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La délinquance explose en Guyane... Pauvre Penelope  -  par reformedelajustice

Les Guyanais se révoltent contre l'explosion de la délinquance, Madame Penelope Fillon est mise en examen pour des peccadilles.
Parce qu'en France la Justice est laxiste avec les délinquants, indifférente aux victimes et féroce avec les innocents. (Terrifiant : malgré ses dénégations le pouvoir en place pourrait en plus, semble-t-il, l'instrumentaliser).
 Effrayante dégradation qui s'est fortement accentuée sous la houlette d'une Garde des 'Sots' guyanaise.

Garde des Sots ? Extrait de l'article de Laurent Alexandre dans l'Express du 29 mars 2017 (page 10) : "La part de la Chine dans les dépenses mondiales de recherche a explosé : 2 % en 1995, 30 % aujourd'hui, soit plus que l'Europe tout entière. La montée en puissance des pays asiatiques dans le classement Pisa  des systèmes scolaires est troublante : la première guerre cérébrale - entre Asie et Occident - a été perdue. Le QI moyen à Singapour et à Hongkong (108) est 10 points au-dessus de celui constaté en France (98). Il est illusoire, voire délirant, de penser que les Français auront un avantage dans la compétition mondiale avec des capacités intellectuelles inférieures aux Asiatiques. Les mathématiques administratives et judiciaires qui sont pratiquées en toute opacité n'arrangeront rien (voir le billet de Bressiere et celui de Lucas s'offusquant de la décision, sans explication ni justification, de la HATVP sur la requête d'ANTICOR concernant la déclaration de patrimoine incohérente d'Emmanuel Macron... dont un prêt immobilier alors qu'il n'y a pas de possession déclarée de biens immobiliers !).

Commentaire de François Marie Arouet sur le Parquet National Financier : Madame Eliane Houlette, à la tête du PNF, a dit : "Notre défi est de montrer que la loi est la même pour tous, c'est l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La loi est notre guide et notre gardien, je n'ai pas d'autre viatique, je ne peux même pas réfléchir autrement." Le hic... c'est d'avoir balayé d'un revers de main la requête d'Anticor, cet organisme dont le sérieux et la probité sont reconnus par tous, requête concernant les incohérences manifestes de la déclaration de patrimoine, le 24 octobre 2014, d'Emmanuel Macron. L'opacité de la décision sans justification de la HATPV et l'inaction du PNF alimentent les soupçons d'un cabinet noir au service d'un candidat au détriment d'un autre.

.                                                                                                     ***

Commentaire de Lucas : Penelope Fillon face à un simili tribunal révolutionnaire ? : "Antoine Fouquier de Tinville, fils d’Eloy Fouquier de Tinville, cultivateur et seigneur d'Hérouël,  fût d’abord un magistrat de petite noblesse avant la Révolution.
 
Mais se mêlant d'entreprises hasardeuses il dû vendre sa charge, en 1783, pour rembourser ses dettes.
Criblé de dettes, il obtint un emploi dans les bureaux de la police du roi et, en 1789, et devint commissaire de son quartier de St Merry. La Révolution fût pour lui une opportunité de revenir dans la magistrature et allait lui permettre de donner toute sa mesure. 

 
Le 17 aout 1792, devenu Fouquier-Tinville, il obtint d'être désigné directeur d'un des jurys d'accusation du tribunal extraordinaire, créé pour juger les royalistes arrêtés lors de la journée du 10 août 1792. Après la suppression de ce tribunal, le 29 novembre 1792, il devint substitut de l'accusateur public du tribunal criminel de la Seine.
 
Le 13 mars 1793, il fût élu par la Convention accusateur-public du nouveau tribunal criminel extraordinaire (futur tribunal révolutionnaire, crée le 10 mars 1793 par la Convention nationale qui prit le nom de Tribunal révolutionnaire à partir du 8 brumaire an II (29 octobre 1793).
Et il devint le moteur du tribunal, choisit la salle, rédigea les actes d'accusation, fit appliquer la loi, reçu le bourreau, fixa le nombre de charrettes de condamnés, et rendit compte au Comité de salut public.

Fouquier-Tinville fût l’accusateur public aux procès de Charlotte Corday, (17 juillet 1793), de la reine Marie-Antoinette, (23-25 vendémiaire an II, 14-16 octobre 1793), des Girondins, (3-9 brumaire an II, 24-30 octobre 1793), de Barnave (7-8 frimaire an II, 27-28 novembre 1793), de Madame du Barry (16-17 frimaire an II, 6-7 décembre 1793), des Hébertistes, (1er-4 germinal an II, 21-24 mars 1794), des Dantonistes (13-16 germinal an II, 2-5 avril 1794), d'Elisabeth, sœur de Louis XVI, du comte et de la comtesse de Sérilly et de leur famille (21 floréal An II, 10 mai 1794), des Carmélites de Compiègne (29 messidor an II, 17 juillet 1794), qu’il envoya à l’échafaud.

C'est encore lui, qui après le 9 thermidor, procéda à la reconnaissance d'identité des « rebelles mis hors-la-loi » Robespierre, Saint-Just, Couthon etc., avant leur envoi à la guillotine.

Après des exécutions en masse, le 10 thermidor (28 juillet 1794), le Comité de salut public décida du renouvellement complet du tribunal et Barère présenta à la Convention une liste de juges et de jurés. 

Son procès fut celui du Tribunal révolutionnaire. Le 8 germinal an III (28 mars 1795), Fouquier-Tinville et ses vingt-trois coaccusés comparurent devant le tribunal révolutionnaire réorganisé par la loi du 8 nivôse an III (28 décembre 1794). Six autres étaient en fuite. Judicis était le nouvel accusateur public.

Il l'accusait notamment, surtout depuis la loi du 22 prairial an II (10 juin 1794), d'avoir mis en jugement un nombre considérable de personnes qui ne s'étaient jamais connues, de les comprendre dans le même acte d'accusation, et de leur approprier le même délit ; d'avoir mis en jugement et fait exécuter certaines personnes, sans qu'il y eût contre elles aucun acte d'accusation, d'avoir fait exécuter certaines personnes sans qu'il y eût contre elles ni jugement ni condamnation ; que par suite de précipitation, il y eut substitution d'une personne à une autre, que des personnes non condamnées furent exécutées à la place de personnes condamnées ; que des jugements d'un grand nombre de personnes sont toujours en blanc et ne comportent aucun dispositif alors que ces personnes sont toutes exécutées, etc.

Le 17 floréal (6 mai 1795), à 5 heures, fut donné lecture du jugement. Fouquier-Tinville et quinze de ses coaccusés furent condamnés à mort, « convaincus de manœuvres et complots tendant à favoriser les projets liberticides des ennemis du peuple et de la République, à provoquer la dissolution de la représentation nationale, et le renversement du régime républicain, et à exciter l'armement des citoyens les uns contre les autres, notamment en faisant périr sous la forme déguisée d'un jugement une foule innombrable de Français, de tout âge et de tout sexe ; en imaginant, à cet effet, des projets de conspiration dans les diverses maisons d'arrêt de Paris ; en dressant, dans ces différentes maisons des listes de proscriptions, etc., et d'avoir agi avec de mauvaises intentions ».

Ramené à la Conciergerie, Fouquier-Tinville écrivit ces dernières lignes : « Je n'ai rien à me reprocher : je me suis toujours conformé aux lois, je n'ai jamais été la créature de Robespierre ni de Saint-Just ; au contraire, j'ai été sur le point d'être arrêté quatre fois. Je meurs pour ma patrie et sans reproche. Je suis satisfait : plus tard, on reconnaîtra mon innocence ».

Son exécution eut lieu le lendemain matin, place de Grève. Il fut le dernier guillotiné des seize condamnés à mort.

Le nom de Fouquier-Tinville est resté à la postérité comme le type même de l'accusateur ou de l'intellectuel violemment inquisitoire, arbitraire, sans nuances et sans respect pour les droits de l'accusé.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Fouquier-Tinville

Les condamnations à mort étant abolie, il n’y a pas de risque que des personnes accusée sous différentes formes finissent sur l’échafaud. Néanmoins, il semble qu’il y ait toujours des magistrats violemment inquisitoires, arbitraires, sans nuances et sans respect pour les droits de l’accusé."

Publié le 29/03/2017 01:14   Tous les billets   Haut


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