Réarmement moral
Pourquoi choisir la participation citoyenne :
Les députés doivent se montrer démagogues pour être élus ou réélus.
Exposer la réalité pour proposer les remèdes nécessaires afin de redresser le pays est électoralement très préjudiciable. Ceux qui le font ne sont jamais élus, le corps électoral préférant croire aux Pères Noël et voter pour eux. La dette explose pour satisfaire des revendications plus ou moins excessives, ce sont les générations futures qui paieront. « Après nous le déluge... ». Voilà une éthique bien déplorable.
Se faire élire ou réélire impose de minimiser les inconvénients des décisions que l’on propose pour en maximiser les avantages, souvent illusoires voire irresponsables.
En revanche des jurés qui seraient tirés au sort, pour former une Commission Citoyenne, n’auraient pas la crainte des élections ni d’oser déplaire. Surtout s'ils sont protégés par l’anonymat et que seuls leurs débats se feraient en public pour informer puis convaincre les citoyens, sans que leurs visages risquent d’apparaître. C'est ainsi que leurs auditeurs devraient pouvoir bénéficier en direct des raisons invoquées amenant aux choix retenus et proposés, pour en accepter plus facilement leur mise en pratique.
Des fonctionnaires seraient ensuite chargés d’appliquer les directives choisies. Tout refus ou obstruction devrait pouvoir être sanctionné y compris par la révocation des récalcitrants, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Une démocratie éclairée et responsable devrait enfin se substituer à la gouvernance chaotique actuelle.
Pour commencer à mettre en place cette réforme permettant de bénéficier d’une vraie démocratie, on devrait profiter d’une dissolution de l’Assemblée Nationale (au bon vouloir du Président de la République). Il faudrait alors disposer d’une période intermédiaire de quelques mois pour légiférer en s’appuyant sur des Commissions Citoyennes tirées au sort, cela avant de procéder à de nouvelles élections.
Et pourquoi pas, espérer qu’ensuite les candidats à la députation, dont les opinions sont les plus proches des décisions prises par les Commissions Citoyennes, soient élus pour les appliquer au mieux. Redonner enfin aux députés le bon sens et le sens des responsabilités qui semblent leur manquer actuellement.
Ces jurés, dont les propositions n’auraient aucune incidence personnelle, aucun avantage ni inconvénient, feraient que leurs décisions ne serviraient qu’à tenter d’améliorer réellement les choses en contribuant aussi au réarmement moral du pays.
Quelques raisons d'agir avec éthique :
Force est de constater que les escrologistes punisseurs favorisent la concurrence (jugée par eux déloyale) de pays plus raisonnables qui ne sont pas entravés, comme nous, par des normes excessives.
Ils font le malheur des Français les plus modestes en supprimant de facto des logements par leur intransigeance, c’est à dire par leur refus de loger les gens dans des passoires thermiques et par conséquent de les laisser implicitement à la rue. La crise du logement est un facteur pouvant accroître cette dénatalité que l’on déplore, avec plus de décès que de naissances en 2025. Il y a une relation établie entre ce manque de nouveaux nés et l’accès difficile à des logements suffisamment grands pour les accueillir. La pénurie s’accroît encore par le refus, obstiné et sans discernement de ces Khmers verts, d’augmenter la surface constructible des villes. Plus de nouveaux terrains à bâtir, ils l’exigent.
Est-ce que cette politique malthusienne serait le choix retenu par des jurys populaires ?
Avoir refusé l’énergie nucléaire par dogmatisme a été une erreur très coûteuse. Une centrale nucléaire produit du courant par tout temps et occupe une surface limitée. Un champ d’éoliennes, préjudiciable à l’environnement, doit s’étendre sur de grandes aires pour produire autant de courant qu’une centrale nucléaire et surtout ne fonctionne que quand il y a du vent.
Le photovoltaïque, très polluant à fabriquer, doit aussi disposer de grandes étendues pour concurrencer le nucléaire, surtout il faut que le temps soit ensoleillé (il ne produit pas de courant la nuit).
Le pétrole importé est coûteux et doit être effectivement économisé. En revanche le nucléaire est une énergie qui, elle, ne met pas à mal la balance des paiements. Le général de Gaulle l’avait bien compris.
Le surgénérateur de Creys Malville, qui devait produire plus de combustible qu’il n’en consomme, a été sacrifié électoralement pour complaire aux escrologistes, tout comme la destruction de Fessenheim, mal venue l’hiver qui a suivi où il fallu à grands frais importer du courant des pays voisins.
EDF a été sacrifiée, obligée de vendre à des concurrents, à bas prix, du courant qu’elle achète beaucoup plus cher : c’est incroyable ! Il semblerait que nos décideurs soient vraiment tombés sur la tête !
Des jurys populaires bien informés auraient-ils commis de telles erreurs ?
Les membres du Conseil Constitutionnel, non élus, outrepassent trop souvent leur périmètre en appliquant indûment une idéologie devenue complètement obsolète.
Les jeunes mineurs d’aujourd’hui, ultraviolents, ne sont plus du tout les mêmes qu’en 1945.
L’excuse de minorité serait donc à revoir contre l’avis actuel du Conseil Constitutionnel, ainsi que le délai de prescription ou d’instruction qui serait à adapter pour ne pas libérer prématurément des assassins ou des violeurs.
Il faudrait rendre les décisions du Conseil Constitutionnel facultatives, c’est à dire uniquement consultatives ; le politique décidant en dernier ressort. Et pourquoi pas faire appel à des jurés pour retoquer les choix du Conseil Constitutionnel avec le bon sens issu de l’émergence du groupe. C'est à dire l'émergence qui résulte d'une réflexion en commun d'un jury bien informé, dont les choix sont pertinents après consultation de tous les avis.
Vouloir s’emparer du Groenland, de l’Ukraine ou de Taïwan contre le gré des peuples qui les occupent est criminel selon notre morale respectueuse du droit international. Vouloir faire la guerre pour annexer des pays en causant tant de malheurs est une effroyable et inadmissible régression morale. Les peuples sont plus épris de paix que de conquête, même le peuple américain désapprouve la tentative de prédation belliqueuse de son président, cela dans sa grande majorité (75 % selon les sondages).
L’Europe doit donc s’armer puissamment pour être très dissuasive et contribuer, par son exemplarité et sa force retrouvée, au réarmement moral du Monde. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
L’IA chinoise est forcément biaisée par l’ignorance officielle du sort funeste infligé aux Ouïghours. L’IA américaine est inféodée à l’idéologie trumpiste des GAFAMs ce qui la rend, elle aussi, douteuse sur certains sujets.
Alors il faudrait opter pour une IA fondée sur notre morale issue « des Lumières ». Liberté : liberté de penser ou même de pouvoir écrire des inepties, sauf pour les enseignants de l’Éducation Nationale qui ont le devoir d’être rigoureux et respectueux de la vérité et des faits. Égalité : celle des mêmes droits pour tous, non d’un nivellement de tous par le bas. Fraternité : solidarité, tolérance et bienveillance. Cela implique le refus du totalitarisme islamique dont les valeurs sont contraires à celles prônées par le siècle « des Lumières ». L’islamisme radical le plus abouti sévit actuellement en Iran avec la mollarchie et en Afghanistan avec les talibans. Est-ce le souhait des Françaises d’être maltraitées comme dans ces pays théocratiques ? On s’insurge en Occident contre la pédophilie, mais sait-on qu’en Afghanistan de vieux barbons peuvent épouser des filles impubères (âgées de neuf ou dix ans) et que ça concerne beaucoup de mariages consommés.
Est-ce que ce serait l’idéal de la gente féminine française d’être ainsi sacrifiée. Il y a fort à parier qu’elle pourrait compter pour la protéger sur des jurés populaires des deux sexes imprégnés par les valeurs humanistes de notre civilisation dite « des Lumières » ?
Est-il encore possible de contester la doxa antijuive qui est diffusée largement partout ?
Le Hamas déclare qu’environ 70 000 Palestiniens sont morts depuis le début des hostilités, conséquence des frappes israéliennes à Gaza. Au début de cette guerre le Hamas comptait environ 50 000 combattants, il lui en reste environ 15 000 aujourd’hui soit 35 000 qui ont été tués. Ces combattants utilisaient des boucliers humains en installant leurs postes de commandement dans les hôpitaux, les mosquées et sous les écoles. Combien de Gazaouis sont morts victimes collatérales de cette pratique ? Combien d’autres ont été tués pour justifier l’appellation de « génocide » ?
Si vous exposez cela aux représentants de « Médecins sans Frontières » ou dans les universités pro-palestiniennes, c’est le tollé à coup sûr !
Seule une minorité, obligée d’être silencieuse pour éviter des représailles, peut penser que ces considérations pourraient éventuellement présenter une autre vision des choses.
A comparer avec les victimes de la répression en Iran et celles des Russes en Ukraine où seuls des civils non armés paient un lourd tribu à la férocité de ces deux dictatures sanguinaires.
Est-ce qu’une improbable commission citoyenne russe composée de jurés tirés au sort (comme si ça pouvait exister en Russie) aurait voté pour une « opération spéciale » en Ukraine ? Est-ce que des comités citoyens iraniens, dont les membres seraient également désignés par tirage au sort, auraient choisi de massacrer autant de manifestants, voire éventuellement de conserver la mollarchie ?
Veut-on vivre dans un pays dirigé par des affairistes qui confondent leurs intérêts particuliers avec ceux de leur nation ? C’est à dire comme aux USA où s’impose une ploutocratie illibérale qui profite surtout à une clique de milliardaires qui répriment les citoyens récalcitrants en les congédiant sans ménagement en en faisant des chômeurs blacklistés ?
Ou bien veut-on vivre dans un pays avec la crainte de voir défoncer sa porte par des nervis pour avoir pensé, dit ou écrit des critiques sur le régime ?
Ou bien veut-on vivre dans une vraie démocratie éthique et éclairée ?
Conclusion :
Un bon remède préventif et curatif pour insuffler l'éthique, la pédagogie et le courage :
Celui de Commissions Citoyennes composées de jurés tirés au sort, informés contradictoirement par les experts de chaque parti politique et bénéficiant en plus des conseils des scientifiques et des économistes.
Ces jurés qui n’ont pas la crainte de ne pas être réélus peuvent prendre des décisions impopulaires mais qui sont nécessaires pour redresser la France.
Il est important de réarmer moralement notre pays par cette participation citoyenne. Notre nation s’honore d’être le produit de la civilisation humaniste « des Lumières » qui a été largement inspirée par le christianisme. Elle mérite une gouvernance éclairée de haut niveau.
Il vaut mieux être dirigé par des Commissions Citoyennes motivées et désintéressées que par des politiciens professionnels qui confondent trop souvent leurs intérêts personnels avec ceux du pays.
Exemple montrant la nécessité de la participation citoyenne en remplacement des députés :

Il faudrait faire un rapport sur toutes les mesures à prendre pour redresser la France et que celles-ci soient débattues et mises en place par la participation citoyenne. Les modalités de cette participation restent à déterminer : combien de jurés tirés au sort par jury et combien de Commissions Citoyennes pour plancher sur un même sujet ? Sujets qui devraient tous figurer sur le rapport ; puis choisis par ordre d'importance et d'urgence.
Recenser, débattre et agir.

ECOLOGIE

La France émet 0,9 % du total de CO2 émis mondialement. Il lui est demandé de réduire de 40% ses émissions de gaz à effet de serre : déjà plus de chaudières à mazout, fin des moteurs thermiques en 2035, etc.
Bien des contraintes et bien des efforts... ça laisse à réfléchir sur l'impact de ces mesures nationales pour lutter contre le réchauffement climatique.
Commentaire d'Aurélie (5 décembre 2025) : les thermostats connectés : encore une fausse bonne idée, ruineuse (entre 250€ et 400€ pièce), pour toujours plus de contrôle administratif des particuliers et de moins en moins de services à leur rendre. Des tracas supplémentaires coûteux pour aucune amélioration qui puisse être sensible pour la planète en terme de réduction du réchauffement climatique. Incroyable incompétence de nos hommes et femmes politiques, actuellement l'Assemblée Nationale en est un affligeant exemple. Vivement que des commissions citoyennes prennent les choses en main avec leur bon sens.
Vaclav Smil, professeur émérite à l’université du Manitoba, spécialiste de l’énergie et du climat qui se bat contre l’effondrement de la pensée critique (Le Point n° 2791 du 22 janvier 2026) :
« En vingt cinq ans d’efforts, la part des fossiles dans notre consommation d’énergie est passée de 86 % à 82 %. Il n’y a aucune chance, strictement aucune, que nous atteignons la neutralité carbone en 2050. Même un enfant comprendrait qu’un système dépendant de la combustion de 10 milliards de tonnes de charbon, de pétrole et de gaz ne peut pas tomber à zéro aussi abruptement.»
« De Gaulle était l’homme le plus intelligent du siècle. Il a pris une décision fatale, mais brillante : celle de développer le nucléaire. Personne ne l’a suivi. C’était le plus grand Français… Mais il ne se faisait aucune illusion sur la France. »
Pour lire l’article complet de Géraldine Woessner cliquer Ici
Acharnement
L’oppression tyrannique des « bien pensants » de gauche explique le divorce constaté entre de nombreux citoyens et la justice des socialistes.
Des millions de Français s’insurgent contre la condamnation de Nicolas Sarkozy obtenue sans preuve irréfutable de sa culpabilité.
Dans un État de droit le doute aurait dû profiter à l’accusé. Risquer de condamner lourdement un innocent sur la seule intime conviction des juges est une chose extrêmement grave. Quel affreux supplice ! Un coupable sait qu'il mérite sa peine mais un innocent est atrocement crucifié. La prudence devrait absolument s'imposer.
Quand la justice n'est plus crédible, il est salutaire de manifester sa réprobation si l'on souhaite changer ça.
Carla Bruni est dévastée et le fait savoir. Gérald Darmanin devrait avoir le droit d'exprimer sa tristesse sans tracasseries, perturbé par cette décision de justice qui, pour beaucoup, sème le trouble à l’ordre public.

EMMANUEL BOTTA Rédacteur en chef à Challenges (31 octobre 2025) :
« Darmanin visé par une plainte pour son soutien implicite à Sarkozy
Un collectif d'avocats a porté plainte auprès de la Cour de justice de la République (CJR) contre le ministre de la Justice pour son soutien implicite à Nicolas Sarkozy, à qui il a rendu visite mercredi à la prison de la Santé à Paris. Mais la plainte des avocats est née bien avant, juste après des déclarations de Gérald Darmanin sur France Inter le 20 octobre, à la veille de l'incarcération de l’ancien chef de l’Etat. En confiant ce jour-là sa « tristesse » après la condamnation de Nicolas Sarkozy et en annonçant lui rendre prochainement visite en prison, Gérald Darmanin a « nécessairement pris position dans une entreprise dont il a un pouvoir d'administration », stipule la plainte. »
Pour cette dictature des "bien pensant" il est interdit de subodorer que la justice puisse se tromper, surtout quand elle sanctionne une personnalité étiquetée à droite.
Le principe de précaution a été introduit dans le droit français par la loi Barnier en 1995, étape clé dans l'intégration du principe dans la législation ; les magistrats feraient bien de s'en inspirer.
Une réforme de la justice s’impose avec l’introduction de jurés dans les cours pénales et surtout dans les cours d’appel pour corriger des erreurs manifestes, ce que les magistrats répugnent à faire par corporatisme.
Monsieur le Président osez la démocratie éclairée
Combien de Premiers Ministres censurés ou démissionnaires faudra-t-il compter avant de changer la forme de gouvernance de la France ? Une gauche radicalisée dont les exigences sont de plus en plus éloignées des remèdes nécessaires pour redresser le pays. Une droite rétive à tout compromis, la France est devenue totalement ingouvernable.
La dissolution ne mènera à rien en laminant les partis de gouvernement pris en tenailles entre un parti insurrectionnel et un parti d’opposition systématique qui se voudrait de gouvernement avec un projet économique désastreux.
Monsieur Macron, il faut changer de logiciel pour une nouvelle forme de gouvernance plus démocratique. Le referendum c’est le vote de la populace sur des questions directes. Par exemple les vociférateurs voteront toujours à 80 % pour le lynchage des riches sans tenir compte des dégâts que provoqueraient leur exil. La populace n’a aucune formation économique. Elle votera à 70 % pour l’abdication du Président de la République actuel sans penser au chaos probable qui s’en suivrait. La foule a un cerveau reptilien qui ne lui permet pas de comprendre et de résoudre des problèmes complexes.
En revanche faire décortiquer les différents projets politiques par des Commissions Citoyennes avec des membres tirés au sort, instruites par les experts de chaque parti qui exposeraient leurs solutions dans un débat contradictoire, interrogeant éventuellement l’IA pour connaître ses suggestions, l’émergence du groupe opérerait pour élaborer les meilleures propositions de bon sens.
Ensuite un referendum pour approuver ces propositions, rédigées par des rédacteurs compétents, pourrait permettre de légiférer utilement. Les problèmes complexes ayant été traités préalablement avec pertinence en petit comité, les questions qui seront mises au vote seront exposées clairement et simplement avec pédagogie pour que la masse des électeurs les comprennent et y répondent sans passion vengeresse.
Monsieur Macron, sauvez votre mandat : osez l’innovation car seul un referendum proposé aux Français sur cette nouvelle gouvernance totalement démocratique pourra sortir le pays de l’impasse où l'a conduit votre dissolution calamiteuse.
Inutile de faire appel à un homme d'Etat providentiel comme l'a été le Général Charles de Gaulle mais bien de profiter du bon sens populaire en réunions restreintes pour remettre la France sur la bonne voie.
Manuel Valls ancien Premier Ministre (Le Point n°2778 du 23 octobre 2005) :
"Il faut réinventer notre manière de gouverner, faire davantage confiance aux corps intermédiaires, recourir au referendum et à la délibération citoyenne."
Association de malfaiteurs
Nicolas Sarkozy a écopé de cinq ans de prison dont trois fermes et deux avec sursis, l’appel n’étant pas suspensif, pour association de malfaiteurs, au motif d’avoir laissé deux de ses collaborateurs prendre contact avec un dictateur terroriste par l’intermédiaire d’un terroriste pour éventuellement l’aider à financer sa campagne électorale. Il n'y avait pas d'enrichissement personnel.
Trois juges et un procureur en ont décidé ainsi c’est à dire quatre magistrats unanimes.
Qu’auraient choisi des jurés tirés au sort ?
Denis Dejustys a été condamné au motif qu’il a financé un petit agrandissement au profit de tiers dans une zone UD du POS en vigueur où sont cependant clairement autorisées toutes sortes de constructions inscrites sur une liste. Mais l’intime conviction d’une vingtaine* de magistrats unanimes a traduit obstinément ce règlement d’urbanisme par : cette zone est « incontestablement inconstructible ».
Quelle aurait été la traduction de la zone UD du POS en vigueur par des jurés tirés au sort ?
* Une vingtaine de magistrats : ce sont les juges et procureurs appartenant à la Cour pénale et à la Cour d’Appel, puis à la Cour de Cassation, à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à la Cour d’Appel pour trois requêtes, au Tribunal Administratif qui n’a pas voulu statuer et a transféré cette affaire au Tribunal des Conflits (Conseil d’État plus Cour de Cassation) qui la renvoyée finalement à la Cour d’Appel initiale.
Cour d'Appel dont le procureur a réclamé une astreinte de mille euros par jour, et obtenu trois cents euros par jour tant le préjudice pour la société était important pour son intime conviction. Rendez-vous compte : Denis Dejustys a financé deux chambres de 8,50 m² dont l’une a été adaptée pour une octogénaire hémiplégique, grand-tante des deux petits orphelins dont la mère avait engagé les travaux (sur la foi d’une déclaration en mairie n’ayant reçu aucun refus dans le délai légal), avant de décéder quatre mois plus tard. En désespoir de cause Denis Dejustys a immédiatement commencé à démolir (plus de toiture) pour remettre en état les lieux et faire cesser l’astreinte. Il n'y avait pas d'enrichissement personnel.
Quelle aurait été la condamnation prononcée par des jurés tirés au sort ?
Qui a dit : association de malfaiteurs en bande organisée ?
Commentaire d'Aurélie (29 septembre 2025) : Ce qui trouble l'ordre public c'est que ceux qui ont tabassé un policier sont toujours en liberté ainsi qu'un violeur multirécidiviste alors qu'ils devraient tous être en prison. Pourquoi Nicolas Sarkozy, sans enrichissement personnel, aucune atteinte aux personnes, écope de cinq ans d'incarcération à partir d'un article de Médiapart qui s'est révélé être un faux et qu'on ne retrouve aucune trace de l'argent soi-disant versé par le président de la Lybie Mouammar Kadhafi ?
Commentaire de Franz-Olivier Giesbert (Le point N°2775 du 2 octobre 2025) : "L'Etat de droit est le socle de notre démocratie", a déclaré Macron. Saperlotte, l'injustice aussi ? Cliquer Ici
Commentaire de Réforme de la Justice (27 septembre 2025) : Même le Conseil Constitutionnel devrait pouvoir être contrôlé par des jurys citoyens dont les membres seraient tirés au sort ; surtout quand cette institution suprême, composée de membres non élus, sort de son domaine initial pour censurer des lois selon sa propre opinion politique. Exemples de ces abus : la censure des lois proposées par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau sur l’immigration ou celles de Gabriel Attal sur la délinquance des mineurs. Abus qui mériteraient d’être censurés par des représentants du peuple tirés au sort. La sécurité des Français devrait enfin être sérieusement prise en compte par cette réforme du fonctionnement de l’État devenue absolument nécessaire pour arrêter l’actuelle explosion des crimes et délits constatée.
Des jurés, vite !
L’affaire « Denis Dejustys » relatée dans mon essai « L’horreur judiciaire – Au nom du peuple français » montre à quel point l’introduction de jurys populaires est une nécessité pour éviter tant de jugements surprenants.
Exemple :
Voici les caractéristiques de la zone UD du POS (Plan d’occupation des sols) dans laquelle se trouve le bungalow dont la femme de Denis Dejustys souhaitait en démolir partiellement un des deux bâtiments : le garage (d’une surface de moins de 40 m²) pour l’agrandir d’environ 20m². C’est à dire pour créer deux chambres de 8,50 m² soit 17m² de surface habitable supplémentaire.
Cf. ci-dessous le document original justifiant la validité de sa déclaration de travaux (qui de plus n'a reçu aucun refus des autorités dans le délai légal) :

Et voici la traduction de ce document par la Cour Correctionnelle de Bastia, reprise par la Cour d’Appel de Bastia :
Jugement du 15 juin 2012
« attendu en revanche qu’il n’est pas contestable que les travaux ont été effectués dans une zone non constructible et que les modifications et agrandissements réalisés l’ont été en violation du plan local d’urbanisme de la commune et que par conséquent Denis Dejustys sera déclaré coupable de ce chef »
C'est édifiant, et c'est un exemple parmi tant d'autres !
Denis Dejustys a été très lourdement condamné sur cette surprenante erreur, fondement de tous les jugements qui l’ont crucifié.
Tous les juristes et toutes les personnes interrogées avaient compris le sens exact de cette zone UD du POS en vigueur, évidemment constructible. En revanche tous les hauts fonctionnaires et tous les magistrats qui ont suivi cette affaire déclaraient le contraire en en inversant le sens ! De plus, la cour d'appel, tout en reprenant cette inversion de sens, y a ajouté une énorme bourde sur la taille des bâtiments (ces juges ne savent même pas lire correctement les plans qui figurent sur la déclaration de travaux). Piégés par les incohérences de leurs attendus, les magistrats éludent les questions posées et cognent encore plus fort pour faire taire toutes critiques. Au diable l'éthique et l'équité prônées par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen ! Cogner, cogner encore, cogner toujours plus fort pour masquer l'injustice causée par leur manque de sérieux.
Vite des jurés pour pallier une telle incompétence arrogante !
Par ailleurs, lors d’une manifestation accompagnée de vandalisme, la police interpelle environ cinq cents manifestants en flagrant délit, résultat : une seule condamnation ! C'est encore édifiant !
Vites des jurés pour pallier l’idéologie judiciaire dominante qui a fait exploser la délinquance !
Le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait mis en test l’introduction de jurés dans deux cours pénales. C’était un bon début,
Malheureusement, au lieu de tirer profit de cette expérience, la Garde des Sceaux Christiane Taubira et le Président de la République François Hollande, ont immédiatement mis fin à ce test dès leur arrivée au pouvoir. Ils ont façonné une justice laxiste envers les délinquants et partiale quand il s’agit de juger les politiciens, plutôt bienveillante avec ceux de gauche et impitoyable envers ceux de droite.
Comment faire une République exemplaire si la justice et l’administration ne sont pas exemplaires ?
Un remède simple, remettre des jurés pour contrôler les magistrats et pourquoi pas aussi les hauts fonctionnaires.
Sarkozy a commencé à le faire expérimentalement sans tralala dans deux cours correctionnelles, c’est donc facile à mettre en place, il n'est pas nécessaire de modifier la constitution. On peut cependant en faire un referendum pour afficher son goût pour la démocratie.
Des jurés tirés au sort, anonymes pour ne pas être inquiétés, réunis en visioconférence ou en présentiel, consciencieux, bien informés et décideurs en dernier recours : voilà une réforme salutaire pour faire fonctionner une justice de qualité vraiment indépendante. Les juges animent les débats sans avoir à étudier les dossiers, tâche qui incomberait uniquement aux avocats (ce qu’ils font déjà). Travail plus facile donc plus rapide (moins d’attente avant chaque audience).
Alors vite, il faut introduire des jurés pour une justice exemplaire dans une démocratie exemplaire !
Commentaire d'Aurélie (27 juin 2025) :
J’ai lu le chapitre « La piraterie de l’administration française en Corse » du livre bien nommé « L’horreur judiciaire – Au nom du peuple français », page 288, c’est terrifiant !
Un procureur veut condamner Denis Dejustys à une astreinte de 1000 € par jour (365 000 € par an) pour exiger une petite démolition partielle d’un bâtiment agrandi sur la foi d’une déclaration de travaux pourtant valide dans une zone UD constructible, parce ses prédécesseurs ont fait un contresens stupéfiant en interprétant de façon inepte le POS en vigueur et en ne voulant pas en démordre.
Qu’est-ce que c’est que ces gens là ?
Cela fait penser au Jugement à Nuremberg concernant la mise en accusations des juges du troisième Reich allemand.
Du film « Judgment at Nuremberg » de Stanley Kramer, j’en ai extrait le discours d’introduction de l’avocat général incarné par Richard Widmark :
« Un juge sait mieux que quiconque qu’un tribunal n’est pas qu’une salle, c’est un processus et un esprit. C’est la maison de la loi. Les accusés déformaient et pervertissaient la justice et le droit en Allemagne... Ils déformaient, pervertissaient et détruisaient la justice et la loi en Allemagne. En soi c’est déjà un grand crime […] mais le réquisitoire du ministère public les accuse de tortures... [etc.]»
La justice peut se comporter aujourd’hui comme ça en France, en n’appliquant pas les lois et en pervertissant les pièces de la défense, pour persécuter un innocent parce qu’il porte un nom juif, c’est vraiment terrifiant !
La solution d’introduire des jurés ayant tout pouvoir de décision dans les tribunaux, c’est une excellente solution. Elle est facile à mettre en œuvre et vraisemblablement financièrement bien plus économique que le fonctionnement judiciaire actuel.
Un gouvernement qui souhaiterait réduire le déficit de l’État joindrait l’utile à l’agréable en appliquant cette réforme.
Des jurés, vite !
Commentaire de Réforme de la Justice (28 juin 2025) : Dans le cas d'une erreur judiciaire manifeste comme cette condamnation fondée sur une inversion du sens d'un document officiel comme un POS, la victime devrait pouvoir avoir recours à une Commission Ethique Citoyenne composée de jurés tirés au sort. Car force est de constater que par corporatisme les magistrats répugnent à corriger les erreurs de leurs confrères. Que de drames seraient évités si des jurys populaires pouvaient prendre simplement le relais en cas de décisions judiciaires surprenantes fondées sur des erreurs grossières.
Des jurés, vite !
Gilles Bressière (29 juin 2025) :
UN VACCIN CONTRE TOUTE FORME DE DICTATURE
Les régimes fascistes s'appuient tous sur une administration pléthorique abusivement tracassière et une justice idéologique aux ordres. Faire entrer dans la Constitution la primauté de Commissions Citoyennes sur l'administration ou celle de jurés dans les prétoires, c'est l'assurance de vivre longtemps dans une vraie démocratie plus intelligente.
Limiter les abus administratifs c'est environ cent milliards d'économie annuel en France selon de nombreux experts. Il faudrait moins de normes, moins de règlements et moins de tracasseries. Alors : des jurés, vite !
Quand la France a mal à sa justice
Quand le Président Macron propose aux citoyens de légiférer par referendum, qu'il n'oublie pas de faire modifier l'article 11 de la Constitution pour permettre notamment une indispensable réforme de la justice (élargir le champ d'applications de cet article 11 par congrès ou par referendum ?).
Tout referendum, en cas de blocage des parlementaires, devrait être préparé par des commissions citoyennes (*). Celles-ci seraient formées de jurés tirés au sort qui devraient préalablement à leurs débats avoir accès aux experts de toutes les formations politiques et pouvoir de surcroît consulter les préconisations de l'Intelligence Artificielle. La rédaction des textes de lois serait confiée à des professionnels, elle serait contrôlée en finale par les membres de la commission citoyenne pour en approuver la conformité. C'est donc sur de bons textes de lois, exposés avec pédagogie, que les Français auraient à se prononcer par oui ou par non. Cela pour une vraie démocratie, intelligente et responsable. Gilles Bressière (15 mai 2025)
Quand un jeune chauffard, sans permis de conduire, au volant d'une voiture volée, percute un policier et le traîne sur une vingtaine mètres : il écope de trente cinq heures de travaux d'intérêt général, cela sur la base de preuves accablantes.
Un ancien président de la République a été condamné à de la prison ferme sur la foi d'une écoute téléphonique douteuse et quand, en plus, un procureur réclame sept ans de réclusion, sans aucunes preuves vraiment démontrées, mais uniquement sur celles élaborées par son intime conviction emprunte d'idéologie, la France a mal à sa justice.
"Le doute profite à l'accusé" ce fondement essentiel de la justice est malheureusement tombé en désuétude.
Il n'est pas admissible que l'intime conviction des juges prime sur la réalité des faits, sur l'absence de preuves et sur l'application des lois. L'intime conviction est un insidieux poison qui a été introduit imprudemment dans les usages judiciaires et qui est contraire à l'Etat de droit. Un poison qui peut devenir mortel pour la démocratie.
L'absence de jurys populaires se fait cruellement sentir dans ces décisions de justice rendues au nom du peuple français.
Il faut donc absolument confier les décisions judiciaires à des jurés tirés au sort pour squeezer ainsi la "République des juges (non élus)" qui a pris subrepticement et indument l'ascendant sur le pouvoir politique en imposant son idéologie. Il est urgent de pouvoir redonner du bon sens et de l'éthique à la justice.
Quand le cordon ombilical a été coupé entre le parquet et le ministère de la justice pour donner plus d'indépendance au pouvoir judiciaire on a oublié d'instaurer un contre-pouvoir. Le pouvoir sans limites aboutit toujours à des abus comme ceux constatés aujourd'hui.
L'indépendance de la justice : oui, mais contrôlée (par des jurys populaires par exemple) sinon on déplorera indéfiniment les dérives inadmissibles actuelles de magistrats aux idéologies mortifères comprenant notamment l'inversion des valeurs (les délinquants sont considérés comme des victimes et leurs victimes sont traitées comme des coupables). Le nombre de crimes et délits explose et la police est injustement maltraitée : quel beau résultat !
S'il est évidemment inenvisageable de se débarrasser des 30 % d'idéologues affiliés au Syndicat de la Magistrature, il est parfaitement possible de les contrôler en votant une loi pour introduire des jurés dans les prétoires qui seraient investis du pouvoir de décision en dernier ressort. Les élus de la République reprendraient ainsi pleinement leur rôle législatif et exécutif pour lequel ils ont été nommés.

Commentaire d'Aurélie (29 mars 2025) : Les vrais délinquants ce sont les juges et les procureurs qui condamnent sciemment des innocents. C'est eux qu'il faudrait pouvoir sanctionner.
Marine Le Pen Condamnée à cinq ans d'inéligibilité. (31 mars 2025)
Je ne suis pas un électeur du RN, leur programme économique me faisant très peur avec des projets de dépenses susceptibles de faire exploser la dette de la France. En revanche une loi qui permet à des juges de prononcer une peine d'inéligibilité est une loi antidémocratique. Que Marine Le Pen soit condamnée à une lourde amende et aussi à porter un bracelet électronique deux ans (en guise de prison ferme) pourquoi pas ? Si c'est pour sanctionner le délit d'un important détournement de fonds. En revanche cela devrait être au peuple français de choisir de ne pas l'élire.
Cette loi antidémocratique, qui peut rendre quiconque d'inéligible, devrait être abrogée d'urgence par les parlementaires... ou mieux : par referendum.
Rappelons cependant que Marine Le Pen s'est toujours montée favorable à appliquer l'inéligibilité aux élus ayant commis des délits financiers (mauvaise idée, celle de l'arroseur arrosé). Mais malgré tout améliorons notre démocratie :
Ne laissons pas un gouvernement de juges non élus confisquer la République.
(*) L'avantage de commissions citoyennes sur les autres formes de gouvernances c'est qu'elles bénéficient de l'émergence du groupe. Un groupe formé de juré d'origines politiques différentes qui se rassemble pour tenter de trouver ensemble les meilleures solutions possibles aux questions posées (cf. "L'horreur judiciaire - Au nom du peuple français" page 79 et suivantes). Faut-il qu'une commission citoyenne comprenne 150 membres ou bien que plusieurs sous-commissions disposant d'environ une vingtaine de jurés planchent sur le même sujet ? Il est plus facile de communiquer dans une petite assemblée que dans une grande. Si toutes les sous-commissions citoyenne ont les mêmes conclusions, le texte de loi commun à soumettre à referendum, rédigé par un professionnel, sera très facile à élaborer. Ce sera évidemment plus difficile si il y a une pluralité de solutions proposées sauf si une majorité significative se dégage des ces consultations.
Seulement 28% des Français croient que la politique peut améliorer les choses
selon une dernière enquête d'opinion, c'est qu'ils sont nombreux à penser que la démocratie fonctionne mal. Cette enquête révèle que 73% des Français souhaitent voir un homme fort diriger le pays.
En réalité les Français souhaitent surtout restaurer l'autorité de l'État et en réduire le train de vie pour payer moins d'impôts.
Que fait le gouvernement ? Il ajoute encore de nouvelles taxes, ce qui obère la compétitivité de ce qui reste de notre industrie et il freine l'économie en réduisant le pouvoir d'achat des Français. Il ne faut pas s'étonner d'une telle perte de confiance.
Toujours les mêmes recettes éculées aux effets pervers... aucune imagination ni créativité.
Et si l'on donnait le pouvoir à des Commissions Citoyennes pour tailler dans les dépenses et restaurer l'autorité de État ? Pas besoin d'homme fort ; mais d'une démocratie éclairée avec des jurés tirés au sort, instruits préalablement sur toutes les options possibles, celles présentées par les différents partis politiques.
Franz-Olivier Giesbert (Le Point n° 2742 du 13 février 2025) :
Jusqu'à quand tout cela va-t-il durer ?

Le Ministre de la Justice, Gérald Darmanin, envisagerait d'adjoindre un jury populaire au Tribunal Pénal selon un récent journal télévisé concernant l'assassinat de Louise (11 ans) par Owen (23 ans).
Si cette information est vraie, qu'il se dépêche, il sera alors un Garde des Sceaux remarquable qui entrera dans l'histoire par la grande porte en bridant les juges idéologues pour donner enfin du bon sens à la Justice. Rappelons qu'Éric Dupont-Moretti, ancien Ministre de la Justice, s'est dégonflé, lui qui souhaitait aussi introduire des jurés dans les Cours Pénales au début de son mandat. Il a même dû accepter par la suite d'instaurer des Cours d'Assises sans jury populaire, abandonnant ainsi le peu de démocratie judiciaire pour de la technocratie régressive.
Quand la vérité enfin avouée fait rêver
Ca fait rêver à une République toujours gouvernable et à une Justice exemplaire, en abandonnant le déni du réel et en envisageant de profondes réformes dont celle de rendre facultatives de très nombreuses lois et normes qui ruinent la France.
Franz Olivier Giesbert (Le Point n° 2741 du 6 février 2025) :
"[...] Ce n'est certes pas gagné dans un pays où, en plus, l'éducation est en capilotade, la France périphérique abandonnée et l'autorité de l'Etat dévoyée par une fraction de la justice de plus en plus militante."

Quand le politique cesse le déni du réel, ose la pédagogie, tous les espoirs sont permis.
Si un jour la justice appliquait les lois de la République sans les substituer par celles créées par des juges idéologues et respectait des faits dûment vérifiés plutôt que des faits dénaturés ou falsifiés pour satisfaire de sombres intérêts occultes, notre démocratie deviendrait exemplaire au grand bonheur de tous les citoyens.
Les gouvernements sont contrôlés par des parlementaires, élus, qui peuvent amender leurs textes de lois et même les censurer, c'est la démocratie représentative actuelle.
En revanche les juges, non élus, ne sont pas du tout contrôlés quelques soient leurs errements, c'est une forme de dictature. Quand des magistrats appliquent une politique extrémiste ou bien condamnent un innocent sur la foi de mensonges grossiers, de dénaturations ou de falsifications des faits, il serait alors simple et salutaire de faire appel à des Commissions Citoyennes Ethiques, composées de jurés tirés au sort. Pour contourner l'obstruction corporatiste de certains juges à ne pas corriger leurs excès ou leurs erreurs, c'est bien une participation citoyenne qui est le seul remède.
Exemple d'aberration : comment et par quels moyens réaliser les enquêtes de police ? Cela ne devrait surtout pas être statué par la Cour de Cassation, mais par des textes de lois votés par les parlementaires. Combien d'enquêtes n'ont pas pu aboutir car paralysées par les contraintes abusives de cette juridiction ? Laissons la police faire efficacement son travail si c'est la volonté populaire. L'inflation des crimes et délits devrait ainsi engager l'Etat à refonder complètement la justice sur les bases du bon sens et non d'une idéologie largement minoritaire.
Vœux du Procureur Jacques Dallest coauteur du livre « Juges en Corse » :
« La confiance, la loyauté sont des éléments essentiels de mon mode de fonctionnement. Agir avec franchise, ne pas porter de coups tordus dans le dos des gens, telle est ma conviction profonde. Je pense sincèrement qu'un magistrat peut se conformer à cette règle salutaire. Et ce quels que soient les événements ou le contexte du moment. En Corse, plus qu'ailleurs, nourrir les querelles entre services, valider des montages juridiques douteux, attiser les tensions pour s'imposer sont à proscrire absolument. La justice doit être exempte de toute critique à cet égard. »
Pour répondre aux vœux de ce procureur exemplaire, qui s'indigne d'un fonctionnement scandaleux et endémique de la justice, il n'y a pas de moyens plus sûrs que des jurés tirés aux sort et réunis en visioconférence pour former une Commission Citoyenne Ethique. Il faut sortir de l'ornière cette institution judiciaire obsolète par une restructuration fondée sur une démocratie éclairée. Toute tentative de rafistolage de l'intérieur du système actuel est voué à l'échec parce qu'il est gangréné par un corporatisme atavique qui s'ingénie à glisser ses scories sous le tapis.
Quand trois procureurs, Eric de Mongolfier, Nicolas Bessone et Jacques Dallest, entre autres, s'insurgent dans la presse contre un fonctionnement dévoyé de la justice, c'est qu'ils en ont gros sur le cœur parce que le mal est très profond, répétitif et totalement inacceptable !
Rendre la France gouvernable sans avoir à mettre en péril son économie par des programmes politiques ubuesques, rendre à la justice son honneur, sa probité et son efficacité, ça mérite de proposer un referendum pour une nouvelle gouvernance comprenant une vraie participation citoyenne pour remplacer les idéologies sectaires par du bon sens.
Pourquoi faut-il aller vite plutôt que de procéder graduellement
François Facchini, professeur d'économie (Le Point n° 2741 du 6 février 2025) :


SUS AUX RETRAITÉS
Robert Mideau (22 janvier 2025) :
Sur le plateau de la matinale de TF1, mardi 21 janvier, la ministre du Travail et de l'Emploi Astrid Panosyan-Bouvet s'est dite favorable à une taxation sur les retraites pour financer une branche de la protection sociale. Une proposition qui divise dans la classe politique.
Mardi 21 janvier, la ministre chargée du Travail et de l'Emploi, Astrid Panosyan-Bouvet, a avancé une piste de réflexion pour financer la branche autonomie de la protection sociale. Selon elle, le financement de cette branche "incombe trop" aux entreprises et aux travailleurs. "Il y a différentes taxes et cotisations qui pourraient être envisagées sur les retraités qui peuvent se le permettre […] en fonction du niveau de pension". Elle reprend plus loin "ça peut être 2000 euros, ça peut être 2500", indique-t-elle sur TF1. Une proposition qui divise.
Une "proposition personnelle" de la ministre selon Matignon
Pour le patron du Medef, Patrick Martin, "si tout le monde doit contribuer à l'effort de guerre, [...] pourquoi pas effectivement." Une mesure qui pourrait, selon lui, être effective temporairement, de manière ciblée [...] en répartissant l'effort d'une manière équitable", indique-t-il sur BFMTV. Une position intenable pour le député du Rassemblement National (RN) Laurent Jacobelli. "C'est non !" lance-t-il sur le plateau de BFMTV. "Ils n'ont volé personne, ils ont travaillé toute leur vie, on n'a pas à leur demander d'efforts supplémentaires", estime le député d'extrême droite. Même son de cloche du côté du député macroniste Mathieu Lefèvre qui a écrit "trois fois non!", sur X.
Du côté de Matignon, on tempère la proposition d'Astrid Panosyan-Bouvet. L'entourage de François Bayrou évoque une "proposition personnelle" de la ministre du Travail. Cette dernière, qui expliquait que cette mesure toucherait peut-être "40% des retraités", ne porterait que sur "les retraités qui peuvent se le permettre". "Qu'on arrête de voir les retraités comme un bloc homogène", déclarait-elle sur le plateau de la matinale "Bonjour!". Dimanche 19 janvier, le gouvernement avait également défendu l'idée de travailler sept heures de plus gratuitement pour combler les caisses de la sécurité sociale.
publié le 21 janvier à 22h06, Gabriel Gadré, 6Médias
Quel est le but exact de ces interventions médiatiques multiples ? Faire entrer dans le subconscient collectif que les retraités sont des privilégiés qu'il faut absolument pressurer sans aucun scrupule ? Et que signifie cette somme de 2500€ par retraité considérée comme une preuve de grande aisance ? S'agit il de 2500€ par couple ou 2500€ par personne ? Car pour un couple dont un seul touche une retraite, ces 2500€ correspondent à un revenu de 1250€ par personne, ce qui est proche de la pauvreté. Et combien de retraités doivent aider financièrement leurs enfants sans le déclarer au fisc ? Et cette femme est Ministre du travail et de l'Emploi ? Ça promet pour les mesures à venir du gouvernement Bayrou. A quand la concentration des retraités. Et la diminution des députés et sénateurs à un niveau correspondant à la population, c'est pour quand ? Et on espère que le président du Sénat Gérard Larcher est bien calé dans son fauteuil à 34.000€ HT. [45 000 € TTC]
Commentaire de Régis Soubrouillard - journaliste à Challenges (23 janvier 2025) :
"Retraites, l'équation impossible
Le ministre de l’Économie Éric Lombard a exclu mercredi l’idée d’une taxation des retraités pour financer la protection sociale dans le budget 2025, assurant qu’il n’y aurait « pas de nouveaux impôts sur les ménages ». Qu’il s’agisse de faire cotiser davantage les actifs ou de taxer les retraités qui dépassent un certain seuil de pension, le débat sur les retraites se heurte en ce moment à la puissance électorale des seniors, qui votent beaucoup plus que la moyenne des français. En proposant de cibler certains retraités, la ministre du travail, Astrid Panosyan-Bouvet avait tenté de lever un tabou en macronie, mais elle a provoqué des critiques dans son camp. Ses propositions, qu’elles concernent un travail gratuit de quelques heures par an ou une ponction sur les pensions au-delà de 2.000 euros, ont rencontré un rejet quasiment unanime.
La réforme des retraites s’annonce donc comme une équation délicate à résoudre pour tout gouvernement soucieux de contenter à la fois les contribuables… et les électeurs d'une classe d'âge."
Commentaire d'un retraité anonyme (23 janvier 2023) :
Les anciens cadres (CSP+ aujourd'hui) qui sont partis à la retraite étaient rémunérés pour 40 heures de travail hebdomadaires (en réalité pour 60 à 70 heures par semaine avec obligation de résultats), ils n'avaient que 4 semaines de congés annuels (qu'ils ne prenaient pas toutes). Il est certain qu'actuellement la jeune génération ne peut pas trouver de postes équivalents dans un pays où l'industrie a été laminée, passant de 23 % à 10 % du PIB par un choix politique désastreux ; et ce n'est pas de la faute des retraités. Doit-on les punir d'avoir été performant à leur époque ?
Les enquêtes d'opinions révèlent que les salariés actuels préfèrent avoir moins de salaire en échange de plus de temps libre. Doivent-ils se plaindre que leur rémunération soit plus ou moins identique à une retraite versée à un CSP+ qui, lui, a eu une vie professionnelle sans cet avantage de loisirs supplémentaires et qui souvent, ayant fait des études supérieures, n'a pu toucher sa retraite à taux plein qu'à partir de 65 ans pour comptabiliser un nombre de trimestres suffisant ?
Comment survivre dans un environnement hostile
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