tête de l'Ecole nationale de la magistrature. Cette bronca s'inscrit dans le droit fil de la déclaration de l'Union syndicale des magistrats, qui avait qualifié sa nomination de « déclaration de guerre à la magistrature ».

  L'excès de ces réactions illustre le corporatisme de magistrats qui se sont installés en dehors de l'Etat et de la société et se prétendent au-dessus des lois, comme l'avait déjà montré le scandale du « mur des cons ». Faut-il rappeler que la nomination des ministres, chefs de leur administration, relève de la compétence du président de la République et du chef du gouvernement et non des agents de l'Etat? Comment justifier le discours d'anathème et de violence de magistrats qui sont censés être les premiers garants de la paix civile? Comment accepter l'installation d'une culture du mépris des citoyens et du droit de la part de ceux qui doivent être les premiers garants des libertés?

  L'autonomisation du corps des magistrats en un Etat judiciaire coupé du reste des pouvoirs publics, de la société et du droit participe de la crise aiguë de la justice et de la démocratie en France. De même qu'elle a souligné l'incapacité de l'Etat à gérer la crise sanitaire, la pandémie a ainsi acté la faillite de l'institution judiciaire, marquée par l'arrêt de toute activité des tribunaux durant trois mois et la suspension des libertés publiques par l'état d'urgence sanitaire.

  Les causes de l'effondrement de la justice ne tiennent pas au défaut d'indépendance du parquet: la dérive du parquet national financier montre que les dysfonctionnements ne proviennent pas des pressions du gouvernement mais de la violation délibérée et en toute impunité des libertés individuelles et du droit à un procès équitable par les magistrats. Elles sont plutôt à chercher dans la Constitution de la Ve République, qui a refusé à la justice le statut de pouvoir à part entière.

  La prolétarisation de la justice en découle directement. Notre pays, où les dépenses publiques vont atteindre 65 % du PIB cette année, ne consacre, selon la Commission européenne, que 72 euros par habitant et par an à la justice, contre 146 en Allemagne et ne compte que 10 juges pour 100 000 habitants, contre 21 pour la moyenne de l'Union européenne. D'où l'allongement démesuré des délais au détriment des citoyens. Un jugement de première instance demande 309 jours en France, contre 19 au Danemark. Plus grave encore, la durée moyenne d'une instruction pénale excède cinq ans, avec des cas pathologiques comme le procès de l'affaire de Karachi, où un premier jugement est intervenu en juin 2020 pour des faits qui remontent à 1994, ce qui suffit à priver de sens et de portée cette décision.

  La France cumule ainsi déni de justice et Etat de non-droit. Voltaire rappelait qu'«il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent». La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen tout comme les règles d'un procès équitable ont traduit ce principe dans notre ordre juridique. Mais la pratique de la justice pénale en France, portée par la culture des magistrats, s'enorgueillit de préférer condamner des innocents que de sauver des coupables. Avec deux instruments redoutables: l'enquête préliminaire, moderne lettre de cachet entre les mains du parquet, qui permet d'instruire à charge, de manière illimitée et secrète, sans aucun droit de la défense ni accès au dossier avant l'ouverture d'une instruction ou le renvoi à l'audience; la justice transactionnelle, qui voit le juge abandonner le droit pour se transformer en agent zélé du Trésor public, au risque de mettre en péril la survie d'entreprises comme l'illustre l'amende de 3,6 milliards d'euros infligée à Airbus à la veille de l'effondrement du transport aérien.

  Face à l'implosion de la société française et à la montée de la violence, la modernisation de la justice constitue désormais une priorité nationale. Elle passe par sa reconnaissance dans la Constitution comme un pouvoir de plein exercice. Elle demande une loi de programmation qui planifie sur cinq ans le doublement du budget pour permettre un rattrapage en termes d'effectifs, de déroulement des carrières et de rémunérations, d'utilisation des nouvelles technologies, qui ont fait tragiquement défaut pendant le confinement. Mais cette révolution du statut et des moyens de la justice n'a de sens que si elle s'accompagne de profondes transformations, notamment dans la formation et la culture des magistrats, dans leur attitude vis-à-vis des justiciables et des libertés individuelles.

  L’urgence consiste à réintégrer l'instruction dans l'État de droit en supprimant les parquets spécialisés -à l'exception de l'antiterrorisme-, ainsi qu'en réformant l'enquête préliminaire afin de l'encadrer strictement dans le temps et de garantir l'information et l'accès au dossier des personnes ou des institutions mises en cause. Par ailleurs, la consolidation de la justice, toujours fragile et contestée en France, passe davantage par la création d'une grande école des professions du droit - formant aussi bien les magistrats que les avocats et les juristes d'entreprise que par la sanctuarisation de corporatismes d'un autre âge.                                          Le Point n°2510 du 1er octobre 2020

Publié le 01/10/2020 14:05  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Sentiment d'injustice : un pays bien malade

"La prolifération des squatteurs de résidences principales ou secondaires est un autre signe de l'affaissement français, quand tout devient permis. À Théoule-sur-Mer, Saint-Honoré-les-Bains, Marseille ou ailleurs, des propriétaires de maison se sont fait accueillir par des occupants illégaux, sûrs de leur droit. «On est ici chez nous», clamaient-ils, jouant sans vergogne sur la loi et la tolérance des pouvoirs publics pour ce type de délit.
«La tolérance et l'apathie sont les dernières vertus d'une société mourante», fait-on souvent dire à Aristote, formule géniale quoique apocryphe, paraît-il. Que la police et la justice soient souvent restées de marbre devant ce genre d'atteintes au droit, on en a l'habitude. Mais qu'aucune voix ne se soit élevée, en haut lieu, contre ces occupations doublées de déprédations, cela ne montre-t-il pas que le pouvoir vit hors sol, dans les limbes?

Autant vous dire que cette épidémie de squats a été le grand sujet de conversation de la France d'en bas, celle des gens de peu qui économisent toute leur vie pour avoir leur maison: elle a découvert avec effroi, si elle ne le savait déjà, que la loi bafoue le droit de propriété, «droit inviolable et sacré» selon l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme, attachée à la Constitution de 1958, qui stipule par ailleurs que nul ne peut en être «privé».

Désormais, tout est cul par-dessus tête: si le propriétaire veut récupérer rapidement son bien, il peut se faire attaquer par le squatteur pour «violation de domicile» et risquer alors une peine plus lourde que celui-ci (trois ans de prison et 30 000 euros d'amende contre un an de prison et 15 000 euros)."

Extraits de l’éditorial de Franz-Olivier Giesbert dans l’hebdomadaire ‘Le Point’ n° 2509 du 24 septembre 2020 : cliquer Ici

« La Justice est laxiste avec les délinquants (voire complice), indifférente au victime et féroce avec les innocents »…il faut ajouter que la loi ci-dessus, avec son application actuelle par les autorités, est bien une incitation à la délinquance.

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Commentaire de Nicole : si un service judiciaire spécifique était instauré pour recevoir en référé les plaignants dont le logement a été squatté. Ils y présenteraient leur acte de propriété (leur notaire serait contacté pour vérification) et l’arrêt d’expulsion serait immédiatement prononcé. Une brigade spéciale (de la gendarmerie) ferait au plus vite l’expulsion. Les squatteurs seraient alors logés dans un camp adapté (comme celui pour les migrants réfugiés à l’île de Lesbos) mais n’échapperaient pas à la réparation des dégâts qu’ils auraient causés, cela par une condamnation à des travaux d’intérêt public et au remboursement du propriétaire lésé.

Publié le 25/09/2020 07:21  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Encore un mal français : le sentiment d'injustice.

Philippe Conte, professeur de droit pénal à Paris 2 Panthéon-Assas, : «C'est bien simple, je ne mets plus les pieds à l'Ecole de la magistrature », confie ce pénaliste renommé, qui en réclame « la fermeture de toute urgence ». «Je me souviens d'un haut magistrat qui, présidant le jury du concours d'entrée dont je faisais partie, avait conclu nos délibérations sur cette confidence: "Je n'ai qu'un souhait à formuler: ne jamais avoir à être jugé par les jeunes gens que nous venons de recruter !" Comme l'ENA, cette école est devenue un moule dont les élèves les moins brillants sont gonflés d'une vanité démesurée. Disons-le: la création de cette école n'est pas ce que le général de Gaulle a fait de mieux.» On pense à la sentence d'Olivier Guichard, éphémère garde des Sceaux sous Giscard: «Je retiens de ce que j'ai vu [à la chancellerie] une chose: surtout, ne rien avoir à faire avec la justice.» 

C'est un extrait de l'article de Nicolas Bastuck dans l'hebdomadaire 'Le Point' du 10 septembre 2020 : cliquer Ici

Le sentiment d'insécurité est alimenté par une inflation des violences et des crimes et délits : il y a bien une augmentation de l'insécurité. Le sentiment d'injustice est bien lié à une carence notoire de notre système judiciaire qui délivre de l'injustice à tire-larigot. L'injustice a atteint un niveau insupportable ('Le Point' n°2507 du 10 septembre en a fait sa couverture, avec six articles très documentés qui pulvérisent les idéologies mortifères).

Il faut ajouter que les ravages des mensonges perpétrés par certains services administratifs, en profitant du fonctionnement désastreux de la justice, contribuent aussi énormément au délitement de l'Etat (cf. le billet "Les placements abusifs" par exemple).

Autre exemple: pétition lancée sur le Net par l'association 'SOS Éducation' lourdement condamnée  

"... Ils sont allés jusqu’à créer de faux documents en mélangeant les pièces !
Pour nous accuser de tous les maux. Sans aucune preuve, bien sûr, car nos activités sont légitimes et justifiées par nos missions sociales.
Leur plan : faire pleuvoir les coups pour nous mettre à genoux, puis nous achever."

Publié le 11/09/2020 15:05  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Une heureuse initiative citoyenne  -  par ReformedelaJustice

Une heureuse initiative citoyenne

ENCOURAGEONS LE PROJET DE CONSTRUCTION D’UN CENTRE DE REEDUCATION PRIVE POUR JEUNES DELINQUANTS

Projet de Julia Delbart présidente d'une future association

Destinataire(s) :

Gérald Darmanin (Ministre de l'Intérieur) 

Emmanuel Macron (Président de la République) 

Eric Dupond-Moretti (garde des Sceaux, Ministre de la Justice ) 

Citoyens Français, Médias français

Sa pétition qui circule sur le net :

1. Un propriétaire terrien se propose de mettre à disposition 15 ha de terrain dans le Limousin pour construire un centre de rééducation destiné aux délinquants de tous bords.

2. Un promoteur immobilier se propose de construire ce centre à prix coûtant.

3. Un ancien chef d’entreprise se propose bénévolement d’organiser la faisabilité opérationnelle du projet et de la mener à bien.

POUR CE FAIRE

· Nous demandons à l’état une autorisation et un agrément pour la réalisation de ce centre avec un cahier des charges concerté et adapté.

· Nous demandons à l’administration pénitentiaire d’être notre partenaire pour la sécurisation des lieux.

· Nous demandons à l’administration judiciaire de ne plus laisser en liberté les délinquants pour les peines de moins de 2 ans et de les orienter vers ce type de centre plutôt que de les laisser libre de récidiver.

· Nous demandons à l’éducation nationale d’y affecter des professeurs de français, de sport, d’éducation civique, de conseillers d’orientation, de formateurs professionnels, de psychologues spécialisés etc.

· Nous demandons à l’administration de l’économie et des finances de participer à la réalisation de ce projet.

· Nous demandons à la mairie un permis de construire pour la réalisation de 10.000 places individuelles.

· Nous demandons à tous les citoyens concernés de participer à ce projet en adhérant à l'association qui sera créée à cet effet et gérée en toute transparence.

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Le masque et la peur (3 septembre 2020) avec un rappel sur l'ensauvagement de la France dû au laxisme de l'Etat, thème récurent qui circule sur le net : https://www.globalgeonews.com/content-free/791

Publié le 01/09/2020 17:24  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Placements abusifs : encore des sévices publics !

Une pétition circule sur le Net pour dénoncer un scandale administratif et judiciaire : cliquer Ici

"Assistante de service sociale, j'ai été longtemps dans le déni. Je me suis rendue à l'évidence de placements abusifs d'enfants dans le service où je travaille. Comme mes collègues, je suis mandatée pour effectuer des enquêtes auprès des familles. J'ai découvert que certaines informations préoccupantes sont inventées de toutes pièces ou orchestrées pour mettre la famille à mal et justifier l'intrusion dans la famille."

Il faut noter que dans de très nombreux cas, les juges n'ont pas le temps de vérifier les dossiers en profondeur et reconnaissent se fier principalement  au jugement des services sociaux. 
GEORGES DOMERGUE, MAGISTRAT reconnaît de plus que les juges la plupart du temps se protègent entre eux, du coup les jugements en appel sont rarement efficaces.

XAVIER NICOLAS, Maire de Senonches, Conseiller Régional, ancien Vice-Président du Conseil Départemental et ancien Président des Services Sociaux a interrogé les juges à ce sujet qui ont confirmé cette attitude. Xavier Nicolas s'inquiétait de voir qu'il signait des placements nombreux, soi-disant provisoires mais qui étaient toujours reconduits.
En examinant quelques cas, il a trouvé que ces placements n'étaient pas nécessaires. Les juges tiennent rarement compte de l'avis du médecin de famille, ou de l'entourage se basant uniquement sur les rapports des services sociaux, complètement à charge la plupart du temps sans que des preuves suffisantes soient présentées. Les allégations fausses sont fréquentes pour justifier les placements.

Une des perversités fondamentales du système est que les Services Sociaux sont juges et parties. Ils font des rapports entérinés par les juges et placent les enfants dans leurs services. Autant les enquêtes faites par les polices judiciaires de la jeunesse sont en général des enquêtes très fouillées et honnêtes, autant les enquêtes des services sociaux sont trop souvent superficielles et orientées.

Nous sommes en relation avec des personnes travaillant dans ou avec la Protection de l'Enfance et qui sont témoins, d'injustices, d'abus de pouvoir, de dysfonctionnements entraînant de la souffrance, pour certains travailleurs sociaux, certains organismes, des enfants et des parents.
Nous pourrions faire une liste infinie de ces abus mais nous espérons qu'enfin, ces victimes pourront au moins se faire entendre à défaut d'être dédommagées pour "maltraitance institutionnelle avérée".

CONCLUSION : Il est urgent que des Commissions Ethiques, composées de citoyens tirés au sort, puissent invalider des jugements ou des appels qui ont été fondés sur des mensonges avérés commis par certains services administratifs... et que les fonctionnaires fautifs soient sanctionnés. Les juges, de savoir qu'ils auraient éventuellement des comptes à rendre, les rendrait plus prudents et leurs décisions seraient probablement mieux étudiées et plus intelligentes. Les Français attendent de leurs gouvernants beaucoup plus de respect de l'éthique et des droits de l'homme que ce qu'ils font actuellement. La grandeur du général Charles de Gaulle manque cruellement à notre pays. Trop de politique politicienne et pas assez d'ambition pour qu'enfin la France soit réellement une République exemplaire.

A quand cette indispensable réforme pour réconcilier les Français avec leur Justice et leurs dirigeants ?

Publié le 15/08/2020 12:18  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Éric Dupont-Moretti : une réforme de la justice en vue ?

Géraldine Woessner  dans ‘Le Point’ du 9 juillet 2020 :
 « (…) le médiatique avocat Éric Dupont-Moretti, terreur des cours d’assises et des magistrats qu’il a souvent pourfendus, est nommé garde des Sceaux. Cible récente du parquet national financier (PNF) qui a, comme l'a révélé Le Point, épluché ses factures téléphoniques détaillées dans le cadre d’une enquête visant Nicolas Sarkozy, l’avocat a longtemps milité pour une séparation du siège et du parquet, et pour un « système de responsabilité des juges ». Réformes en vue.»

Pouvoir obliger les juges à ne plus être au-dessus des lois. 
Respecter l’État de droit, ne plus falsifier les faits, ne plus user de rétroactivité en appliquant indûment des décrets ou des lois sur des actes qui étaient antérieurement permis, terminés les « magistrats barbouzards », selon l’expression d’Éric Dupont-Moretti, qui enquêtent sans respect pour le secret professionnel des avocats vis à vis de leurs clients, etc.
Des magistrats enfin responsables. Réformes en vue ?

Dupont-Moretti.jpg

Publié le 09/07/2020 20:12  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Révélations sur un scandale d'Etat  -  par ReformedelaJustice

Révélations sur un scan­dale d'État

Par Franz-Olivier Giesbert

Les révélations du «Point», dans son der­nier numéro, montrent qu'être ancien président n'est pas non plus une sinécure. Même quand on n'est pas sar­kozyste, comme l'auteur de ces lignes, on ne peut qu'être indigné par l'acharnement judiciaire d'une magistra­ture dévoyée, qui mène, avec des motivations politiques, des enquêtes bidon contre Nicolas Sarkozy, qui a eu droit à cent cinquante heures de garde à vue! Quand la haine et la débilité se font la courte échelle, ça donne ce scan­dale d'État, dont les politiques n'oseront tirer des leçons, de peur d'être accusés de vouloir mettre au pas une jus­tice qui se croit au-dessus des lois. Le jour venu, pour­quoi cette justice ne gâcherait-elle pas, à son tour, la retraite de M. Macron?

Quand tout va mal, une seule solution: l'offensive. Courage, M. Macron! 

Publié le 02/07/2020 10:02  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Affaire Fillon : pressions confirmées  -  par ReformedelaJustice

Affaire Fillon : Vives réactions après les déclarations d’une ex-procureure sur des « pressions » hiérarchiques

JUSTICE  Eliane Houlette s’est émue du « contrôle très étroit » qu’aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations sur l’affaire Fillon
20 Minutes avec AFP
Publié le 18/06/20 à 20h10 — Mis à jour le 18/06/20 à 21h11

Plusieurs responsables politiques ont crié au scandale ce jeudi après les déclarations de l’ancienne cheffe du Parquet national financier (PNF) qui dit avoir subi des « pressions » de sa hiérarchie dans la conduite de l’enquête sur l'affaire Fillon. Entendue le 10 juin par la commission d’enquête parlementaire sur l’indépendance de la justice, Eliane Houlette a réaffirmé avoir décidé, en janvier 2017, en toute indépendance d’ouvrir une enquête visant les époux Fillon après des soupçons d’emplois fictifs révélés par Le Canard enchaîné.

Cette enquête, lancée en pleine campagne présidentielle, avait empoisonné la candidature de François Fillon à l’Elysée et conduit au printemps 2020 à son procès en correctionnelle aux côtés notamment de son épouse Penelope. Le jugement est attendu le 29 juin.

« Contrôle très étroit » et « pression très lourde »

Lors de son audition, Eliane Houlette s’est en revanche émue du « contrôle très étroit » qu’aurait exercé le Parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations. « Le plus difficile (…) a été de gérer en même temps la pression des journalistes – mais ça… (on peut), on peut s’en dégager (…) – et surtout la pression du parquet général », a déclaré l’ex-procureure, partie à la retraite en juin 2019.

Eliane Houlette a notamment évoqué « des demandes de transmission rapide » sur les actes d’investigation ou les auditions et a révélé avoir été convoquée par le parquet général qui plaidait pour que l’enquête soit confiée à un juge d’instruction. « On ne peut que se poser des questions, c’est un contrôle très étroit et c’est une pression très lourde », a-t-elle dit.

La procureure générale de Paris dément

Directement mise en cause, la procureure générale de Paris Catherine Champrenault dit, dans un message transmis à l’AFP, « regretter que ce qui est le fonctionnement régulier du ministère public soit assimilé à des pressions ». Déjà en poste au moment de l’affaire Fillon, elle « rappelle que son action s’est toujours inscrite dans l’exercice de ses prérogatives légales de veiller à l’application de la loi et au bon fonctionnement des parquets placés sous son autorité ».

Passées inaperçues, les déclarations d’Eliane Houlette ont resurgi à la faveur d'un article du Point et provoqué l’indignation de familles politiques très éloignées. Le parti Les Républicains, qui a souvent dénoncé une « instrumentalisation » de la justice dans l’affaire Fillon, a évoqué des accusations « extrêmement graves ».

Article complet : cliquer Ici

  Cette justice est celle que François Hollande prétendait irréprochable ; lui qui, avec Christiane Taubira a dézingué au plus vite l’expérimentation prometteuse du gouvernement de François Fillon d’introduire des jurés dans les cours correctionnelles. C’était un bon début pour que la France ait enfin une justice digne des pays de l’Europe du Nord, indépendante de toutes pressions (ne répondant plus à des consignes pour favoriser des intérêts occultes) et qui rende des décisions fondée sur l’Etat de droit plutôt que de faire subir aux justiciables les aberrations stupéfiantes de juges idéologues.

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Anne-Marie Mitterrand (écrivaine) : L’irresponsabilité politique.
"Le confinement est terminé, bien que nous en ayons constaté les avantages, avec la bonne volonté confrontée aux difficultés, il est délicieux de pouvoir aller dîner au restaurant, même en terrasse. Un bonheur de revoir ses amis! C'est bon d'oublier momentanément les maladresses de nos dirigeants durant cette crise. Ils ont beaucoup parlé, avancé des certitudes, des ordres contradictoires et d'inquiétantes menaces ; ils ont pris des décisions catastrophiques comme celle de sortir les prisonniers de prison, afin qu'ils puissent reprendre en toute impunité leurs habitudes : pillages, cambriolages, agressions et attaques des voitures de polices. On dit rien… On fait rien…"

Lettre aux amis complète : cliquer Ici 

  Comme toujours une justice laxiste avec les délinquants, indifférente aux victimes et féroce avec les innocents (François Fillon n'a rien fait d'autre que ce que des centaines de parlementaires étaient coutumiers de faire.) 

Franz-Olivier Giesbert (25 juin 2020) : Justice, qu'as tu fait de ta balance?

S'il y avait une statue à déboulonner d'urgence, ce serait celle de la justice française. Métaphoriquement s'entend, ne participons pas à la débilité ambiante. Quand elle se mêle de politique, elle devient souvent folle, sectaire, partisane.
Pourquoi l'effigie de la justice porte-t-elle encore sur les yeux un bandeau, symbole d'impartialité, ou dans la main gauche la balance de Thémis, qui représente l'équité? Sur les affaires politiques, elle n'a plus l'usage ni de l'un ni de l'autre. Lui reste toujours le glaive (à un seul tranchant) qu'elle utilise souvent en dépit du bon sens.

Il y a quelque chose de vicié dans la justice française. Si beaucoup de magistrats continuent, Dieu merci, de juger en droit, nombreux sont ceux qui souffrent de la «tournairite », du nom du fameux juge Serge Tournaire, qui a instruit à charge les dossiers de MM. Fillon et Sarkozy. Aux yeux de cette engeance militante, naviguant généralement dans les eaux de l'ultragauche, la justice n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens.

Sous la signature de Marc Leplongeon, le site du «Point» a révélé, la semaine dernière, les incroyables déclarations de la procureure Éliane Houlette devant la commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice. Ancienne cheffe du Parquet national financier (PNF), elle a évoqué une «pression très lourde» de sa hiérarchie pendant l'affaire Fillon, lors de la dernière campagne présidentielle, allant jusqu'à dénoncer «un contrôle très étroit ».

Comme il s'agit apparemment d'un scandale d'État, M. Macron s'est empressé de saisir les «sages» du Conseil supérieur de la magistrature qui se dépêcheront, comme sur l'affaire d'Outreau, de mettre un mouchoir dessus. Le farceur! Sans se prononcer sur le fond, l'enquête préliminaire contre François Fillon et sa mise en examen à quelques jours du premier tour resteront quand même dans nos annales comme un déni de justice. La honte de la jungle.

Editorial complet : cliquer Ici

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Tout est dit sur la déliquescence morale de la Justice.

Voltaire : Il faudrait rendre imprescriptible ce délit perpétré par des magistrats sur des innocents et envisager de leur faire dédommager, sur leurs biens propres, leurs malheureuses victimes ! 

Publié le 20/06/2020 08:08  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Et si Jupiter devenait Hercule ?  -  par GillesBressiere

Et si Jupiter devenait Hercule?

Franz-Olivier Giesbert : son éditorial dans Le Point n°2493 du 4 juin 2020 :

Le quinquennat de M. Macron est-il déjà terminé? Il en a maintenant pour des mois à écoper, remblayer, rafistoler. Ce n'est pas une vie, surtout pour un président qui a fêté son élection en fanfare, au son de L'Hymne à la joie.

Si Jupiter veut laisser sa marque dans l'histoire de France, ce qui est encore loin d'être le cas, il n'a qu'une chose à faire: se métamorphoser en Hercule pour décoloniser les régions, redistribuer les pouvoirs, libérer les territoires.

Ridicules, les «élites» parisiennes deviennent les fourriers du populisme quand, pendant une grande partie de la crise sanitaire, elles traitent de la même façon l'Auvergne et l'Île-deFrance. Ou quand l'auguste président parisien du pompeux comité scientifique francilien, le professeur Delfraissy, prétend confiner les plus de 65 ans jusqu'à la fin de l'année, voire jusqu'à leur mort.

Au service de l'État ou de leur idéologie, les «désinformateurs», profession en pleine expansion, s'échinent à nous faire croire que, sur le coronavirus, la France s'en sort beaucoup mieux que les États-Unis de Donald Trump et le Brésil de Jair Bolsonaro. Ils oublient seulement, les farceurs, de rapporter le nombre de morts aux populations globales, ce qui change tout.

En matière d'efficacité sanitaire, nous avons été tout en bas du tableau, avec l'Italie, l'Espagne, la Belgique, la Grande-Bretagne. Une sorte d'antimodèle, malgré le dévouement et la compétence de notre personnel médical. Au lieu de continuer à pratiquer le déni, ce sport national, ne pourrait-on pas tirer les leçons du fiasco sanitaire, dynamiter le mammouth, tout décentraliser et régionaliser, à commencer par notre système de santé?

Avec le plus mauvais ministre de la Santé depuis des lustres, le populaire Olivier Véran, produit de ce système et ravi de la crèche qui déconseillait le port du masque il n'y a pas si longtemps, on ne va certes pas dans la bonne direction. Or, beaucoup des 30 000 morts français du coronavirus sont les victimes de notre organisation sanitaire centralisée, obsolète, caricaturale du tant décrié monde d'avant. Nous leur devons une réforme de fond qui passe par la régionalisation et la suppression de structures aussi superfétatoires que tentaculaires.

La crise sanitaire nous a permis de mesurer l'efficacité des régions, départements et collectivités territoriales, qui ont suppléé, à tous les niveaux, les monstrueuses défaillances de l'État, notamment pour les achats de masques. Depuis cinquante ans, des livres à succès comme La Société bloquée, de Michel Crozier, ou Le Mal français, d'Alain Peyrefitte, nous ont décrit une France nécrosée, arrêtée, suradministrée, sans que rien jamais ne changeât.

Si la France va mal, n'en déplaise aux «désinformateurs », c'est parce qu'elle vit, à travers le jacobinisme, sous une gouvernance à irresponsabilité illimitée. Par définition, le fonctionnaire parisien, loin du terrain, n'est pas responsable, encore moins coupable. Les échafauds sont déjà en cours de construction, mais la condamnation de quelques boucs émissaires politiques, au nom du principe de précaution, ne résoudra rien. C'est le système tout entier qu'il faut remettre en question.

Jusqu'à présent, sur les Gilets jaunes comme sur le Covid-19, le pouvoir a toujours eu au moins une quinzaine de jours de retard sur l'événement, et, apparemment, ce n'est pas près de s'arranger. Alors que la grande vague du coronavirus est passée sur la France, ceux qui nous gouvernent sont comme tétanisés, on dirait qu'ils n'ont toujours pas repris leurs esprits.

Ils ont une excuse: tous les problèmes sont devant eux, « en même temps », pour reprendre une formule chère à M. Macron. Mais il est temps qu'ils se réveillent. Gouverner, c'est prévoir, trancher, anticiper. Si l'on se réfère à nos voisins, notamment à l'Allemagne, qui s'en est mieux sortie que nous grâce à l'autonomie des Länder, il faut casser les pyramides et décentraliser les décisions. Le président se grandira en redistribuant les prérogatives de l'État. En se hâtant de débureaucratiser la santé, la société.
«La France est un pays extrêmement fertile, disait déjà Clemenceau. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts.» La crise sanitaire a révélé que nos sols sont épuisés. Même si les choses ne risquent pas de s'arranger, par les temps qui courent, nos 56 % de dépenses publiques par rapport à la richesse nationale - un record mondial- nous ont précipités dans une sorte de communisme mou, lequel se traduit par la tiers-mondisation de certains secteurs de la société.

Alors que l'État semble exsangue après avoir tout pompé, n'est-ce pas le moment de réfléchir à faire marche arrière?

Gilles Bressière : Tout est dit ! Qui entreprendra la réforme de notre Etat sur-administré et dont le système judiciaire est à repenser de fond en comble ? (Pas à re-panser... )

Publié le 04/06/2020 12:11  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
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