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Les grèves rituelles à la SNCF

Question : selon le chapitre « La nature humaine » de l’essai de Gilles Bressière « L’horreur judiciaire – Au nom du peuple français » page 69, dans quel cadran proposé par Carlo M. Cipolla se situent les grévistes de la SNCF qui choisissent toujours les grands départs des vacances scolaires pour plonger le maximum de voyageurs dans le désarroi ?

Quand il n’y a aucune sanction à prévoir, les statistiques montrent que 30 % des gens n’ont aucuns scrupules à abuser de leurs pouvoirs pour persécuter leurs victimes. Au cours de l'émission 28' d'Arte du 19 février 2024, concernant le trépas d'Alexeï Navalny (le principal opposant à Poutine qui est mort en prison à 47 ans après avoir déjà subi une tentative d'empoisonnement), il est révélé que les "donos" (délateurs durant le règne de Staline en URSS) représentaient un tiers des Russes. Statistiques à l'échelle d'un grand pays sur une très longue période, qui corroborent celles du livre de Gilles Bressière.
Dans les grèves rituelles de la SNCF au moment des vacances, seul les contribuables passent à la caisse, les grévistes s’arrangent pour que l’immunité soit incluse dans leurs négociations. 

Imaginons que des Comités Citoyens puissent évaluer quelle est la balance équitable entre les motifs de grèves et leurs conséquences pour les citoyens ou pour l’économie du pays…
En cas d’abus reconnus par des jurés tirés au sort, ceux-ci pourraient s’appuyer sur un barème pour équilibrer le rapport de force.
Les revendications leur semblent légitimes, seule une ponction sur le salaire des grévistes sera appliquée sans dérogation possible. Ils trouvent que les conséquences de la grève sont disproportionnées par rapport aux revendications : ils pourraient alors proposer, par exemple, que l’âge de départ à la retraite du gréviste soit prolongé d’un trimestre par jour de grève (les cheminots sont déjà tellement privilégiés par rapport aux autres salariés du transport comme les chauffeurs routiers), ça en ferait réfléchir plus d’un… Ce serait au préavis légal de grève qu’un barème serait proposé par le Comité Citoyen en fonction du calendrier, inutile de déposer un préavis par jour comme maintenant pour piéger les voyageurs, celui qui sera choisi devra être unique et connaître toutes les modalités présentées par les jurés. Les habituels récalcitrants systématiques auront le mérite de rejoindre plus rapidement l’âge légal du départ à la retraite des autres salariés, cela de façon totalement irrévocable et même risquer des sanctions beaucoup plus lourdes si nécessaire.
La délinquance est le fruit du laxisme, l’autorité doit s’appuyer sur la sanction.
Puissions-nous inaugurer enfin l’arrivée du peuple comme force de loi dans une démocratie éclairée abandonnant le laxisme actuel. 
Le droit de grève : oui, les abus : non.

Commentaire d’Elodie (19 février 2024) : Quand au dix neuvième siècle, la CGT a sorti les ouvriers de la misère et des cadences infernales, c’était un engagement héroïque et historique qui était justice.
Les chauffeurs de locomotives à vapeur, qui entretenaient leur machine, sont partis à la retraite plus tôt, usés par un dur labeur, ce n’était encore que justice.
Quant à la CGT d’aujourd’hui, dont les salariés syndiqués représentent une petite minorité, obtient des avantages exorbitants par la force brutale de conducteurs de trains qui peuvent bloquer le pays, mais dont les conditions de travail sont confortables avec des machines électriques modernes assistées par ordinateur, ce n’est plus qu’une injustice criante envers les travailleurs de la route notamment. On est passé d’un héroïsme initial admirable à une forme de délinquance rituelle détestable. La CGT du Livre a favorisé l’impression des ouvrages à l’étranger, la CGT des dockers a fait le bonheur des ports d’Anvers ou de Rotterdam. La compagnie maritime SNCM a été coulée par un syndicat aussi excessif, avec des grèves répétitives, au profit d’une compagnie italienne concurrente, la Corsica Ferries. 
Je comprends Voltaire de vouloir équilibrer la force syndicale et la force démocratique pour éviter un blocage économique du pays, tellement désastreux, cela en moralisant un droit de grève légitime par des pénalités dissuasives pour en réduire les abus.

Publié le 18/02/2024 21:19  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
La tragédie française  -  par GillesBressiere

La tragédie française

Etienne Gernelle et Gaspard Koenig enfoncent le clou (Le Point 2688 du 8 février 2024)

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Publié le 08/02/2024 10:07  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
La démocratie se meurt  -  par GillesBressiere

La démocratie se meurt

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  Le peuple est massacré par des élites « bien-pensantes » qui occultent et font taire les vraies élites.
 Un referendum s’impose donc pour modifier la constitution en limitant les pouvoirs du Conseil Constitutionnel pour lui redonner l’esprit de son fondateur Charles de Gaulle. C’est à dire uniquement vérifier la constitutionnalité des lois et non abroger ce qui déplaît aux membres de ce conseil (nommés et non élus). 
  A ce referendum il serait bon d’y ajouter le contrôle de l’administration par des Commissions Citoyennes pour en corriger les abus. Il faut savoir qu’aujourd’hui, qu'en plus de tracasseries tatillonnes, des fonctionnaires indélicats se permettent de faire condamner des innocents en falsifiant les faits, en mentant sciemment pour fomenter de véritables escroqueries aux jugements qu'ils adressent à des juges naïfs ou bien complices, afin de mater d’éventuels récalcitrants ou pour satisfaire des intérêts occultes inavouables. Assermentés mais dont le parjure n'est jamais sanctionné !

  Une partie du parc locatif est rendu technocratiquement inhabitable pour répondre aux critères imposés aux petits propriétaires par les « escrologistes » alors que la pénurie de logements atteint un niveau insupportable avec environ 300 000 personnes à la rue, est-ce raisonnable ? Rappelons que la France émet 0,9 % des gaz à effet de serre du total mondial et que ramener ce taux à zéro ne sauvera pas la planète. Alors pourquoi faire subir tant de contraintes aux Français ? Bien des petits propriétaires n’ont pas les moyens de payer les travaux préconisés administrativement, malgré d'éventuelles aides de l'Etat, et renoncent définitivement à mettre leurs biens en location. Il vaut mieux vivre dans une passoire thermique que de survivre dans la rue. Alors il faudrait vite rendre facultatives ces nouvelles règlementations ; car comme disent les proverbes : "Le mieux est l'ennemi du bien" et "L'enfer est pavé de bonnes intentions". Nos élites « bien-pensantes », logées confortablement, doivent sûrement penser le contraire...

Publié le 01/02/2024 11:39  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut

Agriculteurs en colère : on vous avait prévenus !


Prévenir un mouvement social par des mesures de bon sens est facile (c'est rarement anticipé), alors qu'arrêter un mouvement social qui a pris de l'ampleur est très ardu et surtout très couteux (dommage de s'en soucier trop tard).

Quand chaque année l'administration, toujours plus punitive, ajoute des règlements plus contraignants, de nouvelles normes environnementales idéologiques, des paperasses plus pléthoriques et inutilement intrusives, etc. un seul remède : que ce soit facultatif !

Les normes peuvent être conseillées mais jamais imposées surtout par des fonctionnaires méchamment  tatillons. Laissons aux paysans leur savoir-faire. 

Gilles Bressière a proposé de classer les règles et les normes par ordre d'importance décroissante et de ne retenir que celles qui sont réellement approuvées par tous les intéressés et de rendre les autres facultatives. 

Monsieur Gabriel Attal si vous innoviez en bousculant enfin une technocratie étouffante, la paix serait le résultat prévisible rendu par une future bienveillance administrative si souhaitée par tant de Français.

Quand, par exemple, les cerises ou les épinards ne sont plus cultivés en France parce des normes contraignantes ne les rendent plus compétitifs et qu'ils sont importés venant de pays plus tolérants, les normes qui provoquent cet abandon doivent devenir facultatives ou être compensées financièrement (ce qui coûterait à l'Etat, alors que les normes facultatives ce serait évidemment beaucoup moins cher).

Commentaire oral de Chloé (mis par écrit par Gilles Bressière le 24 janvier 2024) : Il faut arrêter cette hécatombe d'exploitants ruraux poussés au désespoir, qui se suicident en grand nombre, victimes de l'intrusion ubuesque des incompétents qui veulent leur apprendre leur métier. Alléger enfin leurs contraintes administratives, pourquoi ne pas en faire une cause nationale ? On a bêtement désindustrialisé la France par une politique déconnectée des réalités mondiales ; alors surtout ne sacrifions pas ensuite son agriculture par une administration tracassière tellement hors sol. 

Pour la France le coût estimé en perte de productivité, causé par la sursaturation de normes et de règles administratives, est compris entre 60 et 80 milliards d'euros annuellement (3 % du PIB). 

Publié le 24/01/2024 12:55  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Irresponsables et coupables ! (suite)  -  par GillesBressiere

IRRESPONSABLES ET COUPABLES ! (suite)

 Alain Bauer, criminologue, interviewé sur la chaîne LCI pour présenter son dernier livre « Au commencement était la guerre » chez Fayard (9 décembre 2023) avec cette excellente analyse (page 47 et 48) :
« J'ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu'une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n'allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines. [...] Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s'en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l'homme.
« Et il sera tout simplement impossible de relever les défis de notre siècle menaçant armés des seules armes d'une structure sociale légaliste.
« Aujourd'hui la société occidentale nous révèle qu'il règne une inégalité entre la liberté d'accomplir de bonnes actions et la liberté d'en accomplir de mauvaises. Un homme d'État qui veut accomplir quelque chose d'éminemment constructif pour son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n'a aucune chance de s'imposer : d'emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.»

  Il serait souhaitable que les idéologues et les sectaires, ayant une compréhension restrictive des choses, usent de moins de violence pour imposer leur vision réductrice aux autres. La créativité est un moteur d’enrichissement pour une société de liberté mais elle est étouffée quand des tracassins prennent le pouvoir.
  Exemple, parmi tant d’autres, d’une minorité agissante toxique :
 La loi interdit de filmer des enfants (pas les siens évidemment). Cela permet à deux parents d’élèves d’interdire toute prise de vues lors d’un spectacle scolaire public, pourtant valorisant pour tous les jeunes acteurs, et dont les familles souhaiteraient en garder un souvenir en images. Tous sont privés pour satisfaire l’exigence étriquée de deux méchantes gens. 
  Le remède est très simple dans ce cas, en début d’année les parents d’élèves  doivent signer le règlement intérieur de l’école en précisant s’ils acceptent ou non que soient faites des photos ou des vidéos de leur enfant. Leur refus permettra bien à leur progéniture de participer aux répétitions mais ils seront exclus du spectacle public, ne privant seulement qu’eux-mêmes d’un souvenir d’enfance en images.

  Les sectaires radicaux comme les « Wokes », notamment, peuvent faire virer des enseignants qui ont le malheur d’aborder, avec leur grande ouverture d’esprit, des sujets qui fâchent ces irascibles idéologues. Et l’enseignement public s’en trouve gravement appauvri. 
« Pas de vagues, surtout pas de vagues » c’est la lâche maxime pour une société de pleutres prête à se prosterner devant la médiocrité tapageuse.
  Alors créons deux sortes d’établissements d’enseignement publics : une sorte pour ceux qui ne souhaitent aucuns préjugés et aucunes limites à leurs connaissances et une autre sorte pour ceux dont il faut respecter les préventions idéologiques : on doit bien pouvoir satisfaire tout le monde.

  Dans une démocratie exemplaire il est permis de penser ou de dire ce que l’on veut y compris les pires bêtises, cela dans la mesure où si elles devaient engendrer d’injustes violences il serait seulement interdit de les appliquer.

  A un referendum, la majorité des électeurs ne répondent pas toujours à la question posée mais font souvent seulement connaître leur mauvaise humeur.
  Alors que des commissions citoyennes composées de jurés tirés au sort, d’origines diverses, permettent d’une part de noyer les sectaires sous le nombre et d’autre part de bénéficier de l’émergence du groupe, motivé avec plus de sérieux, pour étudier et répondre pertinemment aux questions posées. 

  Plus de politiciens médiocres incapables de réduire le train de vie de l’État, de faire un choc de simplification administrative et de réformer le fonctionnement de la Justice pour plus d’éthique et d’efficacité ; mais pour ce faire, il faudrait instaurer des commissions de citoyens responsables et éclairés pour améliorer notre république et en faire une démocratie exemplaire.

Nicolas Baverez (Le Point n°2683 du 4 janvier 2024) : Sans réformes profondes, un choc financier est inéluctable.

Le plus inquiétant reste l'effondrement moral d'une nation qui n'a plus de projet.

Michel Rocard : "En matière de grande catastrophe bureaucratique, il faut beaucoup plus miser sur la connerie que sur le complot. La première est à la portée de tous, donc largement répandue, le second exige beaucoup d'intelligence et d'organisation, et se révèle bien plus rare qu'on ne le pense." ("Au commencement était la guerre" page 421)

Olivier Coste pronostique une guerre du Tech et un effacement définitif de l'Europe, plombée par sa bureaucratie et exportant ses talents. ("Au commencement était la guerre" page 436) 

Publié le 04/01/2024 16:17  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Irresponsables et coupables !  -  par GillesBressiere

IRRESPONSABLES ET COUPABLES

 Alain Bauer, criminologue, interviewé sur la chaîne LCI (9 décembre 2023) : Il en profite pour exprimer cette conclusion qui peut se résumer par : "Il n'y a pas de démocratie si les dirigeants méprisent leurs électeurs en pensant que ce sont des imbéciles et par conséquent leur cachent une partie de la réalité, ce qui, malheureusement, est préjudiciable à leur compréhension des enjeux et qui fait surtout qu'ils n'ont plus confiance dans la parole politique."

  Pour cette élite arrogante le bon sens populaire n'existe pas. Les élus de notre pays considèrent que les gens sont des idiots dans leur grande majorité. Alors que s'ils descendaient de leur piédestal pour rencontrer vraiment les gens du peuple afin de les écouter, ils seraient éberlués par leur bon sens et ils comprendraient pourquoi les citoyens prennent leurs distances avec ces infatués qui les gouvernent et qui leur mentent effrontément parce qu'ils subodorent que peu comprendraient les vraies réalités. 

  De nombreuses décisions judiciaires irresponsables sont coupables de l’explosion de la délinquance actuelle. De nombreuses réglementations administratives irresponsables sont parfois coupables de risques mortels (sans parler de l’effrayant taux de suicides des agriculteurs poussés au désespoir par une foultitude de tracasseries administratives souvent ubuesques).

Exemple d’irresponsabilité judiciaire :

Franz-Olivier Giesbert (Le Point du 7 décembre 2023 n°2023) « Les couteaux sont sortis ». Extraits :
  « (…) comment ne pas s'étonner de la stupéfiante mansuétude des magistrats de Nantes, à l'instar de tant d'autres: le tribunal pour enfants y jugeait, l'autre jour, le chauffard de 16 ans qui, refusant d'obtempérer, le 2 mai dernier, avait traîné un policier sur 20 mètres, au volant d'une voiture volée, blessant grièvement sa victime à la tête. Arrêté deux jours plus tard avec, à sa portée, un Colt 45 chargé, il vient d'être condamné à... 35 heures de tra­vaux d'intérêt général, et on n'est pas même pas sûr qu'il les fasse! 
  (…) c’est l’illustration de nos insanes faiblesses, quand la justice traite, à Nantes ou ailleurs, les coupables comme des victimes.»
  Voler une voiture, la conduire sans permis et écraser un policier ne mérite que 35 heures de travaux d’intérêt général… Est-ce une sanction exemplaire pour dissuader les délinquants ?
(Pour lire l’article complet cliquer
ici)

  Trop de juges idéologues sont imprégnés de la philosophie du sociologue Pierre Bourdieu (ils représentent environ un tiers des effectifs). Malheureusement leurs convictions n’ont pas fait l’objet d’une étude statistique et scientifique sérieuse, notamment : quelle est l’importance des dégâts collatéraux induits par l’application de leur idéologie qui se voudrait généreuse ? 
  Ce que l’on peut constater en réalité c’est cette explosion de la délinquance avec de nombreux multirécidivistes qui accumulent des condamnations jamais ou partiellement effectuées. Le bon sens populaire a bien compris les raisons de ce désastre mais fait l’objet du mépris des « bien-pensants ». Les idéologues comme les sectaires ont tous ce funeste biais cognitif : si un fait réel contredit leurs croyances, il ne peut exister. Une grande partie de la réalité leur échappe donc ; et leurs décisions quand elles ont des conséquences dramatiques, ils s’ingénieront habilement à le nier. 

Exemple d’irresponsabilité administrative :

Deux femmes héroïques :
  Une doctoresse, médecin généraliste, reçoit une patiente en état de sérieuse détresse respiratoire. Elle diagnostique une pneumopathie ayant provoqué une forme sévère d’asthme. Le seul traitement efficace dans ce cas est la « Ventoline » sauf que seul un pneumologue ou un pédiatre a le droit administrativement de prescrire. 
  Constatant l’urgence à soulager cette malade qui était accompagnée par son mari, elle prend l’initiative d’appeler une pharmacienne toute proche pour lui demander si celle-ci dispose du précieux médicament. Réponse positive. Elle délivre alors une ordonnance comprenant ce spray salvateur. 
  La patiente et son conjoint se rendent à la pharmacie et présentent l’ordonnance. Problème ! La pharmacienne consulte les modalités de délivrance de la « Ventoline » et confirme qu’il est interdit administrativement de délivrer de la « Ventoline » sans l’ordonnance d’un pneumologue ou d’un pédiatre. Elle commence par refuser la prescription de la doctoresse, médecin seulement généraliste. Il faudrait appeler donc le SAMU pour transporter la malade aux urgences (toujours notoirement encombrées). 
  La patiente est prostrée sur une chaise, elle manifeste une très grande difficulté à respirer… Son mari, désespéré pense à une non-assistance administrative à personne en  danger... La pharmacienne, sans qu’ils se soient concertés, semble soudain du même avis et ose alors transgresser cette règle administrative inadaptée (étouffante au sens propre et figuré)… Elle délivre donc la « Ventoline » au soulagement presque immédiat de la malade qui retrouve une respiration aisée.
  Deux femmes héroïques ont sauvé une personne d’un risque mortel en transgressant une directive administrative abusivement restrictive ! 
(Quelqu’un fait preuve d’héroïsme quand il risque une sanction pour sauver son prochain.)

  Pour un vrai choc de simplification souhaitable, il faudrait rendre facultatives toutes les normes et toutes les réglementations qui ne sont pas essentielles.
  Dans le cas présenté ci-dessus, suggérons cette formulation pour la directive administrative concernant la délivrance de la « Ventoline » : « Il est recommandé de délivrer la « Ventoline » avec une ordonnance prescrite par un pneumologue ou un pédiatre, mais en cas d’urgence, un généraliste peut également en délivrer une. »
  L’aide à personne en danger devrait rester une priorité.

Conclusion 

Que ce soit judiciairement ou administrativement : l’enfer est pavé de bonnes intentions.

PS : Rappelons que dans l'affaire du sang contaminé la ministre de la santé, Georgina Dufoix, avait déclaré être responsable mais pas coupable. (Sa déclaration sur TF1, le 4 novembre 1991 : « Je me sens tout à fait responsable ; pour autant, je ne me sens pas coupable, parce que vraiment, à l'époque, on a pris des décisions dans un certain contexte, qui étaient pour nous des décisions qui nous paraissaient justes. » a été résumée par cette formule devenue célèbre : "responsable mais pas coupable".) 

Publié le 08/12/2023 18:07  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Le crime de lèse-magistrat  -  par Reformedelajustice

Le crime de lèse-magistrat  

Nicolas Bastuck (Le Point du 23 novembre 2023) :
Qu'Éric Dupond-Moretti soit condamné ou relaxé - il sera fixé le 29 novembre -, la magistrature ne sortira pas grandie du procès intenté au garde des Sceaux devant la Cour de justice de la République (CJR), après la plainte conjointe des deux principaux syndicats du corps judiciaire. Ce procès. a jeté une lumière crue, et cruelle, sur les pratiques d'une certaine magistrature, carriériste et revancharde, opaque, in­flexible sur les principes... pour les autres.

(…)

Le procès d'Éric Dupond-Moretti laisse la désagréable sensation d'un « deux poids, deux mesures », et une inquiétude per­sistante sur les agissements d'une petite communauté judiciaire fonctionnant en circuit fermé. On est loin des soutiers de la justice qui, de Vesoul à Bayonne, font consciencieusement leur travail.

Quand on se prétend chevalier blanc, il faut être blanc. Les procureurs réclament plus d'indépendance. Avant d'y songer, une réforme d'ampleur s'impose. Les nominations, la place des syndicats dans les instances disciplinaires, la responsabilité des magistrats, les contre-pouvoirs chargés d'y veiller: il faut tout revoir.

(Pour lire l'article complet cliquer ici

Une réforme d'ampleur s'impose. Les nominations, la place des syndicats dans les instances disciplinaires, la responsabilité des magistrats, les contre-pouvoirs chargés d'y veiller: il faut tout revoir.

La justice est laxiste avec les délinquants (multirécidivistes toujours remis en liberté prématurément avec, de plus, 41 % des peines de prison ferme qui ne sont pas appliquées), indifférente aux victimes (femmes violées qui se retrouvent devant leurs agresseurs libres ou petits propriétaires abandonnés par les juges alors qu'ils sont spoliés par des squatters vandales, etc.) et féroce avec les innocents (cf. "l'horreur judiciaire - au nom du peuple français" de Gilles Bressière : des affaires particulièrement édifiantes sur les dérives d'une justice dévoyée).

Une réforme d'ampleur s'impose de toute urgence, il faut tout revoir.

Dernières nouvelles (29 novembre 2023) : Avec la relaxe d'Eric Dupont-Moretti, on a pu constater qu'un tribunal d'exception (la Cour de Justice de la République) rend mieux la justice que les magistrats idéologues syndiqués. Il en serait probablement de-même avec des Commissions Ethiques composées de jurés populaires pour corriger les erreurs grossières de juges iniques.

Publié le 23/11/2023 10:57  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
La justice dévoyée  -  par ReformedelaJustice

La justice dévoyée

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L'affaire "Dupont-Moretti" illustre un fonctionnement totalement inacceptable d'une justice dévoyée.

En revenant sur l'affaire "Denis Dejustys" exposée dans l'essai de Gilles Bressière "L'horreur judiciaire - Au nom du peuple français" et dans un billet de ce blog intitulé "Un scandale absolu" on ne peut qu'en plaindre aussi la victime qui, voulant aider financièrement la famille de feue sa femme sur la foi d'une déclaration de travaux valide (validée par le Tribunal Administratif et la DGI), semble tombé dans un repaire de brigands : une association de malfaiteurs en bande organisée comprenant des hauts fonctionnaires et des magistrats.

De telles affaires n'existeraient plus si des Commissions Ethiques composées de citoyens tirés au sort pouvaient intervenir pour sanctionner les fautifs et relaxer leurs victimes. 

Commentaire de Martine (20 novembre 2023) : Le délibéré concernant l'affaire du Garde des Sceaux, Eric Dupont-Moretti, est prévu le 29 novembre, espérons que ce soit enfin une justice éthique qui soit rendue pour que soit un peu redoré le blason de l'institution judiciaire. 

Publié le 21/09/2023 11:11  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Epilogue pour un scandale absolu  -  par GillesBressiere

Epilogue pour un scandale absolu

Article paru dans 'Corse Matin' :

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  Rappelons que la mairie, la Protection du Littoral, la DDTM et la préfecture ont accordé un permis de construire à cet homme défavorablement connu de la justice. Rappelons aussi que ces administrations ont persécuté une modeste propriétaire pour l’obliger à démolir l’ancienne Caravelle qui était bâtie sur son terrain, alors que ce n’est pas elle qui l’avait construite ! Un coût de démolition qui l’a acculée à vendre son terrain. Il était devenu inconstructible depuis le PLU du 3 septembre 2008 et bien sûr cela s’avéra une très belle aubaine pour l’acquéreur. Terrain inconstructible pour les petites gens mais pas pour lui.

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La nouvelle Caravelle en remplacement de l’ancienne ci-dessous.

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Force est de constater que la nouvelle Caravelle est bien plus vaste que l’ancienne, avec un agrandissement, en dur, bien supérieur à 50%.

Que peuvent penser les Français de leur administration ?

  Administration qui accorde des privilèges ahurissants à de riches délinquants et qui s’acharne scandaleusement à spolier de petits propriétaires honnêtes (surtout quand un truand notoire le lui demande) !

Pétition qui circule sur le Net

Imaginez : un appartement de 182 m² à Paris. Un majordome…

…le tout pour un loyer gratuit.
 
Si vous travaillez dans le privé, c’est aussi irréaliste que de gagner au Loto.
 
Pour le secrétaire général de l’Assemblée nationale, c’est un privilège tout à fait normal.
Le directeur de la bibliothèque de l’Arsenal, rattaché à la Bibliothèque nationale de France, est logé dans un appartement de 230 m² en plein cœur du Marais… pour un loyer mensuel de 500 euros : à Paris, c’est le prix d’un 10 m² !
 
→ Selon l’Inspection générale des finances, la valeur locative des 137 000 logements de fonction représente 1,4 milliard d’euros. Mais l’État n’encaisse que... 30 MILLIONS d’euros de loyers.
 
→ Certains privilégiés ne s’embarrassent pas d’un loyer : Serge Dorny, l’ex-directeur général de l’Opéra de Lyon, passait 70% de ses nuits dans des hôtels 5 étoiles et des Relais & Châteaux. Quand on gagne 291 000 euros par an, on prend goût à la vie de luxe ! Il y a pire.
 
Entre 2017 et 2020, le cabinet d’Annick Girardin, ex-ministre de l’Outre-Mer, a dépensé près de 730 000 € en frais de bouche… soit 1 000 € par mois et par tête !
 
Pour un haut fonctionnaire, la Grande Bouffe ne coûte pas cher… vu que c’est le contribuable qui règle la note 
Selon un rapport officiel de 2015 sur la très haute fonction publique :
 
Ils sont près de 22 000.
Ils sont diplômés de l’ENA, de Normale Sup’ ou de Polytechnique.
 
Ils sont plus de 1000 à être mieux payés que le Président de la République.
 
Comme le raconte l’industriel Paul-Antoine Martin, qui a fréquenté la très haute fonction publique pendant plus de 15 ans :
 
« Cette petite élite est passée de la très noble tâche de “servir”, à “se servir pour mieux asservir”. »
 
Vous trimez toute la semaine pour un salaire dérisoire. Ensuite, la facture d’énergie vous tombe dessus.
 
Ainsi que la TVA, la CSG, pour certains la taxe foncière.
 
Alors que vous croyez pouvoir enfin respirer, l’impôt sur le revenu vient vous achever.
 
Pendant ce temps, la haute fonction publique continue de se gaver de privilèges payés par votre argent.
 
Avec une inflation à 6% par mois, les Français voient leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil.
 
Cela ne gêne pas les seigneurs de l’État !
 
C’est l’opulence pour eux et le serrage de ceinture pour vous !
 
Voitures de fonction, logements, frais de bouche, indemnités opaques : c’est vous qui payez et personne d’autre !

La France de 2023, c’est la nouvelle cour du Roi-Soleil.
 
« Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d’une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins. »
 
GEORGES CLEMENCEAU

→ Président du Conseil départemental et en même temps administrateur civil « hors-classe ». Double emploi pour Hervé Gaymard, ex-Ministre de l’Économie sous Chirac… et double salaire ! Total ? 11629€.
 
Comment est-il possible d’occuper 2 postes à temps plein ? Mystère !
 
→ Combien y a-t-il d’ambassadeurs sans ambassade pour représenter la France à l’international ? Plus de 10%.
 
On appelle ça un « ambassadeur thématique », comme Delphine O, qui est à la fois ambassadrice et secrétaire générale de la conférence mondiale de l’ONU sur les femmes. (Accessoirement, elle est aussi la sœur de l’ancien secrétaire d’État au numérique.)
 
Cette mission à l’intérêt plus que douteux coûte 186 000 € chaque année au contribuable, en salaire et en personnel mis à disposition.
 
Au total, ces « ambassadeurs volants » coûtent plus de 4 millions d’euros chaque année, alors qu’ils « ne rendent pas suffisamment compte de leur travail ».

 
→ Après les ambassadeurs sans ambassade, il y a les préfets sans préfectures : ce sont les « préfets hors cadre ».
 
En 2020, ils étaient 131 préfets à rester les mains dans les poches, occupant des fonctions floues pour un salaire moyen de 8 000 euros net (sans les primes !).
 
C'est une planque bien pratique pour les hommes politiques.
Entre copains, on se nomme dans des sinécures généreuses financées par le pognon du contribuable : c’est le fait du prince.
→ Archiviste, c’est un travail à 150 km/h ! En tout, si l’on en croit les 47 640 € de frais de taxi d’Agnès Saal, l’ex-présidente de l’INA… Alors qu’elle bénéficiait déjà d’une voiture de fonction avec chauffeur !
 
Condamnée pour détournements de fonds publics, cela n’a pas empêché Agnès Saal d’être recasée 2 ans plus tard au ministère de la Culture…
 
…puis d’être promue dans la foulée haut fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations !
 
→ À chaque élection, c’est la fièvre du recasage : quand un ministère va changer de main, on nomme les copains aux postes les plus juteux, pour ne pas perdre son accès à la gamelle.
Sur le point de perdre son ministère, Marisol Touraine (ministre de la Santé) avait en 2016 recasé de force son collaborateur, inspecteur des finances, au poste de numéro 2 d’un institut de lutte contre le cancer, en court-circuitant ainsi un candidat véritablement qualifié.
 
Alors que les infirmières travaillent sans compter leurs heures…
Alors que les commissariats tombent en ruine…
Alors que l’armée n’a que 3 jours de munitions en stock…
→ Le Graal des privilégiés, c’est l’emploi à vie : même s’il n’a aucune mission, un haut fonctionnaire continue d’être payé et de bénéficier des largesses de sa caste jusqu’à sa retraite.
 
Un rapport de la Cour des comptes avait même révélé l’existence de « fonctionnaires-fantômes » payés malgré une inactivité DE 25 ANS !
 
→ Selon le journaliste Vincent Jauvert, parmi les hauts fonctionnaires les mieux payés, certains le sont plus que le Président de la République. Parfois 3x plus. Grâce aux primes et aux indemnités en tout genre, certains gagnent plus de 140% de leur salaire de base !
 
→ On comprend pourquoi le ministère de l’Économie organise un tel matraquage fiscal quand on voit les salaires de ses fonctionnaires, comme le trésorier-payeur général d’Île-de-France, qui gagnait 21 298 € par mois en 2015.
 
→ Les nababs de Bercy sont payés + 30% que leurs homologues des autres ministères, ils raffolent des primes illégales et pratiquent une omerta digne de la mafia. Un ministre de l’Économie avait jadis demandé la liste des 250 agents les mieux rémunérés de son ministère, il l’a reçue…
 
…après 6 mois d’attente, et sur une feuille de papier chimiquement impossible à photocopier.
 
La haute fonction publique est pire qu’un « État dans l’État » : c’est une mafia dans l’État ! C’est le règne du copinage, de l’opacité et de l’omerta.
 
Cela fait des décennies que les hauts fonctionnaires ont adopté une véritable stratégie de prédation de l’argent public.

Malgré leur palmarès désastreux, les hauts fonctionnaires sont inamovibles :
• La politique de la ville, c’est le tonneau des Danaïdes qui coûte 10 milliards d’euros par an au contribuable. Malgré des résultats tout simplement inexistants, pas un seul seigneur de la fonction publique n’a jamais eu a à rendre aucun compte sur ce désastre.
• Charles Prats a épinglé les 2,6 millions de cartes Vitale frauduleuses et les 14 milliards qu’elles coûtent à la Sécurité Sociale. Alors que les chiffres ont été confirmés par la Cour des Comptes en mai 2023… aucun haut fonctionnaire n’a été sanctionné !
 
Les hauts fonctionnaires sont-ils vraiment au service de l’État… … ou est-ce plutôt l’État qui est au service des hauts fonctionnaires ?
 
Combien de temps encore le contribuable français va-t-il devoir payer le train de vie de ces bureaucrates parasites ? Nous devons les stopper net, sinon ce sera jusqu’à la fin des temps !

La France de 2023, c’est le gouvernement des hauts fonctionnaires, par les hauts fonctionnaires, pour les hauts fonctionnaires."

Quel homme d’Etat aura le courage et les moyens de nettoyer les écuries d’Augias ?

Publié le 27/08/2023 12:23  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
Soutenons la police, pas les délinquants  -  par ReformedelaJustice

Soutenons la police, pas les délinquants

  Frédéric Veaux, Directeur Général de la police, a eu raison lorsqu'il a dit : "Avant un éventuel procès, un policier n'a pas sa place en prison."

 Faire une minute de silence à l'Assemblée Nationale pour la mort d'un dangereux délinquant conduisant mal et sans permis, abattu alors qu'il a failli tuer des passants, quel exemple affligeant de l'inversion des valeurs qui mine notre démocratie.

  Quand réformerons-nous cette Justice dévoyée qui se montre trop souvent laxiste, voire complice avec les délinquants, indifférente aux victimes et féroce avec les innocents ?

  Les idéologues, ceux qui tiennent les médias, exigent de nos policiers qu’ils soient sur-responsabilisés même quand ils subissent durant des heures des jets de boules de pétanque, de cocktails Molotov et même des tirs d’armes à feu ; alors que ces mêmes idéologues acceptent que nos juges soient déresponsabilisés : qu’impunément ils puissent laisser en liberté des multirécidivistes de vols, de violences, de viols et même de meurtres, indifférents au sort de leurs prochaines victimes. 
  En réalité ils ont beaucoup de sang sur les mains car il y a beaucoup plus de victimes de ce laxisme judiciaire que de bavures policières (annuellement, des centaines de milliers de victimes de violences, sur les seize millions de crimes et délits recensés, contre quelques bavures).

Commentaire de François Marie Arouet (24 juillet 2023) : Un juge qui commet une grosse bavure provoquant le suicide d'un justiciable innocent n'est jamais sanctionné (pas de prison pour lui).

Commentaire de Réforme de la Justice (3 septembre 2023) :

Information de BFMTV et de Franceinfo soumise à votre réflexion

"Un piéton a été mortellement fauché dans le 19e arrondissement de Paris dans la nuit de samedi 2 à dimanche 3 septembre par un automobiliste qui fuyait un contrôle de police, a appris franceinfo de source policière, confirmant une information de BFMTV.
Vers 3h30 du matin, "un équipage de police locale a décidé de procéder au contrôle routier d'un conducteur" rue Edouard Vaillant à Pantin. Ce dernier a refusé d'obtempérer selon cette source, et a pris la direction de Paris. Il a "emprunté de nombreuses artères dans le 19e arrondissement". Puis, la police a été alertée qu'un piéton avait été renversé à hauteur du 8 boulevard Macdonald. Malgré l'intervention des secours, la victime est décédée. 
La voiture du fuyard a été retrouvée dans le 19e arrondissement. Le conducteur a pris la fuite selon cette source policière. Il est toujours recherché ce dimanche midi." 

Publié le 24/07/2023 12:17  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Haut
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